EXPLOSIVE! An arrest warrant should be promptly issued against this self-confessed war criminal.
The more Israeli leaders get away with their crimes, the more the system meant to protect us all gets irreparably destroyed.
L'immense journaliste marocain @Alilmrabet a été arrêté aujourd'hui à l'aéroport de Tanger. Depuis des années, il vivait en Espagne d'où il faisait ses émissions sur les réalités autoritaires de la monarchie marocaine. Soutien à mon confrère.
BEJAIA |
La porte de Bab El Bahr, l'un des plus importants symboles historiques & culturels de la ville de Béjaïa, a rouvert ses portes à l'issue de travaux de restauration.
- Elle est considérée comme l'une des plus anciennes portes historiques encore conservées au Maghreb.
Construite vers 1070, sous le règne de la dynastie hammadide sous Sultan An-Nasir ibn Alnas, alors que Béjaïa était la capitale de l'État hammadide, Bab El Bahr occupait une place stratégique.
Believe the survivors of USS Liberty.
Our own government, on orders from President Johnson and Sec Def McNamara, left them for over half a day to sink into the briny deep after Israel rocketed, machine gunned, napalmed, and torpedoed the clearly marked American ship.
En plein été, alors que les scandales pédocriminels s'accumulent, #Challenges offre une tribune à Ariane de #Rothschild.
Pourtant, les #EpsteinFiles révèlent 5532 mails échangés de 2013 à 2019. Elle n'a été ni auditionnée, ni inculpée. Impunité ?
#Epstein#Pedocriminalité
.@HaimKorsia, grand rabbin de France, récidive dans son soutien au génocide, et en des termes hallucinants, dignes des fanatiques.
Il dit qu’Israël « essaye de faire le bien » et qu’il est injuste qu’on l’accuse de génocide puisqu’il « fait tout pour éviter » (quoi?) et qu’il « en paye un prix terrifiant y compris en terme de soldats etc».
Et il traite les défenseurs des Palestiniens de gens égarés, en citant Jonas.
Quelle déchéance.
Mais bien sûr la justice ne le poursuivra pas pour apologie de crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
Vers une mise sous contrôle de l’Amérique latine par le sionisme international
L’Amérique latine est en train de basculer. Depuis 2023, une vague de gouvernements inféodés à Tel-Aviv et à Washington s’est installée au pouvoir, transformant cette région en un nouveau terrain de conquête pour les réseaux sionistes. Cette offensive, méthodique et coordonnée, est menée par l’axe Washington-Tel Aviv, qui voit dans ce continent affaibli une opportunité stratégique majeure pour étendre son influence.
L’instrument central de cette stratégie est le projet des Accords d’Isaac, officiellement lancé le 19 avril 2026 par le président argentin Javier Milei et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Ce cadre régional, calqué sur les Accords d’Abraham, vise à renforcer la coopération économique, technologique, diplomatique et sécuritaire entre Israël et les pays d’Amérique latine.
Le 30 juin 2026, des législateurs de 12 pays d’Amérique latine – Brésil, Argentine, Venezuela, Équateur, Colombie, Honduras, Chili, Costa Rica, Guatemala, Paraguay, Uruguay, Bolivie et Panama – ont signé une résolution soutenant ce cadre et appelant au déplacement des ambassades à Jérusalem.
Le président argentin Javier Milei, autoproclamé « président le plus sioniste du monde », est le fer de lance de cette stratégie. Étudiant la Torah, envisageant de se convertir au judaïsme, il a déclaré son soutien à Israël comme une « question de cœur ». Milei a annoncé le transfert de l’ambassade argentine à Jérusalem et la création d’un vol direct Tel Aviv-Buenos Aires.
Son gouvernement a également libéralisé les normes limitant la vente de terres rurales aux étrangers, alors que des incendies criminels ont ravagé plus de 15 000 hectares de Patagonie en janvier 2026. Un ex-député a déposé plainte, accusant le « sionisme » de tenter de réinstaller le « Plan Andinia », une théorie selon laquelle Israël chercherait à établir un second État juif en Patagonie. L’entreprise israélienne Mekorot, spécialisée dans la gestion de l’eau, est déjà présente dans la région.
D’autres pays ont emboîté le pas. Au Paraguay, le président Santiago Peña a rouvert l’ambassade à Jérusalem en décembre 2024. En Équateur, Daniel Noboa a promis de rejoindre le cadre des Accords d’Isaac. Au Chili, la victoire de José Antonio Kast en décembre 2025 a renversé la politique pro-palestinienne de Gabriel Boric. Kast a promis de retourner l’ambassadeur chilien à Tel Aviv.
En Bolivie, Rodrigo Paz a rétabli les relations diplomatiques avec Israël, rompues en 2023. Au Salvador, Nayib Bukele, malgré ses origines palestiniennes, est devenu un ardent défenseur d’Israël. En Colombie, la victoire d’Abelardo de la Espriella en juin 2026 a promis de rétablir les relations et de déplacer l’ambassade à Jérusalem. Le Brésil, la plus grande puissance de la région, pourrait basculer en octobre 2026, avec le candidat évangéliste fanatique Flávio Bolsonaro qui a promis de signer les Accords d’Isaac.
Le Venezuela offre l’exemple le plus spectaculaire de ce basculement. Après 17 ans de rupture, le gouvernement de Delcy Rodriguez – qui a succédé à Maduro après sa capture par les forces américaines – a été photographié avec des officiers militaires israéliens en uniforme, une image impensable sous Chávez et Maduro. Selon l’hebdomadaire israélien Israel Hayom, c’est Israël qui a poussé Trump à orchestrer ce changement de régime au Venezuela.
Cette offensive est coordonnée. Les États-Unis soutiennent les candidats sioniste-compatibles et utilisent leur influence économique et militaire pour forcer les gouvernements à s’aligner sur leur politique étrangère. Les réseaux sionistes (AIPAC, ADL, etc.) financent des campagnes, forment des élites et promeuvent une alliance avec les évangélistes. L’objectif ultime est de transformer l’Amérique latine en un protectorat de l’axe Washington-Tel Aviv, une région où les intérêts israéliens seront protégés et les voix critiques réduites au silence.