Madame Panot vole en classe affaires à 8.000€ le billet.
Je suis chef d'entreprise, j'ai négocié pendant plusieurs années des contrats compliqués avec les 6 (qui ne seront bientôt plus que 4) grandes majors américaines du cinéma. Des allers et retour Paris - Los Angeles, plus de 12 heures, parfois avec un ou deux changements pour minimiser le coût du trajet. Jusqu'à deux allers et retours par mois. Jamais je n'ai volé en business, tout simplement parce que la politique du groupe que j'avais créé était de voyager en seconde classe. Tout le monde, moi compris. Et j'ai volé en éco parce que je devais donner l'exemple.
Le principe fondateur de la gauche, et en particulier de l'extrême-gauche, c'est "faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais". Mélenchon vole aussi en classe affaires.
Qu'on ne s'étonne pas si la fille d'Hugo Chavez fut à un moment, et peut-être encore aujourd'hui, la personne la plus riche du Venezuela. Le principe est toujours le même : parler d'égalité, mais profiter du système à son avantage.
En direct; la tante de Louis a cloué le bec de cette dame qui parle de récupération politique : "en fait, sérieux, dans ce pays, il y en a ras le bol de parler de récupération politique. Ces vidéos, je les ai vues 20, 30 fois, 40 fois. Ma famille, elle se remettra jamais. Moi, je ne dormirai plus jamais comme j'ai dormi. Est ce qu'un coup de poing dans la tête d'un enfant, c'est une récupération politique? On parle de quoi, on parle de quoi? Excusez moi mais maintenant ça suffit"
La dame faisait moins la fière après, ces gens n'ont pas d'argument face à ces horreurs qui se répètent.
"Les blancs ont fait de la merde vis à vis des autres pendant des siècles"
Propos tenus devant Doigby (Un Turc), mais aucun mot sur l'empire ottoman ou les traites négrières orientales de leur part jusqu'à aujourd'hui, bien évidemment.
Squeezie est un soumis depuis toujours.
Vous voyez le France / Paraguay d’hier ?
C’est la mise en lumière directe de cette théorie.
Je tiens un peu le maillot, l’arbitre dit rien ? Ok. Du coup, si je fais un tacle un peu forcé, il dit quoi ? Rien ? Ok ben du coup voyons ce qu’il se passe si je mets une manchette dans un joueur.
L’arbitre sortait un jaune à la première connerie du Paraguay, on aurait eu un tout autre match.
C’est ça, la vitre brisée.
Et on trouve ça top et formidable pour le foot, mais c’est fasciste quand il s’agit de protéger nos enfants dans la vie.
Vous voulez un des vrais scandales de notre démocratie ? Le voilà.
Les élus :
- votent eux mêmes leurs propres rémunérations et défraiements
- ils cotisent à une caisse de retraite par capitalisation tout en bridant votre capacité à le faire
- ils peuvent cacher (il n’y a pas d’autres mots) leurs dépenses sur VOS impôts sans justifications.
- et j’en passe
Tout ceci comme si leur mandat leur autorisait d’une part une vie de nabab (j’ai un train de vie inférieur au leur pour des efforts bien plus conséquent…) et d’autre part comme si aucun compte ne devait leur être demandé (je vous rappelle que des élus LFI ou RN - entre autres - qui ont utilisé leurs frais de mandat ont acheté avec de la drogue ou un abonnement pour un site de rencontres… (pointe de la partie immergée de l’iceberg)
Rien de tout cela ne vous est possible. Cela peut même vous être reproché et sanctionné. Eux ? Rien du tout. Rien ne se passe…
Bon sang... Comment peut-on nier l'existence de tout un peuple ? C'est d'une cruauté sans nom. Je suis effarée par ce qu'est devenue la France... Ce pays qui a tellement accueilli, qui a profondément cru au "vivre-ensemble", qui a été si généreux...
Admirez l'ingratitude.
Ce n'est que mon opinion mais je pense que si les paraguayens se sont montrés particulièrement violents, c'est parce que les musées et les cinémas ne sont pas gratuits.
In Großbritannien🇬🇧 hat ein Immigrant einen vorbeifahrenden Mann von seinem Fahrrad getreten, doch die Polizei hat dem Täter zur Flucht verholfen, was im Ausland für Aufregung sorgt.
Das Video ist als Beweis sehr klar...
El nieto del viceprimer ministro paquistaní Ishaq Dar, Mahamad Dar, junto con 4 amigos, violaron a 2 turistas cristianas neerlandesas.
El policía no musulmán que arrestó a los culpables está recibiendo amenazas de islamistas.
¿Has visto esta noticia en los medios de izquierda?
Résumons…
Ce gamin fait chier tout le quartier depuis 3 semaines, il rackette des passants, en tabasse avec ses potes, vole des téléphones portables ou vole dans des magasins, vole du matériel dans des lieux privés ou du matériel public pour le balancer dans le canal, balance des chaises sur des bateaux au risque de blesser des gens, balance des gens à l’eau au risque de les tuer par choc thermique et sans se préoccuper de savoir s’ils savent nager ou pas, est impliqué dans du trafic de drogue, roule comme un débile en trottinette électrique (la sienne ?) au risque de blesser des passants, entre dans des domiciles privés, traite des femmes de sales putes etc etc…
Dénoncer ou critiquer cela est donc selon « SOS racisme », qui en fait une victime et l’encourage à continuer, être raciste, être un descendant de nazi.
Tout va bien on sent bien qu’on avance dans ce pays… 🙄🙄🙄
PS : c’est ce gamin lui-même qui se revendique haut et fort d’être ALGÉRIEN, ce qui est bien sûr très pratique pour traiter ensuite tout personne le critiquant de raciste.
PS 2 : Mes enfants d’origine ALGÉRIENNE par leur mère n’ont jamais fait chier personne sur la voie publique, ni ailleurs, j’ai dû louper un truc dans leur éducation, je dois être un père indigne pour Mediapart 😐
C’est quand même con que l’intelligence ou les neurones ne soient disponibles à la vente…
La théorie du carreau cassé (Broken Windows Theory)
Introduite en 1982 par les universitaires américains James Q. Wilson et George L. Kelling dans un article mythique de The Atlantic, cette théorie criminologique repose sur une idée simple et puissante : un carreau cassé non réparé, des graffitis ou des incivilités mineures laissés sans réaction signalent que « personne ne s’en soucie ».
Cela encourage l’escalade : plus de désordre, plus de délinquance, jusqu’aux crimes graves. En maintenant l’ordre public et en sanctionnant fermement les petites incivilités, on prévient la spirale criminelle et on renforce le contrôle social informel dans les quartiers.5
Popularisée dans les années 1990 à New York sous l’impulsion de William Bratton, elle a inspiré des politiques de « tolérance zéro » qui ont contribué à la forte baisse de la criminalité dans de nombreuses villes américaines. Débats et critiques existent, mais son influence sur la police moderne reste majeure.
Un principe qui rappelle que le désordre visible n’est jamais anodin.
Les adultes doivent reprendre leurs responsabilités.
L'affaire Hamza « La Douane » résume une partie du naufrage français.
On voit un adolescent multiplier les provocations, arroser des passants et des policiers, perturber des inconnus, se filmer, rechercher l’attention et transformer chaque transgression en contenu pour les réseaux sociaux.
Une séquence le montre également devant le domicile d’une femme, dans des circonstances qui ont suscité une nouvelle polémique.
Ce n’est plus une simple plaisanterie d’enfant : c’est une escalade permanente, encouragée par la visibilité, les abonnés et le sentiment qu’aucune limite sérieuse ne lui sera imposée.
Le premier scandale, c’est la démission des adultes.
À 14 ans, on ne devrait pas être livré aux réseaux sociaux , à la rue et à la recherche du scandale comme si la provocation était devenue un projet éducatif.
Les parents ont un devoir d’autorité, de surveillance et de protection. Protéger un enfant, ce n’est pas nier ce qu’il fait, excuser chacune de ses dérives ou expliquer qu’il est "gentil" malgré tout.
C’est lui retirer son téléphone, le ramener chez lui, lui imposer des règles et lui faire comprendre que la société n’est pas un décor dans lequel il peut humilier les autres pour produire des vidéos.
Le deuxième scandale, c’est la réaction d’une partie de la gauche, devenue tellement caricaturale qu’elle semble désormais incapable de juger un acte sans commencer par examiner le profil de celui qui l’a commis.
Dès lors que l’auteur correspond à une clientèle électorale qu’elle veut préserver, les faits disparaissent derrière un récit victimaire préparé à l’avance. On ne parle plus des personnes importunées, des policiers défiés ou des riverains excédés ; on transforme immédiatement l’auteur en symbole politique, comme si demander à un adolescent de respecter les autres relevait déjà d’une persécution.
Cette gauche ne protège pas Hamza.
Elle l’utilise.
Elle lui fait croire que toute critique de son comportement est une attaque contre ce qu’il est, alors qu’elle devrait lui rappeler une évidence : ses origines, son âge ou son quartier ne l’autorisent pas à tout faire. L’égalité, ce n’est pas l’impunité accordée à certains profils. L’égalité, c’est la même règle pour tous.
Hamza n’est d’ailleurs pas juridiquement intouchable parce qu’il est mineur. La justice des mineurs peut intervenir, prononcer des mesures éducatives et sanctionner. Mais dans les faits, le message envoyé est désastreux : plus il provoque, plus il devient célèbre ; plus il devient célèbre, plus des militants et des commentateurs viennent justifier son comportement ; et plus les institutions tardent à agir, plus il comprend que la transgression lui rapporte davantage que le respect.
Ce garçon n’a pas besoin d’être érigé en héros, ni transformé en monstre.
Il a besoin que les adultes reprennent enfin leur place.
Des parents qui assument. Une école qui ne renonce pas. Une justice rapide. Des réseaux sociaux qui cessent de rémunérer la dégradation.
Une classe politique capable de défendre les victimes sans calculer leur couleur, leur quartier ou leur utilité électorale.
Hamza n’est pas le problème à lui seul.
Il est le produit d’une société qui a remplacé l’autorité par l’excuse, l’éducation par la mise en scène, la responsabilité par la victimisation et les limites par la peur de déplaire.
À force de prétendre protéger les enfants de toute conséquence, on finit surtout par les abandonner à leurs pires comportements.
Les adultes doivent reprendre leurs responsabilités.
Ah, la grande révélation du jour : Gérard Larcher et Yaël Braun-Pivet refusent purement et simplement de transmettre les justificatifs et décomptes des frais de mandats des sénateurs et députés. Motif officiel ? Cela porterait atteinte « à leur vie privée ».
Magnifique. Absolument magnifique.
Donc 6 000 € par mois d’argent public par parlementaire, prélevés sur nos impôts, sans aucun contrôle, sans aucune transparence, et ils nous expliquent avec un sérieux de pape que vérifier à quoi sert cet argent violerait leur intimité sacrée. On est censé croire que la majorité de ces frais sert à des choses… disons… très privées.
Vacances au soleil, restaurants étoilés, garde-robe de luxe, petits travaux à la maison, ou peut-être même le plein de la deuxième voiture ? Chut, secret d’État.
Pendant ce temps, prenez un chef d’entreprise lambda : il se trompe d’un malheureux centime sur une note de frais, ou il oublie une pièce justificative ?
Contrôle immédiat, redressement fiscal musclé, amende salée, et menace de pénalités. Bienvenue dans la vraie vie, où l’on n’invoque pas « ma vie privée » pour échapper au fisc.
Mais nos élus, eux ? Ils sont au-dessus de ça. Ils sont intouchables. Ils sont dans la caste protégée. Eux, ils ont droit à l’opacité royale, au droit divin républicain. « Ne regardez pas dans nos comptes, vilains contribuables, ça ne vous regarde pas. »
Franchement, ça donne envie de vomir.
On vit dans un pays où l’on nous serine tous les jours « l’exemplarité », « la transparence », « l’effort collectif », pendant que ceux qui nous gouvernent s’octroient des privilèges qu’ils refusent même de justifier.
Une monarchie déguisée en République : le roi et ses courtisans ont droit au secret, le peuple a droit aux impôts et aux sermons.
Sarcasme à part… non, en fait, gardons le sarcasme : bravo messieurs-dames les parlementaires. Continuez comme ça.
Le peuple est patient, mais il finit toujours par se souvenir. Et ce genre de petit scandale doré, il ne s’oublie pas.
Révoltant. Dégoûtant. Typiquement français.
Au delà du cas Hamza voici ce qui me gêne, bien plus loin que cet adolescent !
Vous savez pourquoi cette histoire du petit Hamza, qui fait tant rire une certaine gauche caviar boboïsée, me dérange ?
Parce qu’elle raconte bien plus que l’histoire d’un adolescent. Elle raconte des décennies de paternalisme, de condescendance, de regards de foire et de politiques qui, sous couvert de bienveillance, ont trop souvent renoncé à l’exigence.
Pendant des années, sur le terrain professionnel, associatif et politique, j’ai vu à quel point on n’osait plus demander à certains enfants les mêmes efforts qu’aux autres. Comme si l’exigence était une injustice, alors qu’elle est souvent la plus belle des marques de respect.
En 2026, rien n’a vraiment changé. Une partie de la gauche continue de regarder ce type de scènes avec amusement, comme un spectacle. Au nom d’un antiracisme mal compris, on finit parfois par tout excuser, y compris des comportements qui, s’ils restent parfois de simples jeux d’adolescents, peuvent aussi dériver vers des actes bien plus graves.
Ce qui me révolte, ce n’est pas seulement le comportement d’un gamin. C’est le regard des adultes. Un regard qui n’accepterait jamais pour ses propres enfants ce qu’il trouve amusant ou excusable chez ceux des classes populaires.
Depuis des années, dans mon engagement pour l’insertion professionnelle des jeunes, j’en rencontre des centaines. Je peux vous assurer d’une chose : ces enfants ne méritent ni qu’on se moque d’eux, ni qu’on les infantilise, ni qu’on les enferme dans des excuses permanentes.
Ils méritent qu’on croie en eux.
Ils méritent qu’on leur transmette des repères, de la culture, des exigences et de l’ambition.
Ils méritent qu’on leur ouvre des portes plutôt que de les applaudir lorsqu’ils restent enfermés dans les caricatures que certains projettent sur eux.
La véritable égalité ne consiste pas à abaisser les attentes. Elle consiste à donner à chaque enfant les moyens de s’élever.
Michel Onfray sur Hamza «La Douane» : «Nous ne sommes pas capables de rendre à la raison un petit garçon avec un pistolet à eau, et nous devrions pouvoir négocier avec Poutine ou Trump», dans #FaceAMichelOnfray
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GX
Mais nom d’une pipe, c’est NOTRE argent !
Yaël Braun-Pivet et Gérard Larcher, ont refusé la demande de l’association Transparence Citoyenne de publier les justificatifs des frais de mandat des députés et sénateurs. Des milliers d’euros par mois et par élu.
Les citoyens exigent un accès simple et total à ces informations : chaque centime doit être traçable.
La jurisprudence du Conseil d’État l’exige : les notes de frais liés au mandat sont communicables.
Il est temps d’imposer une publication systématique en open data. C’est notre argent.
J’ai vérifié, vous ne rêvez pas : l’ensemble du groupe LFI a bien cosigné un amendement pour autoriser aux personnes fichées pour terrorisme d’exercer des professions au contact des mineurs.
Il faut en effet reposter ces images. En se cachant dans des tunnels interdits aux citoyens, le Hamas n’a pas seulement omis de protéger sa population, il l’a sciemment exposée. Chaque Gazaoui tué est une victoire pour ces ordures. Comment peut-on qualifier ça de « résistance » ?
Ceux qui "défendent" officiellement les quartiers populaires n'ont pas du y aller souvent. Car pour discuter régulièrement avec des habitants de ces quartiers, qu'ils soient blancs, noirs ou maghrébins, ils n'attendent qu'une chose : qu'on leur permette de vivre en paix, sans fouteurs de merde.