@MLP_officiel C est les feujs qui foutent la merde au Liban. Mettez les au pas et le hazbollah n a plus de raison d etre.
Tous les mouvements de resistance de la region existent a cause de la barbarie juive
Ce matin, lundi 22 juin 2026, Raghad Hussein Ashour, 18 ans, originaire de Beit Hanoun, s'est réveillée pour passer son baccalauréat. Elle était la seule enfant de sa famille. Son père avait déjà été tué par Israël.
Elle était en route vers le centre d'examens d'Al‑Rimal, à Gaza. À 7h30, une frappe israélienne a visé les voitures près du centre commercial Al‑Rahab et du café Rivo. Raghad était dans la zone.
Et puis, il y a eu la deuxième frappe. La fameuse "double frappe". Une méthode israélienne bien connue : on bombarde, on attend que les secours arrivent, que les passants se rassemblent, puis on frappe à nouveau. Pour tuer ceux qui venaient sauver, pour achever les blessés, pour multiplier les morts. Des dizaines de blessés, des corps mutilés, des familles brisées. Et Raghad, 18 ans, fille unique, qui n'aura jamais son diplôme.
Quelle menace représentait-elle ? Un stylo. Un cahier. Un rêve d'avenir. Rien de plus. Mais à Gaza, un rêve est une provocation. Un examen, une cible. Une jeune fille en route vers l'école, une proie.
Israël connaît bien la méthode : frapper, attendre, refrapper. C'est leur marque de fabrique. Les ambulanciers, les civils, les étudiants, tout le monde est une cible légitime quand on est Palestinien.
Raghad avait 18 ans. Elle voulait réussir son bac. Elle est morte sous une seconde explosion, au milieu d'autres corps, d'autres rêves, d'autres vies que la machine sioniste a décidé d'éteindre.
Le crime de double frappe. Un crime de guerre. Un crime tout court.