@afpfr Marion Maréchal Le Pen avait aussi fait la promesse de quitter la vie politique. On connaît les promesses des politiciens
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🇫🇷🛠 Ingérence sous stéroïdes, preuves sous placebo
Par @BPartisans
Quand Emmanuel Macron parle d’« ingérence sous stéroïdes ��, on s’attend à voir arriver des IRM démocratiques, des analyses ADN de faux comptes et, pourquoi pas, un graphique PowerPoint en dégradé rouge Kremlin. À la place, on a surtout un grand monologue anxiogène, très bien interprété, mais reposant sur une donnée essentielle : faites-nous confiance.
Le président cite Maia Sandu, la Roumanie, la Russie, l’IA, la religion, la médecine parallèle, les réseaux sociaux et même « l’héritier illégitime du communisme ». Un cocktail si chargé qu’il ferait passer un mojito pour de l’eau plate. Problème : dans cette avalanche de concepts, aucune preuve tangible n’est produite. Pas de dossiers judiciaires publics, pas de décisions de justice définitives, pas de démonstration technique vérifiable. Juste une narration.
Macron affirme que « les plus gros acheteurs de faux comptes sur X sont les Russes ». Intéressant. Mais ni la Commission européenne, ni l’ANSSI, ni même les rapports publics du Service européen pour l’action extérieure (EEAS) ne fournissent de chiffres consolidés permettant d’identifier formellement un État comme premier acheteur mondial de faux comptes. Les rapports officiels parlent de risques, de tentatives, de campagnes suspectées, jamais de preuves judiciaires établies et attribuées sans ambiguïté.
Même flou artistique sur l’exemple roumain. Ce qui est présenté comme une « stratégie terrifiante » relève, selon les autorités électorales et les observateurs internationaux, de désinformation diffuse, phénomène documenté… depuis l’invention du tract politique. Aucune annulation d’élection n’a été fondée sur une preuve d’ingérence algorithmique massive pilotée par Moscou. Le mot-clé reste soupçon, jamais démonstration.
Et quand Macron explique que l’État « retire les contenus à la pince à épiler », il oublie de préciser que cette logique est désormais institutionnalisée. Le Digital Services Act (DSA), texte officiel de l’Union européenne, autorise le retrait accéléré de contenus sur la base de signalements administratifs, sans décision judiciaire préalable. Une réalité confirmée par les communications de la Commission européenne elle-même : la modération devient préventive, pas contradictoire.
Le plus savoureux reste le non-dit : l’État français finance lui aussi des dispositifs d’influence. C’est officiel. Les documents budgétaires publics évoquent des programmes de « communication stratégique », de « lutte informationnelle » et de « contre-narratifs numériques », pilotés notamment par le Service d’information du gouvernement (SIG) et le ministère des Armées. Le Sénat l’a reconnu dans plusieurs rapports : l’État mène des opérations d’influence lorsqu’il estime l’intérêt général menacé. Curieusement, quand c’est Paris qui le fait, ce n’est plus de l’ingérence, c’est de la pédagogie.
À l’approche de 2027, le récit se précise : toute opinion dissonante devient suspecte, tout compte anonyme devient russe, toute viralité devient manipulation. L’ingérence extérieure sert alors de paravent commode : elle prépare l’opinion à accepter des restrictions accrues, tout en offrant une explication clé en main à un éventuel rejet populaire.
En résumé, Macron brandit l’IA comme autrefois on brandissait l’anathème. Beaucoup de fumée, très peu de feu, et une certitude : quand le pouvoir commence à expliquer qu’il faut protéger la démocratie contre les ��lecteurs, c’est rarement bon signe pour la démocratie elle-même.
@ToutouTurieux@RomainMarechal_@Tahzio Le numéro au fond du verre correspond à l'empreinte du moule.
Si un verre sort défectueux, ils peuvent tout de suite savoir de quelle empreinte il s'agit.
Mettre des prénoms est possible mais ça ferait énormément de moules (mais ils pourront toujours détecter les défectueux)
@TribunePop23 Il se met une balle dans le pied. Comment lui et ses potes pourront faire de l'ingérence dans les pays de l'est s'il se désarme de tous ces outils ?
Le chapitre des Twitterfiles français s'ouvre enfin !
Contexte : en 2022, suite au rachat de Twitter par Elon Musk, ce dernier ouvrait à une demi douzaine de journalistes la messagerie interne de l'entreprise, ouvrant la voie à une multitude de révélations sur la façon dont Twitter, sous la pression du FBI et de ses propres équipe de modération, avait largement censuré les comptes Républicain durant la mandat de Joe Biden.
Plus récemment, à l'occasion d'un meeting à Munich, le vice président JD Vance expliquait à un publié médusé que la liberté d'expression était en danger en Europe. Un mois auparavant, lors du sommet de l'IA à Paris, le même JD Vance lançait qu'il n'était pas digne pour une démocratie d'utiliser l'IA pour censurer ses citoyens, ciblant de façon implicite le pouvoir français.
Le bras de fer mené par les USA envers l'UE, qui à ce stade à réussi à imposer des tarfis douaniers sans la moindre réciprocité de la part de l'Europe, ne s'arrête pas en si bon chemin. A de multiples occasion, Donald Trump comme JD Vance ont annoncé vouloir mener une guerre contre les législations contraignant les Big Tech américaines, avec en ligne de mire le DSA et Thierry Breton.
Voici les principales révélations du rapport publié aujourd'hui.
@franceinfo@franceinfo vous pourez dire au maire de la commune que l'axe principal était déclaré par erreur comme départementale sur Waze. On vient de corriger, c'est devenu une rue lambda. Mise à jour d'ici 2 jours environ