Plus rien ne semble vraiment réel. Se loger est devenu inaccessible, tt est payant (abonnement ou application). Les magasins ferment. On ne peut même plus jouer sans internet, et on ne sait plus si l'art ou l'écriture sont réellement l'œuvre d'êtres humains. Tt semble s'évaporer.
Un jour je vais parler du mépris de classe que c’est de fermer les rer pour aller de la banlieue à Paris le week-end, en soirée la semaine, ET en vacances genre je vous jure c’est abusé on a le droit d’y aller que pour taffer
Des ados ont été placés en détention provisoire après avoir volé des canettes de Red Bull tandis qu’un homme menant une « chasse aux enfants de couleur », carabine à la main, a été remis en liberté après sa GAV.
Les mots me manquent. On croit halluciner.
🚨🇵🇸 « Je suis juif. Je suis israélien. Mes parents étaient à Auschwitz. Je ne vais pas soutenir un génocide, n’est-ce pas ? Je suis avec la Palestine. »
- Les pauses pubs « fraîcheur » qui coupent le rythme du match.
- Une mi temps de 30 min dans une FINALE de Coupe du monde qui est le trophée ultime.
- Ils appellent le football soccer.
- Trump.
La Coupe du monde aux États-Unis va être la pire de tous les temps.
J’aurais jamais pensé vivre une époque comme ça.
Des gens meurent, des familles perdent les économies d’une vie, des peuples sont bouleversés, mais la Maison-Blanche fait une vidéo en utilisant GTA San Andreas en référence.
Cette manière de déshumaniser le conflit me montre clairement que les gens qui sont impliqués à son plus haut niveau ne sont clairement plus humains.
Bon-chance.
Y a encore pas si longtemps, le monde hallucinait parce qu'il avait twitté un incompréhensible "covfefe". Quelques années plus tard il poste des vidéos d'Obama en SINGE et on est même plus vraiment choqué tellement on s'est habitué aux pires horreurs.
Ça s'arrêtera où ?
Le délire a duré 72 minutes. 72 minutes devant le monde entier.
- 72 minutes où le président américain a confondu le Groenland avec l'Islande. Plusieurs fois. Tout en expliquant pourquoi il veut l'acheter.
- 72 minutes où il a menacé un allié de l'OTAN, le Danemark, avec ces mots : « Vous pouvez dire oui, et nous l'apprécierons. Vous pouvez dire non, et nous nous en souviendrons.
- 72 minutes au cours desquelles il a qualifié le Groenland de « morceau de glace » dont dépendraient le destin de la planète : « Ce que je demande, c'est un morceau de glace en échange de la paix mondiale ».
- 72 minutes où il n’a pas évoqué la présence des groenlandais.
- 72 minutes au cours de laquelle il a déclaré qu'il avait "100% de sang écossais et 100% de sang allemand". Ce qui ferait 200%. Mais les mathématiques et lui, ça fait 2.
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que les États-Unis, après la Seconde Guerre mondiale, « avaient rendu le Groenland au Danemark ». Dommage que ce soit faux. Les États-Unis n'ont jamais possédé le Groenland. Jamais. En 1916, ils ont officiellement reconnu la souveraineté danoise. Pendant la guerre, ils n'ont obtenu que des bases militaires temporaires. Et en 1946, ils ont essayé de l'acheter en offrant 100 millions de dollars. Le Danemark a dit non. Il n'y a pas eu de "restitution".
- 72 minutes au cours desquelles il a soutenu que "la Chine n'a pas d'éoliennes", alors qu’elle est le premier producteur mondial d'énergie éolienne depuis 15 ans, et qui construit 45% de tous les projets éoliens de la planète. Mais pour Trump, "ils n'ont pas de champs de moulins à vent". Ils les vendent "à des imbéciles".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que "toutes les grandes compagnies pétrolières viennent avec nous au Venezuela". Dommage que le PDG d'ExxonMobil, trois jours plus tôt, lui ait dit en face que le Venezuela n'est pas "investissable". Trump furieux a d’ailleurs menacé d'exclure Exxon. Les autres n’ont rien dit, mais pas pensé moins. Mais lui, à Davos, a dit qu'ils "venaient tous".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré qu'il "n'y a pratiquement pas d'inflation" aux États-Unis. L'inflation américaine est de 2,7 %. Supérieur à l'objectif de la Fed. En hausse, selon les prévisions, en raison de ses propres taxes douanières. Mais pour lui, "il n'y en a pratiquement pas".
- 72 minutes au cours desquelles il a attaqué le président de la Réserve fédérale en le traitant de "stupide". En direct. Devant les dirigeants économiques mondiaux.
- 72 minutes au cours desquelles il a raconté qu'il avait mis des droits sur la Suisse par dépit, parce qu'"une femme" dont il ne se souvient pas du nom "ne l’avait pas caressé dans le bon sens".
- 72 minutes où il a déclaré que "hier le marché s'est effondré à cause de l'Islande". L'Islande. Un pays de 380.000 habitants. Qui allait faire s'effondrer Wall Street.
- 72 minutes au cours desquelles il a affirmé que les États-Unis "ont payé 100% de l'OTAN". 100%. Lorsque la part américaine du budget de l'OTAN est d'environ 16 %. Mais pour lui, 100%.
- 72 minutes au cours desquelles il a confondu l'Azerbaïdjan en "Aber-bajian".
- 72 minutes de sautes d’humeur. De mensonges vérifiables. Des nombres inventés. De menaces aux alliés. D'insultes aux fonctionnaires. De gaffes géographiques. De vantardise démentie par les faits.
Et le monde, en silence, a regardé. Pendant 72 longues minutes.
Et dire qu'autrefois, pour beaucoup moins, les carrières politiques se terminaient.
Aujourd'hui, on attend le prochain délire.
Bienvenue en 2026. Et nous ne sommes qu’en janvier.
Todo el mundo está hasta los cojones del capitalismo pero muchos en vez de desarrollar una crítica política radical contra este sistema que nos reduce a ser engranajes del capital prefiere aspirar a convertirse en explotador.
La hegemonía ideológica burguesa es difícil de romper