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One customer states their security team reported this vulnerability to them, and they closed the case twice, saying they had already known since the 7th of April.
Je sais que ça peut paraître contre-intuitif ou un peu abstrait pour certains, mais la bureaucratie et les administrations conduisent aujourd’hui à un niveau de connerie absolument sidérant en France.
Plus on remonte les anomalies de procédure, plus ça devient ridicule. Je vous rappelle qu’on parle parfois d’un courrier envoyé sans le bon tampon “urgent”, d’un service qui attend un papier d’un autre service, d’un tribunal qui doit transférer un dossier à un autre parce que ce n’est pas exactement lui qui doit s’en occuper. On parle de mails, de formulaires, de parapheurs, de procédures qui font perdre un temps fou. Putain, un temps fou pour rien.
Et au bout du bout, qu’est-ce qu’on obtient ? Des criminels toujours en liberté.
Imaginez le nombre de personnes ayant déjà fait l’objet de signalements, de plaintes ou de procédures, mais pour lesquelles il ne se passe absolument rien parce que le dossier est coincé quelque part dans la machine administrative.
L’administration française est en train de se retourner contre ses propres citoyens. À force de privilégier la procédure au résultat, elle finit par ne plus assurer sa fonction première.
Par contre, quand une consigne descend du gouvernement, là tout fonctionne. Là, la hiérarchie est respectée. Là, ça obéit beaucoup plus vite. Ce qui signifie qu’au moment d’exercer le régalien au service des citoyens, il n’y a plus personne. Parce que les citoyens ne décident pas. Ils ne font pas partie de la chaîne de commandement.
Vous voyez, à la fin, c’est toujours un problème politique.
Et c’est extrêmement grave.
À un moment donné, il va falloir redonner directement du pouvoir aux citoyens. Parce que continuer avec une machine administrative qui tourne sur elle-même sans rendre de comptes à ceux qu’elle est censée servir, ce n’est plus possible.
Gabriel Attal s'est bien vu offrir un diplôme sur mesure par SciencesPo, après avoir redoublé son master d'affaires publiques, ce qui n'arrive quasiment jamais.
Je suis obligé d'en produire les preuves, puisqu'on a tenté de mentir et manipuler à ce sujet.
Entré en 2007 à SciencesPo, il redouble sa deuxième année de master, après un stage d'un an pistonné à la Villa Médicis - sa seule expérience professionnelle à ce jour.
Il n'a pas réussi à faire ce que 95% des étudiants de SciencesPo font, à savoir valider son cursus, pourtant composé d'un stage et de seulement six mois de cours.
Il est cependant recruté dans la foulée par la mère de sa meilleure amie, Alexandra Reveyrand de Menthon, comme conseiller parlementaire de la ministre de la santé et des affaires sociales.
Il a 22 ans, il a accès à un restaurant privé, a deux secrétaires et un chauffeur, et rentre immédiatement dans le 5% des personnes les mieux payées du pays.
Fort de ce recrutement - dont le caractère népotique est caché à l'administration - il demande à SciencesPo un "arrangement".
Celui-ci va lui permettre d'obtenir un diplôme en chocolat.
Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigés en droit public approfondi, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander un mémoire.
A lui qui n'a pas réussi à valider ce module l'année précédente.
Aucune vérification quant au fait qu'il l'ait lui-même rédigé, alors qu'il a un des postes les plus exigeants de la république, ne sera mis en oeuvre.
Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigés en économie, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander de suivre un module de e-learning.
Sans vérification de ce qu'il a véritablement suivi les cours.
Au lieu de suivre des cours d'anglais, qu'il n'a pas réussi non plus à valider (un point commun avec son conjoint, pourtant propulsé à la commission européenne en charge de l'économie), on lui demande de passer une certification.
A cela s'ajoute que, contrairement à ce qu'il laissait entendre, M. ATTAL n'a jamais été diplomé de Panthéon Assas, comme l'a confirmé l'institution.
Aucun diplôme, aucune expérience professionnelle, mais un PACS avec le conseiller politique du président de la République, qui lui offrira circonscription, poste de rapporteur de commission à l'assemblée, secrétariat d'État, accès aux réseaux people de Mimi Marchand, enfin, propulsion ministérielle alors qu'il n'a rencontré qu'une fois Emmanuel Macron et que les deux seules réformes dans lesquelles il a été impliqué, Parcoursup en tant que rapporteur et le SNU en tant que secrétaire d'État, sont une catastrophe.
Et qui se verra en retour récompensé d'une nomination comme ministre des affaires étrangères par son conjoint, en pleine prise illégale d'intérêt.
Je n'accepte pas de voir la justice de mon pays, et des institutions comme le @canardenchaine et @BabonneauMarine, salir l'honneur d'un homme dans le seul but de complaire au politicien de passage.
Ce politiciens aux dents de lait et à l'expérience du pays proche du néant s'était déjà fait servir la soupe, dans un 7 à 8 historique, devant des millions de Français, en instrumentalisant la cause si sensible et délicate du harcèlement, mentant à ce sujet avec une totale absence de décence.
En France, l'impunité a atteint de tels niveaux que les ministres peuvent mentir, fabriquer, accuser et détruire dans l'indifférence et avec la complicité des institutions chargées de les contrôler.
De puissants murs médiatiques sont ainsi érigés pour tenter de masquer la réalité, qui, de l'invention de traumatismes familiaux à la mise en scène de relations amoureuses en passant par la fabrication de parcours en carton-pâte, permettent au système de subsister.
Il nous appartient d'y résister.
Une procédure en diffamation a été intentée.