Onthoofde christenen.
Onthoofde Yazidi's.
Onthoofde Druzen.
Onthoofde Koerden.
Onthoofde Alawieten.
En toch stond er niemand op en liep weg tijdens zijn toespraak bij de VN, zoals wel gebeurde bij die van Benjamin Netanyahu. Ontneem de VN haar financiering.
Pakistan is such a shithole.
Just a reminder that the US actually asked these third world savages to help “negotiate” an end to the Iran war.
These Pakistanis eat and wipe their ass with the same hand.
They aren’t negotiating anything aside from which community they will pollute and which jihadi they will help harbor next.
Disgusting country!
🇬🇧🇺🇸 Het Verenigd Koninkrijk en de VS hebben een lokale boerin te danken voor het waarschuwen van de politie over een mogelijke terroristische aanslag...
Ze reed na een feestje naar huis toen ze drie witte bestelwagens zag staan die er verlaten uitzagen.
Ze blokkeerden een landweg.
Verward keerde ze haar auto om en zag toen het volgende:
Mannen met bivakmutsen die zich in de richting van de Amerikaanse luchtmachtbasis RAF Fairford in Gloucestershire (VK) begaven.
Ze reed snel weg en waarschuwde de autoriteiten; de gemaskerde mannen werden binnen 25 minuten opgepakt...
Ja, die zien er uit als Russische terroristen 🫣
228 zedenzaken liggen op de plank. Maar gelukkig gaat het OM mij vervolgen om een grap over vrouwen. Dat is namelijk een stuk erger dan verkracht worden.
Zet verdomme het leger in en gooi dat tuig het land uit! Allemaal!
'Politie kan geweld en diefstal in Ter Apel nauwelijks meer aan' https://t.co/D1DWKJnDIt
Hier à Strasbourg, une députée grecque a fait en 76 secondes ce que des centaines d’élus n’osent pas faire en cinq ans.
Elle s’est plantée devant Ursula von der Leyen et elle a dit la phrase que tout le monde entend dans la rue et presque personne dans l’hémicycle :
« Madame von der Leyen, il n’y a pas de plus grande raciste contre les Européens que vous. »
Ensuite elle a listé le logiciel.
L’Europe inondée de migrants illégaux. L’argent public qui paie l’installation. Les quartiers qui se déchirent. Les usines qui ferment par centaines de milliers d’emplois. Les agriculteurs, les éleveurs, les pêcheurs broyés. La famille traditionnelle comme variable d’ajustement. Le « Green Madness ». Et, pour consoler, des pailles en papier, des bouchons attachés et une parade.
Ursula était assise. Elle n’a pas répondu.
Ce n’est pas un clash. C’est un diagnostic.
On gère l’Europe comme une résidence secondaire. On invite qui on veut. On taxe la famille qui habite là depuis toujours. On ferme l’atelier. Puis on explique aux enfants que s’ils protestent, c’est qu’ils ont un problème moral.
Le racisme dont elle parle n’est pas une injure de tribune. C’est une inversion. Les peuples d’origine deviennent le risque. Le projet devient la vertu. Quiconque défend une frontière, une usine ou une école devient le suspect.
J’avais fait un sondage. 3 000 votes. 98 % voulaient qu’elle parte.
Ce n’est pas un échantillon scientifique. C’est un thermomètre. Les peuples n’ont plus besoin d’un communiqué pour savoir ce qu’ils vivent.
Le vrai scandale n’est pas qu’une Grecque ait parlé. C’est que le reste de l’hémicycle n’envoie pas le même message le même jour.
Un député isolé fait un clip. Cent députés qui disent la même chose, sans jargon, sans peur du mot « peuple », ça casse le sortilège. Ursula n’est pas le système. Elle en est le visage le plus durable. Tant que le visage change et que le logiciel reste, rien ne change.
Il faut un reset.
Pas un nouveau plan vert. Pas une nouvelle « boussole ». Une rupture nette avec le projet globaliste et l’Agenda 2030 : cette idée qu’une administration peut réécrire les nations, l’énergie, les frontières et la famille depuis un bureau, puis traiter la résistance comme de la haine.
L’Europe n’est pas un tableur. C’est des peuples. Des langues. Des rues. Des métiers. Des enfants qui doivent pouvoir grandir dans un pays qui leur appartient encore.
Les mauvaises idées tuent d’abord ceux qui y croient. Elles tuent ensuite ceux qui n’ont pas voté pour elles, mais qui en paient le loyer, l’école et la nuit.
La reconversion est possible. Pour les élus aussi. Le camp n’est pas « aimer ou détester Ursula ». Le camp, c’est construire des nations vivantes ou administrer leur disparition.
Il en va de la survie des peuples européens.
Le 21e siècle n’attendra pas l’hémicycle. Soit les députés montent le ton ensemble. Soit les peuples le feront sans eux.
Et au travail.