@bryan_johnson Interesting, very practical routine.
Although, I wonder if you tried switching your breakfast with meat only?
As I review your list, I can't stop myself from thinking that it's too much to do every day. Also, nothing for your spirit? though it's only your morning routine.
@VictorSinclair3@GabrielAttal Projet de loi supprimant le secret de la confession, qui arrive au même moment où un prêtre témoigne dans l'affaire de Ligonnès.
Pratique ce timing.
Je jouais plus sur la précédente gen, aujourd'hui beaucoup moins.
Idem pour les achats de jeux.
Je suis passé aux free to play, et j'achète rarement des jeux solo (persona 3 reload le dernier).
A la louche : je devais être à 400€ de dépenses/an (sans compter les hardwares).
Aujourd'hui en comptant l'argent dépensé dans les free to play et les rares jeux: environ 200€/an max.
J'ai également résilié tout mes abonnements, psn et consoeurs.
Voilà, tu sais tout 😅
Vous citez Milgram, Asch… et Zimbardo.
Pour les deux premiers, on est surtout sur des mécanismes de contrôle social et de conformité/obéissance.
En ce qui concerne Zimbardo, c'est tout simplement un scam.
- Conclusions rédigées avant le début de l'expérience.
- "Gardiens" coachés par Zimbardo et ses assistants pour se montrer plus durs, plus humiliant etc...
- Expérience mise en scène dès le départ, immersion non spontanée, sur-médiatisation avec même qu'elle ne commence.
C’était du théâtre pour confirmer une thèse pré-écrite...
(Voir Thibault Le Texier qui à fait un travail formidable là dessus en épluchant les archives de cette "étude".)
Donc non, les études ne "converge toutes" pas.
"Ce qu'on appelle "le mal", c'est toujours le produit d'un parcours : souffrance non digérée + environnement + croyances absorbées + incitations + traumatismes empilés."
Non plus, du moins, c'est bien moins manichéens que cela.
En génétique par exemple:
Les métas analyses sur jumeaux/adoption : 40-60 % de l’antisocialité violente est héritable.
Tiihonen (Finlande, 2015) : un petit groupe (~5-10 % de la population) porte certains variants génétiques et commet la majorité écrasante des crimes violents extrêmes.
Caspi (Dunedin, 2002, répliqué depuis) : même gène que repéré par Tiihonen + maltraitance = risque explosif. Sans maltraitance, l’effet est faible.
C'est donc plus un mixte entre Gênes et environnement.
Le même enfant dans deux environnements différents ? Oui, en moyenne. Mais certains bébés présentent dès le départ une vulnérabilité neurodéveloppementale plus forte (voir la théorie de Moffitt sur les life-course persistent offenders).
La grande majorité des crimes graves et récidivants est le fait d’un tout petit pourcentage de personnes qui cumulent facteurs génétiques + traumas précoces.
Alors oui, le mal n’est pas une essence mystique. Mais ce n’est pas non plus seulement « souffrance non digérée + environnement ». Il existe une part biologique réelle et non négligeable, qui explique en partie pourquoi, dans un contexte similaire, certains deviennent « mauvais » et d’autres non.