Talvez a foto mais icônica do esporte, junto daquela do pódio nas olimpíadas na Alemanha.
É legal olhar o contexto:
Primeiro que esse cara conquistou a copa do mundo 12 anos após a Segunda Guerra Mundial, na Europa. O mundo ainda era racista pra caralho.
O Pelé conquistou sua 3° copa, algo que ninguém algo alcançou, tinha só 6 anos do fim das leis de segregação dos USA e o Apartheid ainda acontecia na Africa.
Le bruit des 83 000 supporters
Le mythique Stade Azteca
Le maillot un énième bijou d’Adidas
On peut annuler les 13 stades aux USA et au Canada pour filer uniquement cette Coupe du monde au Mexique svp ?
@elblaugrana1018@Seb_astiano@hichem_els Après, le blasphème, c'est la culture française et heureusement qu'on a le droit de parler des croyances toutes différentes des 8 milliards d'individus qui composent cette planète. Si certains y voient de l'irrespect, c'est que leur foi est faible
Un jeu sympa à faire avec Messi c’est regarder une compilation d’un match, mettre en pause avant chaque contrôle, et essayer de deviner quelle serait, avant coup, la meilleure décision pour sa première touche puis sa deuxième (on s’arrête là parce qu’à partir de trois touches le champ des possibles est trop grand avec lui).
Donc mets en pause avant son contrôle. T’as dix secondes pour analyser le terrain, les positions de chaque joueur autour de lui, leur language corporel, quels joueurs ils sont (si c’est Suarez qui fait un appel ou c’est Alcacer) et décider de ce que tu ferais à sa place. Lui, il a un dixième de seconde, cent fois moins de temps.
Ensuite tu relances la vidéo et 9 fois sur 10 tu vois que t’as pas réussi à prévoir ses deux premières touches et 8 fois sur ces 9 il a pris une meilleure décision que toi mdrrrr.
Y a certaines choses importantes qui te sont cachées à l’écran alors que lui y a accès (direction des regards, les voix, vitesse réelle des joueurs)… Mais bon… dans la globalité t’as plus d’infos que lui et t’as l’angle périphérique de la caméra tribune et si tu joues au même jeu avec un autre joueur pro dans l’élite, tu verras que ce sera pas DU TOUT les mêmes stats. Tu vas arriver à prévoir la moitié du temps. Et on parle même pas de l’avant dernier geste ou du dernier, là où il dépasse tout le monde aussi, mais du tout premier.
J’avais joué à ça y a 10 ans avec un ami au moment où il était le plus rapide et puissant que tout le monde, en plus d’avoir la meilleure lecture du monde, et il pouvait même se permettre des mauvaises décisions. Je regarde plus ses matchs mais je suppose qu’il a encore la meilleur lecture du monde, et qu’elle doit être meilleure qu’il y a 10 ans. N’a plus de vitesse ni de puissance en revanche évidemment. Ni la dalle en club je suppose. J’admets que je ne regarde plus.
Sugiro a todos, especialmente aos mais jovens, que assistam a Brasil 70 - A Saga do Tri na Netflix.
Se permitam mudar de opinião, caso não considere a Seleção de 70 como a maior de todos os tempos.
Sim. Trata-se do maior time de futebol de todos os tempos com 5 camisas 10, Carlos Alberto Torres, Clodoaldo, Piazza e PC Caju, o 12º jogador, entre outros.
Atuação mais que primorosa de Rodrigo Santoro no papel de João Saldanha. Pegou até os trejeitos da voz do Saldanha. Craque.
Ich sag’s:
Olise ist/wird der beste Flügelspieler der jemals für uns gespielt hat wenn er sich nicht schwer verletzt. Das ist jetzt auch nicht nur wegen dem Freundschaftsspiel
J'ai donc vu La bataille de Gaulle hier soir. Grande salle de l'UGC des Halles quasi pleine.
Côté pile : comme le faisait remarquer un ami, ce film semble refermer la parenthèse ouverte par Le Chagrin et la pitié en 1971, qui avait inauguré la déconstruction de la France gaullienne, et ouvert tout le champ idéologique de la critique d'une France peu glorieuse dont l'essence serait en grande partie dans la collaboration.
Chez Baudry, c'est le grand retour du patriotisme résistant décomplexé. Les héros crient vive la France, les vichystes sont des traitres. Les Anglais sont calculateurs, les Américains des alliés de circonstance autant que des adversaires. Tout est à sa place.
Baudry ajoute aussi au patrimoine national ce qui est je crois une des toutes premières représentations filmiques de la bataille de Bir Hakeim. Morceau de courage et d'abnégation pur, dans la grande tradition gauloise du petit groupe de guerriers sous-équipés qui fait face à l'empire qui veut le submerger.
Bien sûr, il y a les petites touches post-modernes, un recul ironique inévitable, qui dépeint parfois De Gaulle à la frontière du grotesque. Mais cela n'entâche pas le constat : nous sommes culturellement passés de l'autre côté, le patriotisme a de nouveau sa place auprès du grand public. Simon Abkarian qui parle de De Gaulle la larme à l'œil devant Yann Barthès, c'est un nouveau monde/
Les raisons de ce retour me semblent limpides :
la patriotisme contemporain avait disparu car il n'était plus existentiel dans le contexte de la pax americana, et était devenu un obstacle dans le contexte de la construction européenne.
La fin de la pax americana et le risque concret de se faire géopolitiquement écraser redonne une pertinence instrumentale à la technologie sociale du patriotisme sur laquelle repose la défense farouche des intérêts de son pays.
Le retour en grâce de la nation est-il là pour durer ?
Tout dépendra de ce qu'il adviendra de la construciton européenne maintenant que l'Amérique a fait tomber le masque.
Côté face maintenant : Baudry passe à côté du Général.
Pourquoi De Gaulle a-t-il cette folie de rompre avec Pétain et d'aller à Londres. Pourquoi dit-il "je suis la France" à Chruchill, en le croyant profondément ? Et poruquoi certains le croient ?
Pourquoi et comment cette aberration historique qu'est De Gaulle ?
C'est très simple, et l'oubli de Baudry est d'autant plus dommageable que la clé est dans le titre même de la biographie qui a inspiré le film : "une certaine idée de la France."
Plus précisément, il y a au XIXe siècle deux conceptions principales de la nation.
1. La version contractuelle, post-1789, à la Sieyès : la nation est l'agrégat des volontés et des intérêts présents, chaque génération peut la révoquer et la reconfigurer. C'est cette version de la nation qui sous-tend par exemple le concept de nouvelle France de Mélenchon.
2. La version historiciste de la nation, issue de Burke et en France incarnée par Barrès : la terre et les morts. La nation ne représente pas que les vivants, mais aussi les morts et ceux qui sont à naître. Ainsi les vivants n'ont pas l'autorité suffisante pour redéfinir la nation à chaque génération.
Renan est célèbre pour avoir unifié ces deux visions de façon totalement explicite.
"Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n'en font qu'une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L'une est dans le passé, l'autre dans le présent. L'une est la possession en commun d'un riche legs de souvenirs ; l'autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l'héritage qu'on a reçu indivis."
De Gaulle lui appartient à une autre tradition. La France n'est pas pour lui un objet immanent, que l'on étende son essence à tous les Français passés présents futurs ou qu'on la restreigne aux contemporains.
De Gaulle est péguysite.
De Gaulle en 1964 à propos de Péguy : "Aucun écrivain ne m'a autant marqué. Dans les années qui ont précédé la guerre, je lisais tout ce qu'il écrivait, pendant mon adolescence et quand j'étais à Saint-Cyr, puis jeune officier. Je me sentais très proche de lui. Ce qui m'intéressait surtout chez lui, c'était son instinct."
Payerefitte : "Lui aussi, il se faisait une certaine idée de la France, comme d'une personne vivante, pareille à la Madone des fresques.
De Gaulle : "Oui, c'est évident."
Péguy rompt avec les définitions immanentes de la France, et lui accorde la transcendance. La France est une essence dont les générations successives ne sont que les dépositaires. Une certaine idée de la France existant avant, après et au-dessus de tout Français particulier. Cette idée de la France anime les Français beaucoup plus que les Français animent la France. Et les intérêts de la France peuvent être en contradiction avec ceux des Français de toutes les générations.
De Gaulle, c'est avant tout ça.
Les pétainistes ne sont que des sieyèsiens qui se trompent. Mais fondamentalement, ils justifient leur comportement par leur objectif consistant à préserver les intérêts des Français. Éviter une nouvelle boucherie. Donner aux Français une place dans le nouvel ordre germanique.
Pour De Gaulle, ce serait entâcher l'âme de la France. C'est pour cela qu'il peut dire être la France, son dépositaire légitime. Peu importe ce que disent les institutions, c'est celui qui est habité par la France qui porte sa légitimité.
C'est parce que Roosvelt n'est pas péguyste qu'il ne comprend pas qui est De Gaulle et cherche à l'écarter.
Et c'est parce que De Gaulle a fondamentalement raison qu'il réussit. En effet, sur quoi repose le succès de De Gaulle ? Sur le fait qu'en France, dans l'Empire, des Français reconnaissent la France en lui. Des Français pour qui donc la France est autre chose que les Français.
Et c'est aussi pour cela que De Gaulle peut raconter le récit de la résistance. Si la France est autre chose que les Français, alors elle est aussi autre chose que Vichy et ses collabos. Les Français peuvent être indignes de la France, mais la France, elle, reste intacte, tant qu'assez de Français sont là pour protéger et perpétuer son âme.
Sans cette clé de lecture, De Gaulle n'est qu'un excentrique qui a eu de la chance et du courage. Vision du personnage qui transparaît un peu trop chez Baudry.
Avec cette clé de lecture, l'histoire de De Gaulle est une histoire quasi christique, où ce n'est pas Dieu qui s'est fait homme, mais une nation qui s'est faite Général.
Les rejets de chaleur des climatiseurs sont-ils mal évalués ?
Vu que tout le monde parle de climatisation, on va se concentrer sur un sujet essentiel pour l’urbanisme et les espaces publics : la pollution thermique.
UN FIL 1/27
CANICULE : L’ENFER SILENCIEUX QUI TUE À PETIT FEU DANS NOS RUES
On associe machinalement la détresse des sans-abris au froid mordant de l’hiver, aux visages emmitouflés dans des duvets givrés sous les bouches de métro
C’est une erreur de perspective dramatique
Aujourd’hui, avec des étés qui s'enchaînent et pulvérisent tous les records de chaleur, le soleil est devenu un tueur tout aussi impitoyable que le gel
Pour ceux qui n'ont que le bitume pour horizon, la canicule n'est pas une invitation aux terrasses ou aux baignades : c'est une condamnation à perpétuité.
Le bitume comme un grill
Quand le thermomètre dépasse les 35°C à l'ombre, les villes se transforment en gigantesques îlots de chaleur urbains
Le béton et l'asphalte emmagasinent la fournaise le jour pour la recracher la nuit
Pour une personne sans domicile, il n'y a aucun répit, aucune baisse de température pour laisser le corps souffler
C’est un enfer invisible
Trouver de l'eau potable dans une métropole moderne relève parfois du parcours du combattant : fontaines publiques coupées ou vandalisées, commerces qui chassent les "indésirables"
Conséquence directe : une déshydratation sévère et rapide, aggravée par l'absence d'hygiène de base
Les plaies s’infectent plus vite, les pathologies chroniques explosent, et les insolations frappent des organismes déjà massivement affaiblis par la malnutrition
L'hypocrisie du thermomètre social
La vérité, elle est politique et logistique, et elle est révoltante : l’aide humanitaire est saisonnière, mais la misère ne l’est pas
Dès que les températures chutent en décembre, le plan "Grand Froid" est déclenché à grands coups de communiqués ministériels
On ouvre des gymnases, on débloque des budgets d'urgence, on compte les places
Mais en été ? Rien, ou presque
Les structures d'hébergement d'urgence saturent ou ferment purement et simplement leurs portes pour "maintenance" ou congés annuels.
" En hiver, les gens ont pitié. En été, on devient invisibles. On nous prend pour des vacanciers du trottoir, alors qu'on est juste en train de cuire"
Cette indifférence institutionnelle repose sur un mythe tenace : le chaud ferait moins de mal que le froid
C’est statistiquement et médicalement faux
Le collectif Les Morts de la Rue le rappelle année après année : on meurt autant dans la rue en été qu'en hiver.
Une violence invisible et banalisée
À la chaleur physique s'ajoute une violence sociale exacerbée
L'été, les villes se vident de leurs habitants et de leurs bénévoles habituels, partis en vacances
Les maraudes se raréfient
Le sans-abri se retrouve seul face au soleil, mais aussi face au mépris : l'odeur de la sueur et de la saleté, accentuée par la chaleur, pousse les passants à s'écarter encore plus vite, à détourner le regard avec un dégoût à peine masqué.
Pendant que les citadins cherchent la fraîcheur des cinémas climatisés ou des parcs ombragés (parfois interdits d'accès aux personnes marginalisées par un mobilier urbain anti-SDF de plus en plus agressif), des milliers d'êtres humains brûlent en silence sur les trottoirs.
Il est temps de changer de thermomètre
On ne peut plus feindre la surprise chaque canicule
Face au dérèglement climatique, la gestion de la précarité en période de canicule doit cesser d'être une variable d'ajustement ou une note de bas de page associative
Il est urgent de créer un véritable statut d'urgence "Grand Chaud", avec ouverture systématique de lieux d'accueil climatisés, distribution massive d'eau et maintien des capacités d'hébergement
Ne pas le faire, c'est accepter tacitement que des hommes et des femmes meurent d'un coup de chaud au pied de nos immeubles, dans l'indifférence générale d'une société qui a décidé de regarder ailleurs
Patrice Nice journaliste indépendant et fondateur de l' écho du bitume
[Thread impact agricole] Tout comme le dôme de chaleur de Lytton avec ses 49,6°C en juin 2021, le dôme de chaleur de mai 2026 devient un cas d’étude mondial sur ce que le changement climatique peut produire de plus extrême.
Cette fois-ci, les prévisions s’approchent localement des 38 à 40°C. Sur plusieurs jours. En mai. En France. En été, on aurait largement dépasser les 45°C (et encore je me retiens de ne pas vous dire 48-50°C).
Vous pouvez m’insulter, me traiter de « catastrophiste » ou de « vendu ». Je vous réponds factuellement : c’est un désastre écologique. Et je n’ai aucun problème à employer ce terme.
Parce qu’il ne s’agit plus simplement de « repousser les limites » du climat connu. On est en train de les pulvériser :
➡️ la journée présentant l’écart aux normales le plus élevé jamais observé à l’échelle nationale, avec près de +10°C.
➡️ près de 60 % des stations météorologiques susceptibles de battre leur record mensuel, parfois jusqu’à 7 jours consécutifs.
➡️ plus de 1000 records mensuels potentiellement battus d’ici la fin de l’épisode.
➡️ le record national mensuel de chaleur pour un mois de mai (38,0°C) qui pourrait être dépassé, possiblement à plusieurs reprises.
➡️ une vague de chaleur qui arriverait avec près de trois semaines d’avance sur le précédent épisode le plus précoce… observé seulement l’an dernier, le 19 juin.
Et derrière les chiffres, il y a des conséquences concrètes : cultures échaudées en pleine phase sensible, mortalité accrue chez les oiseaux nichant sous les toitures, stress hydrique brutal pour les jeunes plantations, et des écosystèmes entiers soumis à une violence thermique totalement hors saison (oui, "violent" est le terme).
Les impacts agricoles et écologiques sont détaillés dans ce thread, cartes à l’appui. À dérouler et partager 👇#FrAgTw
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🔴 Flotille pour Gaza : "Un soldat a commencé à me toucher la poitrine, à me tirer les cheveux et le pantalon (...) On nous a traités comme des animaux", témoigne Meriem Hadjal, militante de la flottille pour Gaza, face à @jeannebarontv. #Le23hWeekEnd#canal16
@johncarbon1212@klahouz@OuranosMK Confusion entre le social et le sociétal.
C'est le capitalisme qui divise les gens. Ensuite, les idéologies viennent s'agglutiner sur ce monde individualiste
Comment mettre en image au cinéma un drame tel que celui du meurtre de Samuel Paty ? C’est la question que Aymeric Goetschy a posée à Vincent Garenq, réalisateur de "L’Abandon", un film présenté au @Festival_Cannes et consacré aux derniers jours du professeur d’Histoire assassiné par un terroriste islamiste.
L’intégralité de cette conversation est à retrouver sur notre chaîne YouTube 👉 https://t.co/0yOvwJS6Mu
#Cannes2026