Ce qui est gênant, c’est qu’en 2025, ce soit encore la représentante non élue du roi Charles III qui ouvre la session parlementaire à l’Assemblée nationale du Québec, le phare de notre démocratie.
Ce qui est malaisant, c’est que les députés de la CAQ et du PLQ ignorent la motion pour laquelle ils ont portant unanimement voté le 27 mai dernier à l’effet que «l’Assemblée nationale affirme sans équivoque qu’elle est la seule dépositaire de l’expression démocratique du peuple québécois», convenant avec nous «d’abolir le lien entre l’État du Québec et la monarchie britannique».
Ce qui est un manque de respect, c’est de tenter de prétendre que nous avons quitté le Salon rouge parce que la lieutenante-gouverneure est une femme autochtone. Tout en respectant qui elle est personnellement, nous l’avons fait parce que la lieutenante-gouverneure est la représentante de la monarchie britannique, parce que nous sommes cohérents avec la motion du 27 mai dernier.
Ce qui est ordinaire, en cette journée de la vérité et de la réconciliation, c’est d’applaudir le régime colonial et de pointer du doigt ceux qui veulent mettre fin à l’institution du lieutenant-gouverneur. C’était la même chose il y a trois ans, alors que les députés du Parti québécois se sont tenus debout pour fait abolir l’obligation de prêter serment au roi avant de siéger à l’Assemblée nationale.
Nous allons continuer à nous tenir debout afin de débarrasser le Québec du poste de lieutenant-gouverneur, une institution monarchique britannique archaïque, illégitime, colonialiste et qui coûte une fortune en gaspillage de fonds publics.
Chers fédéralistes,
Votre campagne de peur préfabriquée n’est pas ancrée dans la réalité. Vous vous en défendez, bien entendu, mais l’essentiel de votre argumentaire repose bel et bien sur des craintes théoriques et hypothétiques, alors que les sacrifices de demeurer dans le Canada sont réels et se vérifient chaque jour. Ce texte publié par M. Soudas en est un exemple éloquent.
Demeurer dans le Canada, c’est accepter le gaspillage ainsi qu’une perte constante de pouvoirs collectifs. Le statut de province canadienne est donc, pour le Québec, sous-optimal à tous les niveaux.
Sur les institutions à créer:
Le Canada est synonyme de dédoublement, inefficacité, dysfonctionnement et gaspillage. Les chevauchements de compétences gobent chaque année des dizaines de milliards de $ à travers l’ensemble du pays, en contrepartie de quoi pratiquement aucun service direct n’est offert à la population par le gouvernement fédéral. L’indépendance ne règlera évidemment pas tous les problèmes auxquels nous sommes confrontés, mais elle permettra de mettre fin à une pléthore de chevauchements aussi chaotiques qu’inutiles.
Sur la monnaie et les finances publiques:
Au courant des 35 dernières années, une trentaine de nouvelles banques centrales ont vu le jour, et elles sont très majoritairement issues de pays moins développés que le Québec. Pourquoi diantre ne pourrions-nous pas nous aussi créer une banque centrale qui nous permettrait notamment de mener une politique monétaire qui soit en adéquation avec notre réalité économique? Par ailleurs, il ne faudrait pas passer sous silence le fait que depuis 10 ans, le Canada endette le Québec de quelque 15 milliards de $ par année en moyenne, et ce, essentiellement afin de financer ses innombrables ingérences dans nos champs de compétence. L’indépendance permettra donc de mettre de l’ordre dans nos finances publiques, en plus de constituer la plus importante entreprise de réduction de la taille de l’État de l’histoire du pays.
Sur la défense et la sécurité:
Chaque année, le Québec soutient autour de 15 % du budget de l’armée canadienne, soit l’équivalent de 4,6 milliards de $. Avec cette somme, le Québec pourra compter sur une armée d’une taille comparable à celle du Danemark, par exemple. Pour ce qui est de l’OTAN, les Québécois paient déjà leur part à travers les quelque 90 milliards de $ qu’ils enverront cette année à Ottawa. On l’aura compris: les dépenses militaires d’un Québec indépendant ne seront pas « nouvelles », puisque nous les assumons déjà.
Sur les relations extérieures:
Comme l’explique Daniel Turp, professeur émérite à la Faculté de droit de l’Université de Montréal, dans un texte intitulé La politique étrangère d’un Québec indépendant: « Au moment de son accession à l’indépendance, le Québec sera d’ailleurs lié automatiquement à un nombre significatif de traités en raison des règles de la succession d’États et il sera appelé à devenir partie à de multiples autres traités auxquels il tiendra à succéder. » Jusqu’à ce que nous obtenions le plein contrôle de notre politique commerciale, le Québec demeurera une monnaie d’échange qui permet au Canada d’obtenir des concessions de la part des pays avec lesquels il négocie. Nous méritons mieux, il me semble.
Sur les relations avec le Canada:
Les tensions politiques Québec-Ottawa sont constantes, et nous en ressortons pratiquement toujours perdants, comme la CAQ l’a démontré après 7 ans au pouvoir: diminution des transferts en santé, recul de la langue française, seuils migratoires délirants, etc. En ce qui concerne la répartition de la dette, il n’existe aucune obligation légale pour le Québec d’assumer la dette contractée par le gouvernement fédéral. Cela ne veut pas dire qu’un Québec indépendant refusera de prendre sur lui une partie du fardeau de la dette fédérale. Par contre, cela nous placera nécessairement dans une position de force devant le Canada, qui aura tout intérêt à ce que les négociations relatives au partage de la dette se déroulent de façon harmonieusement, et qu’elles donnent lieu à une répartition de la dette et des actifs qui soit juste et équitable pour les deux parties.
Sur la cohésion sociale interne:
La cohésion sociale du Québec est constamment affaiblie par le Canada. Non seulement le régime fédéral impose au Québec son modèle multiculturaliste qui encourage la division de la société sur des bases ethniques et religieuses - contrairement au modèle québécois qui rassemble autour d’une identité nationale commune - mais il s’attaque constamment à nos lois démocratiques qui encadrent nos choix collectifs distincts, comme celui du français langue commune et de la laïcité, par exemple.
Conclusion
La question n’est pas de savoir si le Québec peut devenir indépendant : des dizaines de nations plus petites et moins riches que nous y sont parvenues avec succès. La vraie question est de savoir combien de temps encore nous accepterons de demeurer prisonniers d’un système qui nous appauvrit, nous divise et nous empêche d’avancer. Le Québec a tout ce qu’il faut pour réussir : un peuple déterminé, des institutions solides et une économie prospère. L’indépendance, c’est un chemin vers davantage de liberté, de responsabilité et de fierté nationale. Allons-y.
#PaysQc #PolQc
Malaise singulier ce matin, alors qu’on m’a remis pour la toute première fois des pièces de monnaie frappées du buste de Sa Majesté Charles III, Roi du Canada🤴🏻🇨🇦
Sans oublier la mention « D. G. Rex », titre latin qui signifie « Par la grâce de Dieu, Roi ».
Le fait de conserver le portrait d’un monarque étranger sur nos pièces de monnaie ne constitue en rien une nécessité; il s’agit d’un geste politique et symbolique qui entretient une dépendance coloniale dépassée et qui nous rappelle constamment que nous ne contrôlons pas encore les fondements de notre vie collective.
Si le Canada tient absolument à maintenir cette profonde contradiction dans son rapport à la démocratie et à l’autonomie collective, grand bien lui fasse.
Au Québec, nous pouvons choisir une autre avenue⚜️
#PaysQc #PolQc
Soirée éclatante dans Les Laurentides, qui s’inscrit dans la continuité de l’engouement par l’éclatante victoire remportée dans Arthabaska–L’Érable. Cette victoire qui a permis l’élection du sixième député du @partiquebecois , @boissoal 🎉
Dans le cadre de sa tournée du secteur économique, @pascalpparadis a reçu un accueil de feu ! En seulement quelques jours seulement, plus de cent personnes se sont mobilisés à l’événement, toutes scandant à l’unisson : « On veut un pays ! »
Merci à @PaulPlamondon d’avoir ravivé la flamme 🔥
#OnVeutUnPays #PolQc
Non seulement le gouvernement de la CAQ a perdu au moins 470M$ en se précipitant dans le projet #Northvolt, il a aussi joué à la roulette avec la santé des Québécois en contournant le BAPE. Quel gâchis. https://t.co/Xkyya0lC5T
Serge Fiori d'Harmonium, ce monument de la chanson Québécoise s'éteint aujourd'hui 24 juin 2025 à 73 ans.
Le jour de la Fête Nationale du Québec
Lui le grand indépendantiste.
Frissons!
Entendez son appui indéfectible à l'indépendance du Québec
Salut Serge!
Vive le Québec libre!
@ChristianGroul2@PLG_01 Il y a un déséquilibre évident mais comment savez-vous pour Paul Larocque et Sébastien Bovet? Se sont-ils déjà exprimés publiquement sur leur position?
Moment émouvant hier a Montréal
Elle s'appelle Félicity Skoberne
Elle est australienne
Elle est l'arrière-arrière-arrière petite fille de Joseph Marceau, patriote de l'Acadie ayant été arrêté et emprisonné après la bataille d'Odelltown en 1838
Des 58 Patriotes déportés en Australie en 1839, il sera le seul à y rester après le pardon de 1844
Mme Skoberne a appris le français dans les deux dernières années pour venir rendre un hommage à son ancêtre et à tous les autres Patriotes.
Merci Mme Skoberne !
Vive les Patriotes ! ⚜️
Les Québécois font danser les Japonais. #Japon
Notre musique traditionnelle pourrait faire bouger n'importe qui sur cette planète! 😘
#Musique#CultureQVI#PaysQc#Qu��bec
Le combat continue. Aujourd’hui encore, on se bat pour notre liberté, notre identité, notre façon d’être chez nous — face à un fédéralisme et à ses loyalistes, attachés à une Couronne qui ne nous représente pas.
Vive le Québec, vive son indépendance! ⚜️
Ces patriotes ne sont pas mes ancêtres. Mais à travers leur histoire, j’ai appris à aimer ce peuple, à comprendre ses blessures, et à faire mien ce rêve d’un Québec libre.
Je marche à leurs côtés, avec vous. Parce que l’indépendance, c’est le combat de toutes celles et ceux qui choisissent d’appartenir à ce pays qu’on bâtit ensemble 💙
La démocratie a besoin de temps et de vraie délibération. Et si, pour mieux préserver ces précieux ingrédients, elle devait, elle aussi, apprendre à s’enfermer à clé ?
Devrait-on envisager des conclaves citoyens pour trancher nos débats les plus épineux ?
Ma chronique @LP_LaPresse
https://t.co/pbhSeoGKHJ
Bravo au journaliste @EtienneFG de Noovo et à la citoyenne qui a porté le sujet sur la place publique. Quand le 4e pouvoir joue pleinement son rôle, c’est toute la démocratie qui en bénéficie. 📰👏
Dans quelle autre juridiction au monde un gouvernement se débarrasserait-il d’un bâtiment patrimonial en prétextant qu’il est trop pauvre pour l’entretenir? Dans quel autre coin de la planète vendrait-on une école faute de pouvoir en payer l’entretien?
Voyez cet étonnant échange avec Michael Sabia en étude de crédits.
Le gouvernement de la CAQ a politisé la gestion des tarifs d'��lectricité des Québécois en contournant le processus prévu par la loi. Le PDG d'Hydro-Québec se dit à l'aise avec cette façon de faire. Peu importe la loi, peu importent les faits et les expertises, c'est désormais le gouvernement qui décide à sa discrétion des tarifs d'électricité.
C'est le retour de la gouvernance par décret.
Danielle Smith, PM de l'Alberta, est en train de donner une formidable leçon politique aux « conservateurs » du Québec.
Se priver par principe de l'option de la souveraineté dans le cadre des négociations avec le fédéral est politiquement et intellectuellement absurde.