L’image de cette jeune policière, poursuivie par une meute qui hurle sa haine, projetée à terre et molestée, est insoutenable.
Ces faits méritent des peines exemplaires. Qu’elle sache que ce soir, des millions de Français lui apportent un soutien chaleureux.
Les pseudo-preuves de Mediapart sont enfin sorties : des montages grossiers, d’obscures captures d’écran manipulables, reprenant des propos ignobles que je n'ai évidemment jamais tenus.
Ces « preuves » n’en sont donc pas et ne tiendront pas une seconde devant un tribunal.
La prétendue « investigation » s'effondre déjà.
Pendant des jours, nos adversaires politiques et des dizaines de médias ont sali le premier parti de France, et porté une grave atteinte à mon honneur, sur la base de ragots diffusés par un média férocement anti-RN.
Comme je l'ai déjà dit, les Français seront juges de cette machination grossière.
De mon côté, j’ai chargé mon avocat de déposer plainte pour faux et usage de faux, en plus de la plainte déjà déposée pour diffamation.
🖊️C'est avec beaucoup de fierté que je vous annonce ma nomination en tant que responsable de la collecte des parrainages pour l’élection présidentielle🇫🇷.
Mesdames, Messieurs les Maires, nous comptons sur vous 📩.
👉[email protected]
🗣️ Kelly Betesh, ex-copine de Jordan Bardella d’origine juive — avec qui elle était en couple quand il avait 17 ans, c’est-à-dire au moment des faits qui lui sont reprochés par le média d’extrême gauche Mediapart — S’EXPRIME :
Dix ans de macronisme ont fait basculer le pays dans une insécurité endémique.
Dix ans de démission, de retrait et de faiblesse de la puissance publique ont laissé les Français seuls face à cette spirale insupportable de la violence.
L’inaction du pouvoir a effondré et déconstruit l’autorité de l’État.
Nous reprendrons la main sans faiblesse et nous mettrons fin à l’oppression du désordre.
Non, tout n’est pas permis
Salissez, salissez, il en restera toujours quelque chose.
C’est le lot de la vie publique, dira-t-on. Elle offre autant d’occasions d’être loué que d’être calomnié et lynché. Je le sais et je le vis depuis de nombreuses années. À mesure que les responsabilités se sont accrues, les attaques se sont faites plus violentes et rapprochées dans le temps. C’est d’abord à ma façon d’être que mes détracteurs s’en sont pris, agrémentant leur fiel de beaucoup de mépris social.
Puis, ils sont passés au registre judiciaire, tâchant désespérément d’accoler mon nom à des affaires. Ils continuent d’ailleurs, en vain. Ils n’ont pas manqué non plus d’étendre le domaine de la lutte jusque dans ma vie privée, traquant faits et gestes et s’autorisant toutes les caricatures infondées. Je n’apprendrai à personne que le journalisme n’est parfois qu’un déguisement, et qu’à l’encontre de certaines femmes et de certains hommes politiques il est le prolongement, voire l’avant-garde, du combat politique dans lequel tout semble permis.
La dernière campagne de Mediapart qui me cible le démontre. Elle est d’abord à considérer dans une temporalité tout à fait extraordinaire : la campagne présidentielle bat d’ores et déjà son plein. Et la candidate soutenue par la formation politique que je préside n’a jamais atteint un tel niveau dans les sondages, tant au premier qu’au second tour de l’élection, et cela face à n’importe quel concurrent, qu’il soit du centre ou de l’extrême-gauche.
L’offensive de Mediapart, dont les auteurs tiennent à préciser qu’ils la préparent depuis des mois, avait probablement été pensée comme devant viser le candidat à l’élection présidentielle que j’aurais pu être si Marine Le Pen avait été empêchée. Qu’importe, ils ont décidé de s’en prendre à une moitié du binôme que nous formons. Cela ne nous étonne en rien.
Pour autant, si l’exposition médiatique et la guérilla psychologique menée par certains organes de presse vous blindent, il y a des accusations qui franchissent certaines bornes et qui ne peuvent demeurer sans réponse, quand bien même leur excès devrait les rendre insignifiantes. Lorsque Mediapart me présente comme un antisémite, c’est mon intégrité morale et intellectuelle qu’ils mettent en cause. C’est elle que je veux défendre, car je n’ai pas l’intention de laisser une once de soupçon me salir éternellement.
Je ne fais pas de politique avec un masque. Et je n’en faisais pas à 17 ans ; je commençais ma vie. Mes idées sont celles que j’affirme publiquement haut et fort, celles que je partage avec tous les Français que j’ai la chance et le bonheur de rencontrer, en présence ou en l’absence de caméras.
Quel homme politique serais-je, et quel homme tout court, si je pouvais regarder une mère de famille franco-israélienne dans les yeux, la laisser me raconter les derniers instants de son mari et d’un de ses fils assassinés le 7 octobre 2023 par les terroristes du Hamas, tout en colportant les pires horreurs antisémites ? Si le gouvernement de l’État d’Israël a fait de moi l’invité de la grande conférence de lutte contre l’antisémitisme à Jérusalem en 2025, c’est parce qu’il sait pertinemment que nous sommes en France le meilleur bouclier face à ce fléau. Comment pourrais-je avoir fait très tôt de la protection de nos compatriotes de confession juive une cause fondamentale, moi qui ai vu leur exode de Seine-Saint-Denis devant la poussée islamiste, si j’étais intimement conquis par les thèses les plus abjectes à leur endroit ?
Je ne supporte pas cet affront. J’accepte toutes les règles du jeu politique et médiatique, mais je ne tolèrerai jamais les campagnes orchestrées qui ont pour seul objectif l’exécution politique d’un homme.
C’est l’ensemble du personnel politique qui devrait observer la plus grande prudence avant de se faire le relais de telles machinations. Ils se sont pourtant en bonne partie vautrés dans la fange de la diffamation, y voyant une bonne occasion de tenter d’obtenir ce que les méthodes démocratiques ne leur ont jamais permis d’obtenir : notre anéantissement.
Le nouvel assaut de Mediapart est l’accusation la plus ignoble qui m’ait jamais visé. J’ai décidé d’y répondre pour défendre ma probité et pour ne pas laisser la vérité de mon engagement être discréditée et travestie de la sorte. Pas plus que je n’accepterai les moindres leçons de morale d’un média dont des journalistes furent condamnés pour avoir financé les djihadistes et dont le fondateur glorifia le massacre d’athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich en 1972.
Cette épreuve, j’en suis convaincu, ne fera que renforcer chez des millions de Français de tous bords la certitude qu’il existe un traitement déloyal, injuste et mensonger réservé à notre famille politique par des militants d’extrême gauche à carte de presse.
Les Français seront juges.
Il y a quelques heures, le maire LFI Bally Bakayoko déclarait, devant un lycée bloqué, "la violence peut être légitime". Depuis plusieurs jours, Jean-Luc Mélenchon, qui se rêve en révolutionnaire montant sur la barricade alors qu'il n'est qu'un bourgeois parisien, instrumentalise certains lycées de banlieue pour généraliser le chaos.
Le résultat est là : sur l'ensemble du territoire national, des membres du personnel éducatif ont été agressés, jetés au sol, frappés, des établissements ont été dégradés, des façades incendiées.
Ces comportements barbares n'ont pas leur place à l'école de la République française : toute atteinte à un professeur, à un surveillant, à un proviseur, toute dégradation d'un lieu de savoir doit être punie avec la plus grande sévérité.
On ne redressera pas l'école sans rétablir d'abord l'autorité, le respect du savoir et la discipline.
En appelant ses militants à s’interposer entre les jeunes et la police, en parlant de « sauvagerie policière », en déclarant que la violence peut être légitime, Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise se placent hors du cadre républicain.
De tels propos devraient scandaliser l’ensemble de la classe politique et médiatique. Ils sont inacceptables et tous ceux qui se déclarent républicains devraient les condamner sans réserve et sans aucune ambiguïté.
🇫🇷 Ils sont les visages du Rassemblement National et de l'UDR au Sénat : bienvenue à nos nouveaux sénateurs !
Ce groupe, présidé par @diaz_edwige, confirme notre dynamique et notre capacité de rassemblement.
Je leur souhaite tous mes vœux de réussite.
Je conteste formellement les accusations portées à mon endroit par Mediapart, me prêtant des propos délirants et antisémites que j'aurais prétendument tenus alors que j'étais mineur. Il s'agit évidemment de faux grossiers.
Au moment où la victoire de nos idées n'a jamais été aussi proche, une certaine presse militante est prête à monter des opérations de barbouzerie, pour déstabiliser la campagne présidentielle et attenter à mon honneur.
Par conséquent, j'ai chargé mon avocat d'engager toutes les procédures nécessaires face à Mediapart.
En compagnie de notre directeur de campagne pour les élections sénatoriales @ludovicpajot, et nos deux sénateurs élus ce soir dans le Var @FrankGiletti et @CarineLeroy_83 : félicitations à eux pour leur excellente campagne ! 👏
La constitution d'un groupe Rassemblement National au Sénat confirme la dynamique de notre mouvement à l'approche de la mère des batailles : l'élection présidentielle.
Si nos compatriotes souhaitent, nous gouvernerons très bientôt la France, avec @MLP_officiel 🇫🇷
2 sénateurs RN-UDR, soirée historique dans le Var. ☀️
Bravo à Frank Giletti et Carine Leroy.
Il y a six mois, les partis de LFI à LR ont fait un front uni contre l’avenir pour Toulon. La réponse du département est retentissante.
En 2028, nous bâtirons un avenir pour le Var.
Les élus girondins pourront compter sur une élue de terrain d’une immense qualité, qui ne compte jamais ses heures et qui mérite largement d’entrer, aujourd’hui, au Sénat.
Bravo @diaz_edwige ! 🫶
🔴🇫🇷 C’est HISTORIQUE : le Rassemblement National aura désormais un groupe au Sénat.
👏 Un immense bravo à tous ceux qui ont jeté leurs forces dans les élections sénatoriales qui se sont tenues aujourd’hui. On continue !