🚨🇺🇸 CAR@LHO, QUE LAPADA! 🔥🔥🔥
CNN: “Este é um imigrante sem documentos...”
Miller: “Eles estavam aqui ILEGALMENTE?”
CNN: “Quero que esta seja uma discussão de boa-fé...”
Miller: “Quando você usa uma linguagem feita para ocultar a verdade, isso NÃO é boa-fé. Um ESTRANGEIRO ILEGAL é um ESTRANGEIRO ILEGAL. Eles não são ‘imigrantes sem documentos’.”
CNN: “Stephen, estamos tentando humanizar o debate...”
Miller: “Humanizar? Então vamos humanizar o Código Penal também. O assaltante de banco passa a ser ‘especialista em retirada sem agendamento prévio’. O estelionatário vira ‘empreendedor de narrativas financeiras alternativas’. O cara que entra na sua casa sem convite é só um ‘visitante com documentação pendente’. Que tal?”
CNN: “Isso é uma analogia grosseira.”
Miller: “Grosseira é fingir que a lei federal some porque a redação da CNN inventou um eufemismo mais fofo. ‘Sem documentos’ soa como alguém que esqueceu a carteira no Uber. Não. É alguém que cruzou a fronteira sem autorização, ficou, e agora a imprensa trata o estatuto jurídico como se fosse uma questão de estilo de escrita.”
CNN: “Mas muitos contribuem para a economia...”
Miller: “Ah, o argumento clássico: o crime deixa de ser crime se a pessoa lava prato ou constrói telhado. Pelo mesmo critério, o contrabandista de cigarro também ‘contribui’, gera emprego no transporte. Quer que a gente chame ele de ‘empreendedor logístico informal’? A CNN topa?”
CNN: “Você está polarizando.”
Miller: “Não. Eu estou recusando o dicionário de marketing. Vocês mudam a palavra, depois acusam quem usa o termo legal de ser ‘desumano’. É o truque mais velho do livro: primeiro suaviza o vocabulário, depois declara vitória moral. Os Estados Unidos já cansaram desse teatro. Chamem o que é. Ou admitam que o objetivo nunca foi clareza — foi controle da narrativa.”
Elon avait une crise existentielle ado.
« What’s the meaning of life ? Isn’t it all pointless ? »
Il a lu les textes religieux. Pas convaincu.
Les philosophes allemands. Dépression garantie.
Puis Hitchhiker’s Guide.
L’univers est la réponse. On ne sait juste pas encore poser les bonnes questions.
Alors sa conclusion est simple.
Pour comprendre, il faut élargir l’échelle de la conscience.
Plus d’humains.
Une espèce multiplanétaire.
Puis multi-stellaire.
Regarde ce que ça donne quand une civilisation a un projet.
Et regarde ce que ça donne quand elle n’en a plus.
La natalité s’effondre partout en Occident.
Ce n’est pas un détail démographique.
C’est le symptôme d’un peuple à qui on a volé l’avenir.
On a passé vingt ans à vendre la décroissance comme une vertu.
Moins d’énergie. Moins d’enfants. Moins d’ambition.
Gérer le déclin proprement.
Un futur rétréci, administré, surveillé.
Les mauvaises idées tuent d’abord ceux qui y croient.
Elles ne rendent pas les gens méchants.
Elles les rendent stériles.
Pourquoi mettre un enfant dans un monde qu’on décrit comme une fin ?
Une civilisation sans futur commun n’en fait plus.
Elle consomme. Elle commente. Elle se déconstruit.
Puis elle disparaît.
Le futur commun, ce n’est pas un comité.
Ce n’est pas un quota carbone.
Ce n’est pas « sobriété heureuse ».
C’est une machine qui décolle.
Des routes, des usines, des villes sur une autre planète.
Des millions de gens qui lèveront les yeux vers un ciel martien et diront : on est chez nous.
Starship n’est pas un gadget.
C’est le premier objet depuis longtemps qui rend le futur plus grand que le présent.
Tsiolkovski : la Terre est le berceau de l’humanité, mais on ne reste pas dans un berceau toute sa vie.
Elon a trouvé un sens.
Élargir la conscience.
Allumer le feu ailleurs.
On ne sauve pas une civilisation en lui apprenant à avoir peur.
On la sauve en lui donnant un horizon assez grand pour qu’elle accepte d’y mettre des enfants.
Isn’t it funny that the same German left politicians and unions who just a year ago were demanding a move to a four-day workweek without a pay cut are now protesting against VW factory closures?
They live in a world that doesn’t exist anymore. They achieved a zero-day workweek.
Quand on y pense, c’est quand même honteux qu’on n’ait jamais fait le Nuremberg du communisme.
Surtout que le projet globaliste est purement un projet communiste,
et que la LFI est profondément collectiviste.
Ces gens devraient être mis au pilori de la société humaine.
Leur idéologie ne produit que des morts, tout le temps, en tout lieu, à chaque fois.
George Soros n’est pas un entrepreneur.
Et aujourd’hui je t’explique pourquoi ce mec incarne tout ce qui va mal en Occident… et pourquoi il faut que ses actions soient démolies.
Il a fait fortune en misant contre les monnaies nationales. Le 16 septembre 1992, il a « cassé » la livre sterling et empoché environ un milliard de dollars en une journée. Ce n’est pas une ironie. C’est un modèle d’affaires.
Voici comment le système capillaire fonctionne réellement.
Tu commences par créer une belle structure privée : une fondation pour la « société ouverte », un institut pour la justice, un fonds pour les médias indépendants. Tu y injectes quelques dizaines de millions de dollars. Assez pour embaucher, produire des rapports, établir une crédibilité.
Cette structure privée devient alors le point d’entrée. Elle attire, grâce à son réseau d’anciens financés et d’alliés idéologiques placés dans les administrations et les institutions internationales, des centaines de millions de dollars d’argent public : subventions européennes, contrats USAID, budgets nationaux. L’argent privé crée la plateforme. L’argent du contribuable multiplie la portée.
Le réseau contrôle la boucle complète :
– le think tank produit le papier,
– l’ONG mène la campagne,
– l’association juridique porte l’affaire en justice,
– le média allié couvre favorablement,
– le fact-checker disqualifie l’opposition.
Chacun a l’air indépendant. Les rapports annuels listent les grants. L’architecture n’est pas cachée. Elle est simplement trop stratifiée pour que la plupart des gens la lisent d’un seul regard.
En France et en Europe, ça se voit très concrètement.
Nathalie Loiseau siège au conseil de l’European Council on Foreign Relations (ECFR), un think tank fondé avec un financement majeur des Open Society Foundations de Soros et qui continue d’en recevoir. Elle a même déclaré publiquement être « fière d’exercer son influence » au sein de cette structure.
Aurore Lalucq, elle aussi, siège au conseil de l’ECFR. Elle a co-fondé l’Institut Veblen, qui a reçu un soutien financier explicite des mêmes Open Society Foundations.
Deux élues françaises, deux positions stratégiques, un même réseau de financement.
Ce n’est pas un hasard.
C’est le système capillaire en action.
Au niveau culturel, c’est encore plus fin. On finance des prix littéraires, des festivals, des chaires universitaires. On ne dit pas aux jurys qui choisir. On finance les jurys. Avec le temps, la sélection reflète les valeurs du financeur.
Aux États-Unis, ce même argent a massivement soutenu des procureurs progressistes. Les chiffres sont publics dans les déclarations de campagne. Les résultats sont visibles dans les villes concernées.
En Europe, la même architecture tourne autour de la migration, des droits, de la justice pénale et de la culture. Une source. Tous les niveaux. L’argent public amplifiant l’argent privé à chaque étage.
Ce n’est pas un complot avec une salle de contrôle secrète. C’est plus élégant et plus redoutable : un système d’irrigation idéologique. L’activiste, le journaliste, l’avocat, le fonctionnaire et le politique n’ont pas besoin de se connaître. Les institutions et les flux de financement créent la coordination.
Le vrai problème n’est pas que des milliardaires donnent de l’argent. Le vrai problème, c’est quand la fortune a été construite en arbitrant les faiblesses des États-nations… puis sert à financer l’affaiblissement systématique de ces mêmes souverainetés.
Un entrepreneur classique risque son capital pour créer quelque chose de nouveau sous les règles existantes. Ici, on change les règles elles-mêmes.
Les gens qui travaillent dans ces structures ne sont pas forcément des méchants. Beaucoup croient sincèrement faire le bien. Les mauvaises idées, elles, n’ont pas besoin d’être portées par des salauds pour produire des dégâts. Elles avancent tranquillement, financées, coordonnées, et finissent par transformer la société sans que personne ait jamais voté explicitement pour ce package.
La démocratie n’est pas volée en une nuit. Elle est diluée, couche après couche, par un système qui rend le pouvoir du citoyen de plus en plus théorique.
La seule réponse durable n’est pas la théorie du complot. C’est de reconstruire des institutions plus solides, plus transparentes, et surtout de multiplier les vrais bâtisseurs : ceux qui créent de la valeur réelle au lieu de redistribuer de l’influence.
España es ese país en el que un pico consentido o cuatro gritos en un Colegio Mayor abrieron informativos durante semanas pero las violaciones de inmigrantes a al menos 15 niñas en Ceuta son silenciadas.
Da ganas de llorar la mentira en la que nos hace vivir su manipulación.
@jluiscava Si sigues discursos pro-algo, te seguirá llegando más relato en esa misma línea. Así funciona el algoritmo. Vale la pena balancear lo uno ve en esta red para obtener los contrapesos adecuados.
Steve Jobs avait une théorie sur les A players qui m’a toujours marqué.
Les gens vraiment ultra-compétents ne veulent travailler qu’avec d’autres gens ultra-compétents. C’est un self-policing naturel. Celui qui n’est pas au niveau se fait éjecter tout seul.
Les B players, eux, ne recrutent jamais de gens meilleurs qu’eux. Ça leur fait de l’ombre.
Résultat : cascade. Un B recrute des C, les C recrutent des D.
La capacité à résoudre des problèmes complexes s’effondre. Tout devient médiocre.
Macron est l’archétype du B player. On le voit dans la qualité de ce qui l’entoure et dans la grossièreté des stratégies.
C’est exactement pour ça que Sarah Knafo m’intéresse.
Les gens de son niveau s’entourent naturellement de brillants.
Avec un système comme ça, on pourrait attirer à la tête de l’État une vingtaine de personnes extrêmement compétentes celles qui aujourd’hui gagnent des millions dans le privé, montent leur startup, ou partent à l’étranger et qui accepteraient de le faire pour un projet digne.
Mais il faut un leader qui soit lui-même un A player.
Sinon ça ne marche jamais.
Ya tenemos el oficialismo y ahora se arman los defensores del statu quo. Así recorreremos el camino al mejor estilo latinoamericano, de la izquierda a la derecha sin que solucione un solo problema estructural. Volvimos al bipartidismo. 🤷🏻
https://t.co/F4z4Vtm5OZ
El poder en los mercados asiáticos está pasando de los grandes inversores extranjeros al ahorro doméstico. El crecimiento de la clase media está llevando dinero tradicionalmente destinado al oro y al inmobiliario hacia acciones, fondos y ETF, impulsado además por reformas en India, Japón y Corea del Sur para mejorar el gobierno corporativo y la remuneración al accionista.
El cambio es enorme: entre 2022 y 2025, los fondos de economías emergentes asiáticas invirtieron 557.000 millones de dólares en sus propias bolsas, más de siete veces lo invertido en los cuatro años anteriores. En cambio, las entradas de fondos extranjeros cayeron un 81%, hasta solo 26.000 millones. India ya es el quinto mercado bursátil mundial; Taiwán tiene 14,5 millones de cuentas de valores, equivalentes al 62% de su población; los inversores domésticos representan el 70% de la negociación en Indonesia, mientras que en Vietnam la participación extranjera ha caído hasta un mínimo histórico del 14%.
Esto hace que Asia sea mucho menos vulnerable a las retiradas de capital extranjero, aunque introduce otro peligro: burbujas, concentración y especulación. China ya ha restringido la financiación a margen y Corea del Sur los ETF apalancados tras fuertes episodios especulativos.
Y probablemente estamos solo al principio: para 2030, el 65% de la clase media mundial vivirá en Asia, y su riqueza privada podría alcanzar los 99 billones de dólares en 2029. Asia está dejando de depender del dinero occidental para financiar sus mercados; la contrapartida es que una masa cada vez mayor de ahorro local puede convertirse también en combustible para futuras burbujas.
🇪🇸🇲🇦 A Spanish young man from Ceuta spoke for a lot of people in the enclave:
“We citizens are very overwhelmed, we are afraid, and the government has abandoned us.”
How can you ever trust a government that would allow this to happen?
Writers: Sol, Michael
@jchidalgo Ni uno ni otro. Sus diferencias son más de forma y de frialdad que de intenciones. OAS, hasta donde las apariencias le han permitido, ha tejido una malla muy conveniente para el status quo que él y sus cronies desean. El otro quiere lograr, en tiempo récord, su propio "paraíso".
@jccastrog@danielsuchar pare el bombo un rato. Nada más le pido que en su análisis rasque un poquito para que vea más allá de la superficie. Lo que dice acá @jccastrog es bastante básico. Me pregunto si usted no lo menciona porque no lo logra ver o solo porque te sesgaste intencionalmente.