L’économie pour les nuls
Mathieu Pigasse, c’est ton pote qui gagne 2 000 € par mois et rembourse déjà 2 200 € de crédits à la consommation à taux variable mais t’explique que ce n’est pas grave parce que sa maison vaut 400 000 €.
Sauf qu’il ne comprend pas une chose : le jour où il vendra sa maison pour rembourser ses dettes, il n’aura peut-être plus de dettes mais il n’aura plus de maison non plus et surtout s’il n’a pas réglé son appétence à la consommation, il sera encore plus pauvre et plus en danger.
Voilà pourquoi il ne faut jamais confondre les flux et les stocks
Des beaux messages pour Deschamps pour finalement lui fracasser son dernier match. Quelle honte. Montrer ce visage contre une équipe anglaise + traumatisée et qui a fait + tourner que nous. Ça parle du maillot machin chouette… le terrain le pitch el campo ne trompe jamais.
Nombre de faillite record.
Le chômage augmente.
Le déficit est hors de contrôle.
L'insécurité explose.
Les tensions communautaires sont à leur paroxysme.
"Envoyez 250 000 DZ supplémentaires."
En 2017, j'ai voté Macron. Et j'y ai cru.
Je rentrais de la Silicon Valley, je n'étais pas politisé, et un type est arrivé en parlant aux entrepreneurs comme personne avant lui. « Start-up nation. » J'ai marché à fond.
Et je vais être honnête sur ma part de responsabilité. Jusqu'en 2018-2019, j'ai farmé l'ingénierie et rien d'autre. Le code, l'archi, le produit — le reste, l'économie, la politique, la philo, je n'y avais jamais mis le nez. C'est plus tard que je m'y suis mis, sur le tas, en lisant tout ce que je pouvais. Mieux vaut tard que jamais. Et c'est malheureusement le cas de beaucoup d'ingénieur, même brillant.
C'est pour ça que je peux le dire aujourd'hui sans complexe : c'est la plus grosse arnaque politique du siècle. Et j'en ai été une victime consentante.
Et avec le recul, je ne juge plus ceux qui sont tombés dans le panneau. Je comprends exactement pourquoi ça marche. Ça marche parce que le clientélisme est ce qu'il y a de plus séduisant en politique : on te dit ce que tu as envie d'entendre. On ne te vend pas un effort, on te vend un dû. On ne te propose pas un pays qui se redresse, on te promet un guichet à ton nom. Et ce logiciel n'a aucun intérêt à ce que le pays aille mieux : un problème résolu, c'est une clientèle perdue. Il ne cherche pas à te libérer, il cherche à te fidéliser.
Le génie de Macron, ça n'a jamais été de libéraliser. Ça a été de vendre du libéralisme à tous les étages en construisant exactement l'inverse. Un vernis. Une esthétique de start-up posée sur un capitalisme de connivence resté intact.
La réalité que j'ai mis des années à comprendre : en France, tu ne peux pas bâtir une start-up structurellement significative. Les contrats d'État — les vrais, les gros — partent chez les cabinets de conseil copains du pouvoir. Là où un Musk peut vendre au gouvernement américain, ici c'est marginal, quand ce n'est pas impossible.
Le coût du travail est délirant. Sa réponse ? Pas le baisser. Empiler des machines à compenser : BPI, CIR, dispositifs sur dispositifs. On ne soigne pas la maladie, on subventionne le symptôme — et on rend tout le monde dépendant de l'État au passage.
Le droit du travail, absurde à l'ère du numérique où tu devrais pouvoir recruter et te séparer simplement ? Jamais touché.
Et la complexité du marché français te couple de force au domestique. Tu nais collé à la France, la fiscalité t'étrangle, l'export devient un chemin de croix.
Résultat : un écosystème sous perfusion, qui a l'odeur de la start-up et le fonctionnement d'une administration.
Macron 2017, c'était un immense acteur. L'équivalent politique du brouteur : il a entubé une génération entière d'entrepreneurs avec le sourire. Aujourd'hui plus personne ne le respecte. Ça au moins, c'est réglé.
C'est du Bastiat pur : on te montre ce qu'on te donne, jamais ce qu'on te prend pour te le donner. Et tant que tu ne vois que le visible, tu applaudis celui qui t'appauvrit.
Moi le premier, en 2017.
@sabroo_x@Geurn14841@W9 Ouais t’es un golmon en faite, un coup de frein sur la bande d’arrêt d’urgence l’endroit où ton espérance de vie ne dépasse pas le quart d’heure. Des collisions avec des camions à 110 tu crois que ça donne quoi ?
@sabroo_x@Geurn14841@W9 Tu aurais fait quoi à sa place ? On t'écoute.
Vous êtes des donneurs de leçons, incapables intellectuellement de vous mettre à la place de la police/ gendarmerie dans des situations extrêmes, aveuglés par votre haine. S'il y avait eu des morts, tu l’aurais qd même ramené…
@UserUserUser947@pulse404bass@W9 Espèce de débile on est passé à deux doigts d’un drame sur l’autoroute, elle met sa propre vie en jeu pour des trous du c*l et toi tu la ramènes parce qu’elle osé hausser le ton ? T’es malade
@Thinker_View Oui.
On oublie souvent de compter la TVA en bout de chaîne, car supportée par les ménages. Petit calcul fait, l'Etat fini par capter 74% de toutes la richesse que produit un ouvrier.
L'ennemi des petites gens, ce ne sont pas les patrons, ni es riches, c'est l'Etat.
"Les auto-entrepreneurs et les chefs d’entreprise le constatent tous les jours. Une fois que l’on additionne l’ensemble des impôts, cotisations, taxes et prélèvements qui s’accumulent tout au long de la chaîne, on arrive bien souvent à des niveaux compris entre 65 et 70 %. J’ai même reçu des témoignages de personnes qui estiment atteindre 80 % lorsqu’elles ne mettent en place aucune optimisation."
La situation fiscale en France est devenue catastrophique. Beaucoup de Français se fient aux statistiques officielles, notamment au taux de prélèvements obligatoires annoncé autour de 45 à 46 % du PIB. Le problème, c’est que ce chiffre ne reflète pas la réalité telle qu’elle est vécue par ceux qui créent de la richesse.
Les auto-entrepreneurs et les chefs d’entreprise le constatent tous les jours. Une fois que l’on additionne l’ensemble des impôts, cotisations, taxes et prélèvements qui s’accumulent tout au long de la chaîne, on arrive bien souvent à des niveaux compris entre 65 et 70 %. J’ai même reçu des témoignages de personnes qui estiment atteindre 80 % lorsqu’elles ne mettent en place aucune optimisation.
Ce n’est pas la faute des contribuables. C’est la conséquence d’un système devenu complètement illisible, qui empile les niches fiscales parce qu’il empile déjà les taxes. On compte plus de 480 prélèvements différents. À force d’ajouter des couches de fiscalité et de normes, la France étouffe ceux qui entreprennent. Le résultat est sous nos yeux : le capital s’en va, les investisseurs partent, et le pays s’appauvrit à grande vitesse.