La Société botanique de France est une société savante qui participe aux progrès de la botanique par des études, travaux et l’organisation de rencontres.
La société botanique fait à son tour le choix de quitter twitter/X.
En plus de notre site internet, vous pourrez désormais retrouver nos contenus sous le ciel bleu : https://t.co/LfJFgnOcub
Pour attirer leurs pollinisateurs, certaines plantes à fleurs emploient une technique radicale : émettre un parfum de charogne.
Pour en savoir plus sur les mécanismes à l'œuvre, rendez-vous sur notre compte BS : https://t.co/tj8eqAlxak !
A ce titre, nous rejoignons de nombreux points de vigilance abordés dans cette récente note de Frédérik Jobert qui plaide pour un nouveau paradigme forestier en France :
https://t.co/snln4QftAJ
La société botanique de France déplore l’amalgame fréquent entre les plantations d’arbres et les écosystèmes forestiers complexes, qui peut conduire à une mauvaise gestion de ces deux types d’environnements.
Ce vendredi 2 mai à 13h, la @socbotaniqueF reçoit à nouveau Michel Boudrie, botaniste-ptéridologue, pour un webinaire ! Au programme ce mois-ci : les prêles, ces fougères pas comme les autres.
Toutes les informations sont à retrouver sur notre site : https://t.co/LTLVFfwEXi
Pour en savoir plus, vous pouvez lire :
- ce communiqué de presse du @cnrs : https://t.co/8zECHqkD2A
- l’article d’origine dans @NAR_Open (accès libre) :
https://t.co/Kl3OgaeOOv
Dans les cellules des plantes, la modification des ARN joue un rôle fondamental dans l’expression des gènes contenus par certaines structures (les mitochondries, centrales énergétiques, et les chloroplastes, où se déroule la photosynthèse).
Un article récemment publié par des équipes française et allemande présente de nouveaux outils moléculaires qui permettent de guider ces modifications d’ARN et ouvrent de nouvelles perspectives pour la biologie synthétique et l’amélioration des plantes.
Sécheresses estivales, pullulation des hannetons, sols sensibles sur une partie de la forêt…
Des solutions sur mesure ont été mises en place, comme le raconte cet article publié dans @FR_Conversation : https://t.co/HxGrjVylfG
De quoi inspirer d’autres gestionnaires de forêts ?
La forêt du château de Chantilly s’étend sur 6 300 hectares et les archives permettent de suivre sa gestion sur plus de 500 ans.
Confrontés à un dépérissement inattendu depuis les années 2000, les gestionnaires actuels ont dû enquêter et s’adapter.
En cette semaine de Pâques, vous avez sans doute savouré du chocolat. Une gourmandise qu’on doit… à une plante !
Dans cet article @le_Museum, partez à la découverte des origines et de l’histoire du cacao et des cacaoyers :
https://t.co/qL1yG2ihcC
C’est le bon moment pour en apprendre plus sur la reproduction des plantes, avec cet article passionnant et très accessible de @thierrygauquel1 dans @FR_Conversation, riche de nombreux exemples et anecdotes :
https://t.co/Dea7UWMJ3R
Le printemps est de retour ! Une saison qui réjouit les fans de fleurs… mais qui peut être particulièrement pénible pour les allergiques au pollen. 🌺
Mais saviez-vous que tous les arbres ne produisent pas de pollen ? Ou que certains peuvent changer de sexe selon les années ?
Un article du Journal du CNRS revient sur plusieurs découvertes récentes concernant cette épopée, de l’aide apportée par des champignons aux adaptations génétiques nécessaires pour faire face aux contraintes de la vie terrestre : https://t.co/bS12i2Zqmg
La terrestrialisation désigne la colonisation des terres émergées par les plantes, d’origine aquatique.
Ce processus qui remonte à 470 voire 500 millions d’années, amorcé par des algues d’eau douce, a chamboulé notre planète ! 🌏
Bref, pas si facile de choisir une solution adaptée à toutes les contraintes d’un endroit donné !
Pour en savoir plus et découvrir des exemples concrets, l’article de Serge Muller : https://t.co/GbG7hMnluH
Récemment, 66 % des parisiens se sont déclarés favorables à la végétalisation et à la piétonnisation de 500 nouvelles rues.
🌳 Mais quelles espèces d’arbres vaut-il mieux planter en ville ?
Cela peut également être l’occasion de réaliser des plantations de sauvegarde d’espèces menacées, qu’elles soient endémiques ou non, à condition d’utiliser des plants non prélevés dans les milieux naturels.