Je commence sincèrement à réfléchir de plus en plus au fait de transférer mon PEA de BoursoBank vers un autre courtier.
Et pourtant, vous savez que j’ai longtemps apprécié et recommandé la plateforme autour de moi pour sa simplicité, son interface et son accessibilité pour les investisseurs particuliers.
Mais avec le temps, certains points commencent quand même à devenir frustrants :
• Des frais qui deviennent moins compétitifs qu’avant
• Certaines fourchettes minimum de prix assez pénalisantes sur les ordres
• Des limitations qui compliquent parfois l’investissement au quotidien
Quand on investit régulièrement sur le long terme, tous ces détails finissent forcément par compter.
Surtout aujourd’hui, dans un marché où certains courtiers comme par exemple XTB, Trade Republic ou encore Fortuneo proposent des frais extrêmement faibles, voire inexistants sur certains produits.
Forcément, cela pousse beaucoup d’investisseurs à comparer davantage les offres et à se poser des questions.
Je trouve ça dommage parce que Bourso reste malgré tout une plateforme solide sur énormément d’aspects et avec un vrai potentiel.
Mais honnêtement, si rien n’évolue concernant certains frais et conditions d’exécution, je pense sérieusement envisager un transfert de mon PEA dans les prochains mois.
Je serais curieux d’avoir vos retours d’expérience.
Pour le PEA, vous êtes chez quel courtier actuellement et pourquoi ? 🤔💬
@NCheron_bourse@olivier_ri31487 J'ai déjà une ligne wallix j'y crois moyen terme long terme mais l'action fait le yoyo à chaque séance ça donne le tournis
@ChienSurpris Je pense que votre raisonnement sur ce point précis n'est pas le bon. Cela s'appelle dans le jargon un shoot afin de ne pas prendre la plainte. La policière qui a reçu la dame a trouvé une excuse bidon afin de ne pas avoir de charge supplémentaire de travail.
Vous êtes incroyable de mauvaise foi.
1- Nulle part ai-je dit que la colonisation était chouette. J'ai commencé par réaffirmer que ses crimes étaient incontestables. Calomnier est une seconde nature chez vous, ou c'est juste une méthode pour cacher votre absence d'arguments ?
2 - Le mouvement des jeunes algériens, qui abritaient en effet quelques tendances assimilationnistes, n'était absolument pas représentatif de la société algérienne. « Les jeunes-Algériens ne représentaient encore qu'une étroite élite », comme le rappelle Charles-Robert Ageron (Source : de l'Algérie française à l'Algérie algérienne et Genèse de l'Algérie algérienne).
3 - La surreprésentation des juifs dans les institutions scolaires françaises s'observe bien avant leur accès à la citoyenneté française !
Lorsque le Baron Jean Jacques Baude constate que les Juifs sont très nombreux à fréquenter les écoles françaises, nous sommes en 1841, soit trois décennies avant le décret Crémieux qui leur confère la citoyenneté française.
Vous inversez donc les causes et les effets.
C'est en constatant que les Juifs étaient beaucoup plus réceptifs que les musulmans aux idées françaises que les autorités ont jugé opportun de les naturaliser.
Ce qui est de la falsification, c'est de nous faire croire qu'une large fraction de la population arabo-berbère musulmane, acquise au rite malékite, soumise au joug abrutissant d'une caste militaire turque depuis au moins trois siècles, ait manifesté un vif intérêt pour Voltaire et Diderot, mais qu'ils n'ont pas pu accéder aux lumières en raison de la méchante République française.
« La France a scolarisé 10% des enfants algériens en 130 ans », s'indigne Jean-Michel Aphatie (@jmaphatie).
La faiblesse de l'oeuvre scolaire dans les colonies est en effet un lieu commun de la littérature anti-coloniale. Bilan d'autant plus accablant que la colonisation, ses atrocités incontestables, ses crimes, ses discriminations, ses spoliations étaient motivés par la nécessité de « civiliser les races inférieures », pour reprendre l'expression alors en vogue.
Or, si même sur l'école, les puissances européennes n'ont pas rempli leurs objectifs, c'est bien que « la mission civilisatrice » n'était que le faux-nez du despotisme menteur, n'est-ce pas ?
Mais comme la plupart des discours tiers-mondistes, ce lieu commun pèche par une lecture très paternaliste et partiale de l'histoire, avec de nombreux mensonges par omission.
Paternaliste, car s'il incrimine exclusivement une France, qui aurait sans doute pu mieux faire dans ce domaine comme ailleurs, il se garde bien d'interroger l'attitude des indigènes à l'égard des savoirs apportés par le colonisateur.
Ici, en effet, et comme toujours, l'indigène est relégué au rang de vulgaire spectateur à la remorque de l'histoire qui n'aurait pas la moindre emprise sur son destin, ce qui reproduit précisément un certain nombre de clichés coloniaux.
Ainsi, sur l'oeuvre scolaire dans les colonies, un journaliste objectif officiant dans pendant une heure de grande écoute aurait pu rappeler que les indigènes musulmans étaient particulièrement réfractaires au fait d'envoyer leurs enfants à l'école du mécréant.
En Algérie, « les chefs arabes se font toujours prier pour envoyer leurs enfants, notait le recteur Delacroix au début de 1860, et il en est sur lesquels les généraux sont obligés d’exercer une certaine pression pour leur faire accepter la concession d’une bourse ».
À l'inverse, le baron Jean-Jacques Baude note ceci à propos des juifs d'Algérie : « Leurs enfants fréquentent nos écoles, parlent notre langue, prennent notre costume : sans perdre leur esprit de caste, ils deviennent clercs d’avoués, notaires, employés d’administrations ; ils sont déjà initiés à notre législation »
A la fin des années 1850, le nombre d’élèves juifs scolarisés à Alger seulement est de 1700 ; 80 d’entre eux étudient dans le lycée de la ville, en 1854, alors que le nombre d’élèves musulmans n’y dépasse pas 12.
De fait, « Les « écoles Jules-Ferry », censées civiliser les indigènes en les sécularisant, étaient celles du colonisateur et c’est à ces deux titres (programmes d’enseignement laïcisés et rapport colonial) qu’elles seront boudées par les musulmans », rappelle l'historien Pierre-Jean Luizard.
Ainsi, en 1955 , 60 à 90 % des enfants juifs de Tunisie et du Maroc sont scolarisés (100 % en Algérie), contre 14 % à peine des enfants musulmans, qui demeurent sous le joug de ces lieux d'abrutissement qu'on appelle les écoles coraniques.
Dans son roman autobiographique, l'écrivaine marocaine Leïla Houari se remémore ceci : « Le premier jour de classe, manque de chance, je rencontre mon père, il devint rouge de colère, me prit par les oreilles et me ramena à la maison en criant que, lui vivant, aucun de ses enfants, encore moins une fille, n’irait étudier chez ces koufars (incroyants) de Français, cela suffisait qu’ils nous prennent notre pays, voilà qu’ils se mettaient aussi à détourner les jeunes de la religion par leur savoir ».
Il est remarquable de constater que l'on retrouve ce schéma dans tous les pays musulmans où pén��tre l'influence occidentale.
Au Levant et en Egypte, les écoles administrées par les missions chrétiennes - qui joueront un rôle considérable dans l’émergence d’une bourgeoisie locale et occidentalisée - peinent à attirer des musulmans. Ces derniers demeurent sous-représentés dans les établissements européens.
En 1914, dans les provinces ottomanes de grande syrie, les missions catholiques françaises, ouvertes à toutes les confessions, scolarisent près de 50 000 élèves, mais ne comptent que 8,7% de musulmans sur un territoire où ils forment plus de 80% de la population. En Egypte, les Syro-Libanais, catholiques, juifs et étrangers dominent, suivis par les coptes et les musulmans.
Même configuration dans l'Inde britannique.
En Inde, « alors que les musulmans boudaient les écoles créées par les Anglais, les hindous avaient rapidement compris tout le parti qu’ils pouvaient tirer d’une éducation de type occidental (...). D’après les divers rapports officiels anglais de la fin du XIXe siècle, la fréquentation musulmane des écoles anglaises était négligeable (...) Un journal bengalî, note que, de 1858 à 1875, seuls cinquante-sept musulmans avaient obtenu le B.A. (diplôme anglais de « Bachelor of Arts » équivalant à notre baccalauréat), contre trois mille cent cinquante-cinq hindous (...) Malgré les efforts faits par les Anglais pour remédier à cet état de choses, tout d’abord par Lord Mayo en 1871, puis deux ans plus tard par Lord Northbrook, enfin par la commission pour l’Éducation créée en 1882 et 1884, qui tendait à encourager les musulmans à s’éduquer en créant pour eux des bourses spéciales et en favorisant les associations pour le développement de l’éducation parmi les musulmans, ceux-ci firent peu de progrès. (...) Si une partie des classes aisées commença timidement à envoyer ses enfants dans les écoles publiques et les collèges, la majorité des musulmans des classes moyennes et pauvres demeurait attachée à l’enseignement coranique traditionnel », note l'indianiste Louis Frédéric.
Toujours en Inde, dans les années 1930, si les femmes musulmanes fréquentaient relativement assidûment les classes primaires, elles se trouvaient pratiquement absentes des universités. Dans la même année 1935, on ne comptait que trois cents jeunes filles musulmanes dans les institutions de haut niveau, contre cinq mille cinq cents hindoues.
Passons sur le rôle des merdesas, des écoles coraniques, confrériques, des zaouïas qui maillaient les pays musulmans...Alors que les structures ecclésiastiques européennes ont joué un rôle clef dans l'appropriation et la traduction du savoir gréco-arabe au moyen-âge, on ne trouve aucune initiative d'ampleur similaire dans les centres d'enseignement musulmans : « La curiosité a été atténuée, émoussée par la volonté de fidélité à l’Islam (...) qui a primé en quelque sorte sur la recherche de l’altérité », note l'historien Gérard Leclerc.
Du Maroc à l'Inde, en passant par le Levant, pourquoi certaines communautés se sont montrées plus réfractaires que d'autres à s'approprier les philosophies et les savoirs occidentaux, avec les conséquences que l'on sait sur l'état actuel du monde musulman ?
Voilà la question que Monsieur Aphatie ne posera jamais sur Quotidien, tant ce dernier ne cherche pas à informer son public, pas plus qu'il ne s'intéresse aux dynamiques endogènes à l'oeuvre dans les cultures musulmanes.
Il ne s'agit que de perpétuer le sanglot de l'homme blanc et de se regarder le nombril au terme de de ce que Finkielkraut a très justement appelé le « narcissisme pénitentiel ».
Sources :
- Charles-Robert Ageron, Les Algériens musulmans et la France
- La France en terre d'islam, Pierre Vermeren
- L'inde de l'islam, Louis Frédéric
- La mondialisation culturelle, Gérard Leclerc
- Le choc colonial et l'islam, Pierre-Jean Luizard
- Les consistoires israélites d'Algérie au XIXe siècle, Valérie Hassan
- Histoire des Arabes, Eugen Rogan
- Leïla Houari, Zeida de nulle part
- Georges Bensoussan, L'Alliance israélite universelle (1860-2020) : Juifs d Orient Lumières d Occident
@ArnaultRaphael Ne vous improvisez pas spécialiste : vous ne savez même pas faire la différence entre le club de Jérusalem et celui de Tel Aviv (qui jouait hier)
Mais bon, "tout ça c'est des méchants Juifs", hein ?
.@CaronAymericoff, vous citez de manière répétée des chiffres FAUX. Exprès ?
1) Les seuls dispo sont ceux publiés par l'ONU et qui reprennent les publications du Hamas (source : ochaopt org)
2) Ils indiquent 41k victimes à Gaza (pas vos 50k) dont 11k enfants (pas vos 20k)
M. le Député @CaronAymericoff, vous croyez bon de m'insulter quand je vous interpelle légitimement sur les chiffres fantaisistes que vous produisez sur Gaza.
Regardons donc ensemble qui est le "guignol".
🧵à dérouler ci dessous ⬇️
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@HalaOukili Un garde républicain militaire de la gendarmerie nationale n'aurait pas le droit de dire qu'il n'a pas aimé. Ça ne veut pas dire que ce n'est pas le cas
Merci pour cette analyse claire et objective.
TOUS les médias devraient prendre exemple sur le sérieux et le professionnalisme de @LCI@24hPujadas
En conclusion le Hamas s’est de nouveau servi de sa population comme bouclier humain.