Car c'est tellement affligeant la simplicité d'esprit consistant à faire un bashing anti-Total et à appeler à sa nationalisation qu'il faut rétablir quelques notions :
1/ Nationalisation : Racheter 100% des parts d'une entreprise. La valeur de Total, c'est 160 milliards. (Par comparaison, la charge annuelle des intérêts de la France représente 60 milliards (cc @JLMelenchon ). Comment LFI finance ces 160 milliards ?
(Particulièrement intéressant : 160 milliards, c'est presque 4 fois le budget annuel de l'Énergie et de la Planification écologique de la France. Nationaliser Total, c'est donc cramer 4 ans d'investissements de transition juste pour changer un logo sur un papier en-tête)
2/ Moins de 10% des actifs de Total se situent en France. Comprenez : Majoritairement les raffineries. La "filiale" française de Total est en déficit sur cette activité. Ca alors, un groupe va donc compenser ce déficit avec les bénéfices de ses filiales d'autres pays. Incroyable. Pour les simplets, ça s'appelle de la stratégie d'entreprise.
Les raffineries françaises sont souvent structurellement déficitaires à cause de la fiscalité et des coûts d'exploitation. Si nationalisation il y a, l'État ne récupère pas une "poule aux œufs d'or", il récupère un centre de coûts qu'il devra subventionner avec l'argent du contribuable. (Donc, encore une hausse des impôts, pour ne pas changer)
La gestion par l'État est souvent (toujours) synonyme de lenteurs administratives. Dans un marché de l'énergie ultra-volatile, la réactivité d'une structure privée est un atout stratégique pour sécuriser les approvisionnements de la France.
3/ Total n'a pas attendu que vous leur demandiez pour bloquer les prix des stations Total en France, contrairement aux autres chaines de station-service... Mais apparemment, ce n'est pas assez... Limite, auriez-vous peut-être envie que Total offre gratuitement son carburant ?
Concernant la fameuse accusation que Total ne paie pas l'IS... Encore de la méconnaissance ou de la démagogie. L'IS se paie là où la valeur est créée (la production de pétrole est au Moyen-Orient/Afrique). En France, ils paient la taxe foncière, la CVAE, la CSG, les cotisations, et la TVA collectée. C'est ça, la réalité fiscale d'un groupe mondial.
4/ Total est malgré tout un important contributeur fiscal. Il n'y a pas que l'IS. Il y a aussi la taxe foncière et les différentes (et nombreuses) cotisations. Côté emploi, Total, c'est 35 000 salariés en FRANCE. En supposant, au minimum, un salaire moyen de 2200 euros brut (supposition très basse), on simplifie (je l'admets, je simplifie pour vous), on multiplie par 1.8 (c'est grosso modo ça en France) pour obtenir le superbrut, le montant total qu'une entreprise paye pour un seul salaire (peut-être une notion que vous ne connaissiez pas ?).
Ca fait au minimum 140 millions d'euros dépensés chaque mois pour les RH chez Total, en France. Sur ces 140 millions d'euros, c'est 61 millions d'euros de charges patronales mensuelles. (Si vous avez la flemme : 732 millions d'euros par an de charges patronales)
Pour bien insister sur ce chiffre : 732 millions d'euros par an dans les caisses de l'état. C'est l'équivalent du coût de construction de deux hôpitaux neufs chaque année. Sans compter l'impôt sur le revenu des 35 000 salariés, et les taxes et impôts indirects liés à la consommation des employés.
5/ Vous bashez Total en leur intimant de faire montre de solidarité. Mais pour rappel, déjà en 2022-2023 à cause de la guerre en Ukraine et de la crise énergétique liée, Total avait mis en place des remises à la pompe, leur coûtant environ 600 millions d'euros.
Total réalise moins de 2% de son profit en France. Quand vous payez votre plein, vous ne financez pas le yacht du PDG, vous payez majoritairement des taxes à l'État (TICPE + TVA) et à 35% le cours mondial du baril sur lequel Total n'a aucun pouvoir.
Aux politiques, aux français : Elevons le niveau du débat, arrêtons la démagogie, arrêtons la simplicité. Ce n'est pas du binaire, ce n'est pas les pauvres contre les riches, tout est complémentarité.
Même s'il y a globalement moins de bacheliers dans 6 ans, la concentration de la demande sur les filières d'excellence (CPGE, grandes écoles, doubles licences), les filières de santé (PASS/L.AS) ou les universités des grandes métropoles (Paris, Lyon, Bordeaux) restera saturée.
Si la Sorbonne a 500 places dans une filière très demandée, qu'il y ait 8 000 ou 5 000 candidats (grâce à la baisse de la natalité), le problème reste strictement le même : il faut un outil pour choisir qui rentre. On ne va pas supprimer un algorithme d'affectation sous prétexte qu'il y a un peu moins de tension, sinon on revient au tirage au sort manuel sur les filières qui restent attractives.
On va du coup surtout se retrouver avec des places vides dans des antennes universitaires de villes moyennes ou dans des filières boudées par les étudiants. Parcoursup sera d'ailleurs encore plus indispensable à l'état pour gérer la pénurie d'étudiants dans ces secteurs, rééquilibrer les flux et éviter la fermeture de structures locales. Un outil d'affectation nationale sert autant à réguler le trop-plein qu'à répartir le manque.
@Gringo2squadra Vous voterez donc pour des cursus à nouveau ultra-demandés qui devront faire des tirages au sort faute de places ? (On ne peut pas augmenter le nombre de places indéfiniment au sein d'un même campus)
@ClaireMLejeune@JLMelenchon Au lieu - ou en complément - d'un texte de loi démagogique, pourquoi ne pas interdire la cigarette, qui contient une part importante de cadmium ?
L'argent, il vient en spoliant les milliardaires. Sauf que les milliardaires, ce ne sont pas des petits pantins, donc ils vont se barrer, et le petit montant de l'année précédente récolté par leur spoliation ne pourra plus être récupéré.
LFI et l'économie, une belle histoire de désamour.
Tu t'imagines donc qu'en détruisant le droit à la propriété privée, ça va magiquement faire sortir de terre des millions de logements propres, chauffés et gratuits pour tout le monde ?
Sans propriété privée, il n'y a plus de construction. Tu oublies ce détail technique majeur : pour qu'il y ait un "logement digne", il faut d'abord que quelqu'un le bâtisse, l'entretienne et le finance.
Qui va investir des centaines de milliers d'euros, acheter des parpaings, payer des maçons, des couvreurs et des électriciens si, à la fin, le logement ne lui appartient pas et peut être réquisitionné ou occupé par n'importe qui par simple décret ?
Si tu supprimes la sécurité juridique de la propriété privée, les investisseurs (qu'ils soient de petits épargnants ou des constructeurs) mettent leur argent ailleurs. Résultat immédiat : l'effondrement total de la construction neuve, l'arrêt des rénovations et, à l'arrivée, une pénurie de logements encore plus violente.
Le "droit universel au logement sans propriété privée", on l'a testé à grande échelle au 20e siècle derrière le Rideau de fer.
C'était le système des Kommunalka (les appartements communautaires soviétiques où plusieurs familles partageaient une cuisine et des toilettes insalubres) ou des grands ensembles en béton gris attribués après dix ans d'attente sur liste d'attente bureaucratique.
Quand l'état est le seul propriétaire et que personne n'est responsable individuellement de l'entretien du patrimoine, tout se dégrade. Les exemples historiques de logements étatisés "dignes" se comptent sur les doigts d'une main.
Et présenter la propriété privée comme un caprice de milliardaire est une manipulation. Pour la classe moyenne et les travailleurs, l'achat de la résidence principale est le seul moyen de se constituer un patrimoine et de s'assurer une retraite digne sans avoir de loyer à payer à 70 ans. Détruire le droit de propriété privée, c'est paupériser les classes populaires au profit d'un état tout-puissant dont on dépendrait pour le reste de nos jours.
La vie, c'est pas des arc-en-ciels. C'est des rouages interconnectés qui se déforment selon la politique engagée. Un promoteur immobilier ne fait pas dans la charité, un primo-investisseur non plus. Ils ont des charges et des mensualités de dette à payer.
Faut arrêter de croire à l'argent magique, faut arrêter la simplicité d'esprit.
Tu t'imagines donc qu'en détruisant le droit à la propriété privée, ça va magiquement faire sortir de terre des millions de logements propres, chauffés et gratuits pour tout le monde ?
Sans propriété privée, il n'y a plus de construction. Tu oublies ce détail technique majeur : pour qu'il y ait un "logement digne", il faut d'abord que quelqu'un le bâtisse, l'entretienne et le finance.
Qui va investir des centaines de milliers d'euros, acheter des parpaings, payer des maçons, des couvreurs et des électriciens si, à la fin, le logement ne lui appartient pas et peut être réquisitionné ou occupé par n'importe qui par simple décret ?
Si tu supprimes la sécurité juridique de la propriété privée, les investisseurs (qu'ils soient de petits épargnants ou des constructeurs) mettent leur argent ailleurs. Résultat immédiat : l'effondrement total de la construction neuve, l'arrêt des rénovations et, à l'arrivée, une pénurie de logements encore plus violente.
Le "droit universel au logement sans propriété privée", on l'a testé à grande échelle au 20e siècle derrière le Rideau de fer.
C'était le système des Kommunalka (les appartements communautaires soviétiques où plusieurs familles partageaient une cuisine et des toilettes insalubres) ou des grands ensembles en béton gris attribués après dix ans d'attente sur liste d'attente bureaucratique.
Quand l'état est le seul propriétaire et que personne n'est responsable individuellement de l'entretien du patrimoine, tout se dégrade. Les exemples historiques de logements étatisés "dignes" se comptent sur les doigts d'une main.
Et présenter la propriété privée comme un caprice de milliardaire est une manipulation. Pour la classe moyenne et les travailleurs, l'achat de la résidence principale est le seul moyen de se constituer un patrimoine et de s'assurer une retraite digne sans avoir de loyer à payer à 70 ans. Détruire le droit de propriété privée, c'est paupériser les classes populaires au profit d'un état tout-puissant dont on dépendrait pour le reste de nos jours.
La vie, c'est pas des arc-en-ciels. C'est des rouages interconnectés qui se déforment selon la politique engagée. Un promoteur immobilier ne fait pas dans la charité, un primo-investisseur non plus. Ils ont des charges et des mensualités de dette à payer.
Faut arrêter de croire à l'argent magique, faut arrêter la simplicité d'esprit.
Hadrien Clouet ou l'art de la manipulation sémantique pour exciter le militant.
1/ L'illusion du ciblage : Le gouvernement n'a pas exonéré "les grands groupes financiers". Les allègements de cotisations sociales s'appliquent de manière universelle à TOUTES les entreprises, y compris à l'artisan et à la PME du coin qui en ont un besoin vital pour survivre.
2/ L'erreur de cible : Ces allègements se concentrent exclusivement sur les BAS salaires (autour du SMIC). Les grands groupes économiques et financiers, qui emploient une immense majorité de cadres et de salaires qualifiés, paient leurs cotisations au PLEIN TARIF.
3/ La réalité économique : Supprimer ces dispositifs comme le veut LFI, ce n'est pas punir le CAC 40, c'est augmenter instantanément le coût du travail de 30% sur les moins qualifiés.
Traduction : faillite des TPE/PME et explosion du chômage chez les ouvriers et les employés.
Un député devrait savoir lire un bulletin de paie et un budget de l'URSSAF. L'idéologie rend aveugle.
Non, Monsieur le député.
Le dispositif est totalement transparent : il s'agit de la réserve diplomatique citoyenne. 🇫🇷
Ce que vous faites est très grave : vous semez la défiance vis-à-vis de nos institutions.
Les éléments de langage fournis ne visent qu'exclusivement à rétablir les faits face aux désinformations étrangères,
Et à soutenir et expliquer l'action de la diplomatie et des armées françaises.
En aucun cas, il ne s'agit d'éléments de politique intérieure ciblant les opposants du Gouvernement.
@ObsDelphi Louis Duclos est l'un des analystes géopolitiques les plus sérieux sur X,
et il faut distinguer son travail d'analyse de ses positions politiques personnelles, qu'il est tout à fait en droit de tenir.
Et que je soutiens en ce qui concerne LFI : vous prospérez sur le chaos, la haine et la division.
Et diffusez des fake news pour entretenir, avec vos amis objectifs du RN, ce climat.
👇 La réserve diplomatique citoyenne :
https://t.co/1bJmAo5jmY
@L_ThinkTank Et j'en profite pour préciser que les informations que me fournit le Quai d'Orsay sont strictement les mêmes que celles qu'ils donnent aux journalistes.
LFI n'a juste pas digéré que je démonte leur politique étrangère avec des arguments suite à l'itw de Mélenchon à LCI.
@LachaudB C'est vraiment ça le niveau d'un député français ?
Tout le monde pointe vos erreurs, vous ne répondez à aucun argument sur le fond, vous vous victimisez alors que vous lâchez mon nom en pâture à vos foules et maintenant vous reprochez même aux gens de me soutenir ?
Tout ce que vous allez faire en 2027, cher @JLMelenchon, c’est retourner la queue entre les jambes occuper à temps complet votre jolie résidence secondaire du Loiret, ou votre bel appartement parisien financé grâce au gain que vous aviez réalisé en revendant avec une forte plus-value la permanence parlementaire que vous aviez achetée, financée et remboursée avec l’argent des contribuables.
Vivement que les élections présidentielles nous débarassent définitivement de cet hypocrite squatteur de la vie politique.