Hyvä (pitkä) puheenvuoro akateemisen vapauden ja sen oikean käytön merkityksestä tunnetulta klassisten kielten tutkijalta, joka savustettiin Princetonin professuurista woke-kritiikkinsä vuoksi.
Aidon humanistisen tutkimuksen puolustus.
https://t.co/hiRSpVVoHG
Indeed, but cultural and intellectual publications (especially those with "New York" in their title) are consistently unintelligent when writing about intelligence. (Obvious political reason: If we aren't blank slates, then not all inequality can be blamed on injustice, threatening a certain kind of leftist thought. Therefore anything questioning the blank slate - even the in-your-face reality that some people are smarter than others - must be discredited.)
Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître le coup de génie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhétorique du siècle tient en un seul mot : raciste.
Voici le mécanisme.
Après 1945, après les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. À juste titre : c'est une de ses plus grandes conquêtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanée.
Le coup de génie a été de détourner ce capital moral. Pas pour protéger des personnes : pour protéger une idéologie.
L'égalitarisme des résultats ne gagne jamais un débat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, à chaque fois. Alors plutôt que de gagner le débat, on a rendu le débat impayable. Tu questionnes les résultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu défends le mérite ? Raciste. Les maths avancées ? Racistes. Les frontières ? Racistes. Le mot a cessé de décrire un comportement pour décrire une position sur l'échiquier.
Et regardez la beauté technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procès : la dénégation aggrave le cas (votre défensivité prouve votre culpabilité). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-même et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exécuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idéologie irréfutable, protégée par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du même système : la French Theory avait aboli la vérité, l'accusation a aboli le débat.
Est-ce qu'un comité s'est réuni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idées subissent une sélection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se défendent le mieux. Marcuse avait quand même déposé le brevet dès 1965, noir sur blanc : tolérance pour les mouvements de gauche, intolérance pour ceux de droite. Le reste a évolué tout seul. Il faut l'avouer : c'était génial.
Mais ce dispositif génial avait un coût, et le coût a un bilan. À Rotherham, le rapport officiel Jay a établi que des fonctionnaires britanniques ont laissé plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'être traités de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont été sacrifiées à un mot. Voilà ce que veut dire idéologie mortifère : pas une métaphore, un bilan.
Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux.
Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimé le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. Résultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » récoltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase était un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'épaules. L'hyperinflation a tué la monnaie.
Et voilà la vraie tragédie, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brûlé pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne détruisent pas que leur arme. Ils détruisent le mot dont une société honnête a besoin.
Privée de son mot magique, l'idéologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un débat sur les faits.
Elle ne le gagnera pas. Au travail.
Nyt siitä on tutkittua tietoa. Kotitalousvähennyksen leikkaus aiheutti juuri ne seuraamukset kuin mistä Päivän Byrokraatti varoitti.
Vähennystä viimeisen viiden vuoden aikana hyödyntäneistä kotitalouksista 31 % vähensi palveluostojaan leikkauksen jälkeen ja 8 % lopetti ne kokonaan. Vain neljäsosa vastaajista säilytti hankintansa ennallaan.
Kotitaloustöiden ja siivouspalveluiden hankintoja vähensi peräti 43 % talouksista.
Vastanneista yrityksistä 72 % ilmoitti tilauskantansa pienentyneen, minkä seurauksena 31 % yrityksistä vähensi työpaikkoja ja 20 % lomautti työntekijöitä.
Nämä uudet työttömät siirtyvät veronmaksajista tulonsiirtojen saajien joukkoon, ja julkinen talous siten vain heikentyy kotitalousvähennyksen leikkauksen seurauksena.
Tämän jutun lopussa on linkki Päivän Byrokraatin moneen kertaan tarkastettuun laskelmaan vuodelta 2020. Laskelma osoittaa, että kotitalousvähennykseltä kannattaisi jopa poistaa yläraja kokonaan. Jos niin menetellään, tuloksena on win-win-win -tilanne: valtion verokertymän ja sosiaalimenojen nettotulos paranee, palveluiden ostajan elintaso kasvaa ja palveluiden myyjän ansiot kasvavat. Kukaan ei häviä.
Toki vielä viisaampaa olisi tällaisen paikkosarjan sijasta alentaa ansiotuloverotusta ja sitä myötä ns. verokiilaa kautta linjan, mutta ylärajaton kotitalousvähennyskin on huomattavasti parempi vaihtoehto kuin nykytila.
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https://t.co/A3utV0R1Gu
Kotitalousvähennyksen leikkauksella surkea lopputulos - Ilta-Sanomat
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Linkki Päivän Byrokraatin laskelmaan:
https://t.co/QVdsr163Ra
Kotitalousvähennyksen ylärajan poisto lisäisi valtion verotuloja | Päivän Byrokraatti
The “it’s not AGI because machine intelligence is jagged” is dumb cope.
It’s obviously AGI. If you had a friend who had a 130 IQ, could write production code flawlessly, could write academic papers of a high research caliber, pass any exam in any field with flying colors, create a sophisticate LBO model, draw technical diagrams perfectly, compose poetry in any language, and could find solutions to significant unsolved mathematical problems, you would call that person a world historical genius. Certainly, no single human has ever had intelligence that “general” before.
Now you think it’s “not AGI” because it sometimes slips up and makes mistakes - so does any human that you would consider “extraordinarily intelligent.”
The professor might forget a colleagues name that he has known for a decade. He is still considered intelligent. The math genius might be a little autistic and shy, unable to maintain polite conversation. Still intelligent. You might stare at the fridge for 30 seconds unable to find the butter, despite 5 million years of evolution perfecting your visual intelligence.
We give intelligent humans a pass when they have jagged intelligence. So why the double standard?
The qualities people list as “necessary for AGI” are important traits to have, but no longer pertain to intelligence. People will say things like “true AGI requires agency, long term goal setting, embodiment, self-direct action”.
But none of those things are intelligence. Those are “things that humans have that AI lacks”. Raw intelligence, AI has it in spades. That other stuff - important yet, but broader than and different from intelligence.
The unwillingness of people to acknowledge that AGI obviously exists and has existed for a while is due to a kind of anthropic chauvinism - a psychological need to believe that humans are superior in every respect, that we possess soft skills that no machine could replicate.
Yes humans are different from machines, but if we are limiting the discussion solely to general intelligence, AI has it already. That battle is over.
If you want to reframe the discussion to matters of human dignity and personhood, fine, but that’s not an AGI question. That’s something else. Just take the loss on AGI already. It’s over.
at this point it is completely untenable to believe anything along the lines of “AI can only spit out an average of the training data.” that was already only a very rough way of understanding older models pre-reasoning, it was already obsoleted by o1 which released in 2024, and now it should be obviously and conclusively dead even if you haven’t been paying close attention. recursive self-improvement has barely even started and we are already here. even with the recent erdos problem solves you could argue that those were cherrypicked out of a large database for being neglected by humans. that cope is no longer available
now generalize the lesson: all other arguments that there is some essential human activity forever beyond the reach of AI are also cope, these are technical problems and the will and money and talent exists and is being deployed to solve them. artificial superintelligence is not a fairy tale. assume it’s coming and plan accordingly
AI has now solved a major open problem -- one of the best known Erdos problems called the unit distance problem, one of Erdos's favourite questions and one that many mathematicians had tried.
https://t.co/SD1vVPkrHR
Je vais répondre sérieusement, pas en mode "ils nous préparent 1984". Je suis quelqu'un de pragmatique. Je suis convaincu que les bureaucrates européens qui poussent le DPP, le DSA, le passeport numérique, la vérification d'âge, l'identité numérique, le ChatControl, font ça de bonne foi. Vraiment. Personne ne se lève le matin en se disant "tiens, comment je vais instaurer le crédit social européen aujourd'hui". Mais c'est exactement pour ça que c'est dangereux. Et il faut le leur dire calmement, par A+B.
A. La culture occidentale est causalement, structurellement, anthropologiquement bâtie sur la liberté individuelle. Pas par hasard, pas par mode, par 2500 ans de sédimentation. Athènes invente la démocratie en posant que le citoyen précède la cité. Rome invente le droit privé en posant que la propriété est sacrée même contre l'État. Le christianisme pose que chaque âme vaut absolument et individuellement, hors de toute appartenance tribale. La Magna Carta de 1215 pose qu'aucun pouvoir ne peut emprisonner un homme sans procès. Les Lumières posent que l'individu est souverain face au pouvoir. La Déclaration des Droits de l'Homme de 1789, le Bill of Rights américain de 1791, l'habeas corpus, la présomption d'innocence : ce n'est pas du folklore juridique. C'est le système d'exploitation civilisationnel sur lequel toute l'Europe et l'Amérique du Nord tournent depuis 800 ans.
B. La culture chinoise est causalement, structurellement, anthropologiquement bâtie sur le groupe, l'harmonie, et la subordination de l'individu à l'ordre collectif. Pas par hasard non plus. Confucius : l'individu existe par ses cinq relations hiérarchiques (souverain-sujet, père-fils, mari-femme, aîné-cadet, ami-ami). Le légisme de Han Fei : l'État doit voir tout et discipliner tout, parce que l'homme livré à lui-même produit le chaos. 2000 ans de système impérial fondé sur le mandarinat et la surveillance des villages par le baojia (responsabilité collective des familles entre elles). Le crédit social de 2014 n'est pas une invention. C'est la digitalisation d'un logiciel anthropologique millénaire qui colle au substrat culturel chinois. Un Chinois moyen vit le crédit social comme un prolongement naturel de sa structure sociale. Pas comme une violation.
C. Le problème n'est PAS de copier la technique chinoise. Le problème est que la technique chinoise est CAUSALEMENT inséparable de l'anthropologie chinoise qui l'a produite. Vous ne pouvez pas greffer le système nerveux d'une espèce sur le squelette d'une autre. Quand vous, bureaucrates européens, importez les API du contrôle social chinois (DPP, identité numérique obligatoire, vérification d'âge à chaque clic, ChatControl, traçage carbone individuel), vous installez un OS qui rejette le hardware civilisationnel sur lequel vous le posez. Ça ne tiendra pas. Soit le système est rejeté violemment (gilets jaunes 2.0, montée des extrêmes, fuite des talents, sécession numérique), soit pour qu'il tienne il faut briser le hardware lui-même — c'est-à-dire détruire 2500 ans de culture de la liberté. Dans les deux cas, vous perdez.
D. La preuve par les exemples concrets, parce que ce n'est pas théorique. La France interdit en 2024-2025 l'accès aux sites pour adultes sans vérification d'identité : résultat, +400% de trafic VPN en 3 mois, les sites concernés font de la croissance, l'État perd la face. L'UK impose l'Online Safety Act : résultat, Wikipedia menace de se retirer du UK, Signal aussi, des millions d'utilisateurs basculent sur des stacks décentralisés. Le DSA force la modération à grande échelle : résultat, X délocalise ses opérations, les concurrents européens ferment faute de pouvoir absorber le coût, Meta réduit la qualité de service en UE. L'AI Act : résultat, Meta refuse de déployer Llama multimodal en UE, Apple Intelligence absent en UE pendant 18 mois, les utilisateurs européens deviennent des citoyens de seconde zone du marché numérique mondial. Chaque tentative d'imposer le logiciel collectiviste à une population de culture individualiste produit le même résultat : contournement massif, perte de compétitivité, et défiance accrue envers l'État. Vous ne réussissez ni la régulation, ni la croissance.
E. La preuve historique. Les régimes qui ont tenté d'imposer un logiciel collectiviste à des populations européennes ont TOUS produit des catastrophes en moins de 75 ans. URSS : effondrée en 1991. RDA : effondrée en 1989. Roumanie de Ceaușescu : effondrée dans le sang en 1989. Mussolini : effondré en 1945. Régime de Vichy : effondré en 1944. Franquisme : effondré à la mort du dictateur. Pourquoi la Chine tient depuis 1949 et l'URSS pas ? Pas parce que le PCC est plus intelligent. Parce que le hardware chinois absorbe le système. Le hardware russe (européen oriental) ne l'absorbait pas, et a fini par tout rejeter. Vous ne pouvez pas faire de la Chine en Europe. L'histoire l'a démontré six fois en un siècle.
F. Et vous, bureaucrates, vous arrivez avec vos gros sabots, à 1000 km de distance on vous voit venir. Tous les arguments sont vendus avec l'emballage du Bien : "protection des enfants", "lutte contre la désinformation", "transition écologique", "sécurité sanitaire", "lutte contre le terrorisme". Personne ne peut être contre. C'est exactement la mécanique. Chaque mesure, isolément, est défendable. L'agrégat est totalitaire. C'est précisément ainsi que les sociétés libres meurent dans l'histoire : pas d'un coup, par la conquête, mais par l'accumulation lente de mesures bien intentionnées que personne n'ose contester parce que chacune est emballée dans une vertu indiscutable. Tocqueville l'a écrit en 1840, mot pour mot : "Je vois une foule innombrable d'hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes... au-dessus d'eux s'élève un pouvoir immense et tutélaire, qui pourvoit seul à leurs besoins... il ne brise pas les volontés, il les amollit". Vous êtes l'incarnation littérale de cette prophétie.
G. Le test pragmatique qui devrait vous arrêter. Posez-vous cette question, honnêtement : depuis l'invention du RGPD (2018), de l'AI Act (2024), du DSA (2024), de la CSRD, de la taxonomie verte, des passeports numériques sectoriels — est-ce que l'Europe est PLUS sûre, plus prospère, plus innovante, plus libre, plus respectée ? Réponse factuelle : non sur tous les indicateurs. Décrochage économique accéléré, fuite des talents, dépendance technologique aggravée, perte de souveraineté réelle (cloud, IA, semi, défense), montée des extrêmes politiques dans 18 des 27 États membres. Vos outils ne produisent pas les résultats que vous promettez. À un moment, l'honnêteté intellectuelle impose de constater que la méthode est fausse. Pas l'intention. La méthode.
H. La proposition pragmatique, parce que je ne suis pas là pour démolir sans construire. Il est encore temps de rollback proprement et de s'assainir. Concrètement : moratoire immédiat sur le DPP, ChatControl, identité numérique obligatoire. Audit indépendant ex-post du RGPD, DSA, AI Act avec mesure des effets RÉELS vs les effets PROMIS. Sunset clause appliquée rétroactivement aux régulations qui ne produisent pas leurs effets en 5 ans. Retour à une régulation ex-post par des tribunaux indépendants, modèle Common Law, sur les USAGES dommageables avérés et pas sur les capacités présumées dangereuses. Préférence donnée à la responsabilité civile et pénale individuelle plutôt qu'au contrôle administratif préalable. C'est exactement la philosophie qui a fait la prospérité occidentale pendant 200 ans. Ce n'est pas un saut dans l'inconnu. C'est un retour aux fondamentaux qui marchent.
Conclusion. Je ne pense pas que vous soyez méchants. Je pense que vous êtes pris dans un biais professionnel — quand on est un marteau, tout ressemble à un clou ; quand on est régulateur, tout ressemble à un risque à réguler. Mais le rôle d'un grand serviteur de l'État n'est pas de réguler toujours plus. C'est de savoir s'arrêter, regarder les résultats, et reconnaître quand la trajectoire est mauvaise. Vous êtes à ce moment. La fenêtre pour corriger sans crise est encore ouverte. Dans 5 ans elle sera fermée et c'est la rue ou les urnes qui imposeront un rollback brutal, et alors ce sont les modérés comme vous qui en paieront le prix politique. Faites le rollback maintenant. Volontairement. Vous sauverez l'Europe ET votre fonction. C'est la définition même du conservatisme intelligent : préserver ce qui vaut en sachant abandonner ce qui ne marche pas.
L'Europe n'est pas la Chine. Elle ne le sera jamais. Acceptons-le et bâtissons sur ce que nous sommes vraiment.
Depuis plusieurs années, une fracture grandissante s’installe entre les peuples européens et leurs dirigeants.
En France avec Macron, en Allemagne avec Merz, au Royaume-Uni avec Starmer ou en Espagne avec Sanchez, une même mécanique politique semble désormais à l’œuvre : gouverner contre une partie croissante de la population tout en expliquant que les citoyens "ne comprennent pas", "exagèrent" ou doivent simplement accepter les décisions prises d’en haut.
Partout, les mêmes inquiétudes remontent pourtant avec insistance : explosion de l’insécurité, pression migratoire incontrôlée, déclassement économique, effondrement des services publics malgré des niveaux records de dépenses, perte des libertés numériques et sentiment d’abandon démocratique.
Et partout, les réponses apportées semblent aller dans la direction inverse.
Quand les peuples demandent davantage de contrôle des frontières, on leur répond par toujours plus de mécanismes supranationaux et de répartition administrative des flux migratoires.
Quand les classes moyennes réclament une baisse des dépenses publiques et de la pression fiscale, les gouvernements annoncent de nouveaux plans, de nouvelles taxes, de nouveaux dispositifs financés par une dette devenue permanente.
Quand les citoyens demandent davantage de fermeté face à la violence et à l’insécurité, on multiplie les discours, les observatoires, les cellules de suivi et les communications ministérielles sans jamais traiter réellement les causes profondes.
Et quand les peuples expriment leur colère ou leur opposition sur les réseaux sociaux, le pouvoir répond de plus en plus par la surveillance numérique, la lutte contre la "désinformation", les restrictions de visibilité, les pressions sur les plateformes et l’encadrement du débat public.
Le plus frappant reste que ces dirigeants continuent souvent à se présenter comme les défenseurs de la démocratie tout en contournant de plus en plus clairement les aspirations populaires lorsqu’elles deviennent politiquement dérangeantes.
Le référendum devient suspect lorsqu’il ne produit pas le "bon" résultat.
Le vote populaire est qualifié de "populisme" lorsqu’il remet en cause les orientations du système.
Et toute contestation des politiques migratoires, budgétaires ou sécuritaires est rapidement renvoyée à "l’extrémisme ou à l’irrationalité."
Une partie des élites européennes semble désormais considérer que gouverner consiste moins à représenter les peuples qu’à les encadrer, les corriger et parfois les neutraliser politiquement pour préserver un modèle devenu intouchable.
Le problème n’est plus seulement économique ou sécuritaire. Il devient démocratique.
Car lorsqu’un pouvoir refuse durablement d’entendre les préoccupations majoritaires sur l’immigration, les dépenses publiques, l’insécurité ou les libertés fondamentales, il finit par créer une rupture profonde entre les institutions et les nations elles-mêmes.
Et plus cette rupture grandit, plus la tentation du contrôle augmente : contrôle du discours, contrôle numérique, contrôle administratif, contrôle des comportements au nom de la stabilité, de la sécurité ou de la lutte contre les "mauvaises opinions".
L’histoire montre pourtant qu’aucun système ne reste stable très longtemps lorsqu’il donne à des millions de citoyens le sentiment que leur vote ne change plus réellement la direction prise par ceux qui gouvernent.
We stopped everything to write an answer (link below) to Paul Krugman's two posts of today (one informal, one with a simple model) arguing that Europe is broadly not falling behind the United States.
The change measured by the Draghi report, he argues, is mostly due to growth in the technology industry, which has distorted GDP numbers without actually leading to higher standards of living. We should believe our eyes when we walk around France and walk around Mississippi.
Krugman is wrong. The measures he uses understate European stagnation. This matters enormously. Divergence with the United States is the strongest evidence for reform in Europe.
1. The growth numbers
Krugman compares the United States, France, and Germany at purchasing power parity in current prices. On that measure, France's and Germany's position relative to America has been roughly constant since 2000.
But current price comparisons miss productivity gains in sectors where prices fall. If America produces twice as much software while the price of each unit halves, the value of American software output looks unchanged even though the volume has doubled.
Most economists therefore use constant prices, which fix the base-year PPP level and apply each country's real output growth on top of it. American output growth has concentrated in tech, where prices have fallen tremendously as productivity rises. In terms of the volume of things produced, America has pulled away from Europe.
2. Is it all the tech industry?
Krugman concedes this tech divergence but says it is not welfare-relevant. The American growth lead is an accounting artefact of measuring more iPhones at base-year prices, not a sign that Americans are actually richer, because Europeans buy the same iPhones at the same world prices.
This is not the right way to think about the world today, as an earlier Paul Krugman would have argued.
His model assumes tradable goods, interchangeable workers, marginal-cost pricing, and no profits. Each assumption fails.
Most of what households buy is non-tradable: housing, healthcare, childcare, education. When American tech firms bid workers from haircutting to coding, American haircut wages rise. Germany has no growing tech sector to do the bidding, so German wages stay flat.
Technology is not priced at marginal cost. Apple's margins are around 40 percent. Anthropic's inference margins are at 70 percent. The major platforms enjoy network effects, switching costs, and lock-in that hold prices well above what a competitive market would deliver. A large share of the productivity gains in technology stays as profit.
A lot of the value of American technology dominance shows up in equity, not in wages. Apple, Microsoft, Nvidia, Alphabet, Meta, and Amazon together are worth $21 trillion, more than the entire combined stock market value of all European stock markets. Around 60 percent of US equity is held by American households. The median French or Spanish household holds almost no equity.
The median employee at Meta, a company with almost 80,000 employees, earned $388,000 in 2025.
This advantage is not going to go away. Krugman's own 1991 paper, cited in his Nobel prize, showed that comparative advantage in modern industries is produced by increasing returns to scale, specialized labor markets, supplier networks and the agglomeration of suppliers, workers, and ideas in particular places. Once an industry concentrates somewhere, the concentration is self-reinforcing. Europe is being pushed away from the next round of technology industries (AI!).
3. What about inequality?
Another retort is that GDP per capita hides substantial inequality, and so even if America is rich on average, this is mostly due to the super wealthy.
But despite the US's high pre-tax income inequality, it also achieves higher median incomes than Europe, in part because of such a high base, and in part because it actually redistributes more than many European countries.
The cleanest comparison is median equivalised disposable household income: income after cash taxes and transfers, adjusted for household size and purchasing power. According to the OECD's 2021 numbers, the median American earns 30 percent more than the median Dutchman, about 31 percent more than the median German, and about 52 percent more than the median Frenchman.
4. What about hours worked?
Krugman points out that while American GDP per person is higher, most of this is because Americans work more. For this divergence to be an hours worked story, Americans must work more relative to Europeans now than they did in 2000.
The opposite has happened. Birinci, Karabarbounis, and See in a 2026 NBER paper show that about half of the American-European hours gap that existed in the 1990s has reversed by the end of the 2010s. Americans work fewer hours per person than they did in 2000, while most Europeans work more.
5. Is America not a bad place to live?
Walk around Alabama and France: surely the former cannot be substantially richer than the latter?
American cities often have poorer centres and richer suburbs or exurbs. European cities preserve richer and more attractive historic cores. A visit to a city as a tourist in America compared with a city in France will leave one having seen different spots on the income distribution. Americans in Europe go to the nicest and richest European cities.
Rather than a walking around test, do a driving around test. Go to the periphery of any modern American city and see a level of new-built material wealth that is extremely uncommon in Europe, with thousands of enormous four- or five-bedroom homes. In the South, in places like Nashville and Austin, drive around the downtowns to see hundreds of luxury apartment buildings springing from the ground. This construction boom is replicated virtually nowhere in Europe today.
The other question is generational. Housing often costs more in Europe than in the United States, despite the quality of the housing stock generally being much better. Europe has nice city cores but these are inaccessible to young Europeans.
Consider the salaries available to entry-level workers. The starting pay for a London police officer is $57,000. In Washington, DC, $75,000. The entry-level Deloitte consultant job in Madrid pays around €28,000, roughly $33,000 per year. In Charlotte, the entry-level Deloitte job pays $63,000.
There are many things to dislike about life in America. But relative to 25 years ago, the gap in material wealth has shifted dramatically in America's favor.
https://t.co/VOpQ32R5tg
Selasin pitkästä aikaa Helsingin Sanomat kannesta kanteen. Hyvä ajan kuva. Eivätkö suomalaiset tosiaan hahmota, vai eivätkö he välitä, kuinka helvetin köyhiä heistä on tullut keskusjohtoisella sekataloudella ja korkeilla veroilla?
Pelkkää ankeutta ja rahan puutetta sivu toisensa jälkeen. Surkea kansa, joka kuvittelee edelleen pärjäävänsä ilman markkinataloutta.
@Gabri272l Indeed one of the truly great maths texts there is!
Density combined with clarity is a virtue too many other newer graduate texts don't have.
Vaikka kaikki Suomen yli 315 000 työtöntä pääsisivät / menisivät töihin, Suomen julkinen talous ei olisi silti tasapainossa. Eikö ole aika myöntää, että julkinen sektori on liian suuri ja sen lisäksi rahaa vielä lähetään ulkomaille. Ei tämä ole kestävää kehitystä.
@JukkaNuorla Ruotsissa maahanmuutto-ongelma suurempi ja julkinen sektori myöskin valtava, ja silti julkinen talous ja talouskasvu paremmissa kantimissa.
Syyt ovat monimutkaisempia, mutta veroratkaisuilla ja Suomen yrittämiseen nihkeästi suhtautuvalla kulttuurilla on varmasti osansa asiassa.
@JoniKamarainen Aika surkean kuvan suomalaisesta rekrytoinnista antaa saamasi kommenttiryöppy. Mutta pelkään, että "normifirmoissa" ei tosiaan osata eikä edes haluta erotella kognitiivisen asteikon yläpäässä. Ja ehkä moni rekrytoija ei halua muistella omaa suoritustaan..?
Romahdus-Akselerationismin vaarallinen Seireenilaulu.
Osa oikeistoa on demoralisoitunut ja heittämässä pyyhettä kehään. Yhä useampi ilmoittaa äänestävänsä vasemmisto, nopeuttaakseen Suomen tuhoa (ja toivottavaa uutta kukoistusta).
Ymmärrän ajatuksen täysin. ”Oikeisto”hallitus on tehnyt maltillisia säästöjä ja reformeja, mutta äänestäjät gallupeissa kääntyvät vasemmalle. Herää Menckenin ajatus: ”Democracy is the theory that the common people know what they want, and deserve to get it good and hard.”
Akselerationismin kannattajat näkevät, että annetaan vasemmistolle valta, niin he ryssivät asiat niin pahasti, että uusi nousu alkaa vaikka IMF:n kautta.
Selvä. Pelataan ajatusleikki läpi:
Romahdus ei tapahdu vuodessa vaan vuosikymmenissä. Suomessa on paljon varallisuutta, jolla voidaan tekohengittää sosialistista valtiota. Vasemmisto saa siis laajan vallan Suomessa ja hallituksessa ei ole heitä rajoittavia puolueita.
Mitä he tekevät?
1) Massiiviset verot omistukselle ja työlle sekä exit verot.
2) Juurrutetaan asema yhä syvemmälle instituutioihin: Perustuslaki, oikeuslaitos, poliisi, armeija, koulutus, tiedotusvälineet yms.
3) Totalitaariset vapauden rajoitukset sananvapauteen ja x/YouTuben kaltaisiin alustoihin.
4) Väestönvaihto. Massiivinen maahanmuutto ja heille kansalaisuuden antaminen.
Mihin tämä johtaa:
1) Varallisuus ja lahjakkuus karkaa Suomesta.
2) Demokratialla on tulevaisuudessa entistä vaikeampaa tehdä muutosta. De facto valta on instituutioilla.
3) Mahdollisen tulevaisuuden opposition rakentaminen on aina vaikeampaa.
4) Liian pitkälle edennyttä Väestönvaihtoa EI VOIDA KÄÄNTÄÄ.
Suomen Feeniksmäinen nousu raunioista?
Kun tämä Akselerationistien tavoittelema seinään ajaminen on tapahtunut, mikä on se voima joka vie Suomen uuteen kukoistukseen?
Lahjakkaat ja varakkaat ovat lähteneet ja heidän lastensa side tuhoutuneeseen Suomeen heikko.
Maahanmuutto on tehnyt Suomen kellon taaksepäin kääntämisen mahdottomaksi.
Entä IMF? Ovatko esim: Afghanistan, Chad, Congo, Haiti, Pakistan, Rwanda, Senegal, Serbia, Somalia, Sudan, Tunisia, Uganda, Zambia…
tai 72 muuta maata, jossa IMF on tehnyt intervention paratiiseja?
Minulle Akselerationismi on epäeettinen ja utopistinen ideologia, jolla on piirteitä sosialismista. ”Uhraamme nykyiset ihmiset vasemmistolle, jotta oikeistolainen utopia myöhemmin koittaa.”
Yhteiskunnista ei tule hyviä millään automaatiolla seinään törmäämisen jälkeen. Hyvät yhteiskunnat on rakennettu kymmenien vuosien määrätietoisella työllä ja uhrauksilla.
Teiltä jotka olette masentuneet Suomen nykytilasta kysyn: Oletteko tehneet kaikkenne Suomen suunnan muuttamiseksi?
Minä en ole, mutta aion.
The shocking moment with the Abbot affair (2021) was MIT cancelled a talk he was supposed to give about his expertise in astrophysics…simply because he had recently published an op-ed in Newsweek advocating for individual meritocracy in college admissions. This was a wake-up call for many academics, myself included, that academia had a speech suppression problem and the suppression was being championed and imposed from within.
Indeed. And continues: "While to the Nazi the communist and to the communist the Nazi, and to both the socialist, are potential recruits made of the right timber, they both know that there can be no compromise between them and those who really believe in individual freedom."
"Kari Enqvist ja Jukka Kekkonen ovat oikeassa yhdessä asiassa: tieteen legitimiteetti on heikentynyt. Mutta he ovat väärässä ilmiön alkuperän suhteen."
https://t.co/fmb3YY0Eb4
According to a recent ruling by the Supreme Court of Finland, it is permissible in certain contexts to describe homosexual acts as “sinful” or “shameful,” but not to characterize homosexuality or same-sex attraction as a “psychosexual developmental disorder.” Päivi Räsänen was acquitted for tweeting a Bible verse using the former expressions but convicted for republishing and making publicly available a pamphlet originally written over twenty years ago containing the latter.
In doing so, the Court—like church authorities during the Inquisition—positioned itself as an arbiter of permissible scientific truth, criminalizing statements it deemed factually incorrect and insulting to a protected group.
The deeper irony is that Räsänen’s own party, the Christian Democrats, helped construct the very legal framework now turned against their former party leader. By backing legislation on incitement against a group ("kiihottaminen kansanryhmää vastaan") — and by advocating for the criminalization of Holocaust denial — the party contributed to opening a Pandora’s box, fostering a cultural climate in which the legal penalization of heterodoxy is both morally and legally justified.
The Supreme Court overturned the earlier acquitting rulings of the District Court ("käräjäoikeus") and the Court of Appeal ("hovioikeus") by the narrowest 3–2 margin. Even if it had affirmed those decisions, the case appeared likely to proceed to the European Court of Human Rights — so the controversy is far from over.
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