Il y a quelque chose de profondément paradoxal dans notre rapport à l’argent public.
Vous donnez 100 000 francs à un maçon pour acheter du ciment et construire un mur. Le soir, vous voulez savoir où est votre mur et ce qu’il a fait de votre argent.
Vous donnez 20 000 francs à votre employée de maison pour aller au marché. À son retour, vous regardez ce qu’elle a acheté et vous demandez la monnaie.
Vous donnez de l’argent à votre enfant pour accomplir une course. S’il revient sans ce que vous lui avez demandé et sans pouvoir expliquer où est passé l’argent, vous exigez immédiatement des comptes.
Pourquoi ?
Parce que c’est votre argent.
Curieusement, dès que ce même argent passe par l’impôt, les taxes, la TVA, les droits de douane et toutes les autres recettes publiques, certains Africains semblent oublier qu’il leur appartient toujours.
Ils deviennent soudainement moins exigeants.
Pire : devant celui qui gère leur propre argent, ils font parfois la courbette.
Un ministre construit une route avec l’argent public : on le remercie.
Un directeur général inaugure un ouvrage financé par les contribuables : on le célèbre comme s’il l’avait payé de sa poche.
Un responsable public dilapide des milliards : certains trouvent encore le moyen de le défendre.
Quel étrange renversement des rôles !
Vous exigez des comptes à la personne à qui vous confiez 20 000 francs pour le marché, mais vous vous prosternez devant celle à qui vous confiez collectivement des milliards.
L’État n’a pas d’argent magique. L’argent public vient, directement ou indirectement, de la richesse produite par la population.
Un responsable public n’est donc pas votre bienfaiteur parce qu’il construit une école, un hôpital ou une route.
Il est le gestionnaire d’un argent qui ne lui appartient pas.
Et demander des comptes à celui qui gère votre argent n’est ni de l’ingratitude, ni de l’insolence, ni un manque de respect.
C’est précisément ce que ferait n’importe quelle personne sensée avec son propre argent.
La véritable absurdité, c’est d’être impitoyable pour 20 000 francs confiés à quelqu’un au marché et extraordinairement indulgent lorsque des milliards d’argent public sont mal gérés.
Il y a quelque chose de profondément paradoxal dans notre rapport à l’argent public.
Vous donnez 100 000 francs à un maçon pour acheter du ciment et construire un mur. Le soir, vous voulez savoir où est votre mur et ce qu’il a fait de votre argent.
Vous donnez 20 000 francs à votre employée de maison pour aller au marché. À son retour, vous regardez ce qu’elle a acheté et vous demandez la monnaie.
Vous donnez de l’argent à votre enfant pour accomplir une course. S’il revient sans ce que vous lui avez demandé et sans pouvoir expliquer où est passé l’argent, vous exigez immédiatement des comptes.
Pourquoi ?
Parce que c’est votre argent.
Curieusement, dès que ce même argent passe par l’impôt, les taxes, la TVA, les droits de douane et toutes les autres recettes publiques, certains Africains semblent oublier qu’il leur appartient toujours.
Ils deviennent soudainement moins exigeants.
Pire : devant celui qui gère leur propre argent, ils font parfois la courbette.
Un ministre construit une route avec l’argent public : on le remercie.
Un directeur général inaugure un ouvrage financé par les contribuables : on le célèbre comme s’il l’avait payé de sa poche.
Un responsable public dilapide des milliards : certains trouvent encore le moyen de le défendre.
Quel étrange renversement des rôles !
Vous exigez des comptes à la personne à qui vous confiez 20 000 francs pour le marché, mais vous vous prosternez devant celle à qui vous confiez collectivement des milliards.
L’État n’a pas d’argent magique. L’argent public vient, directement ou indirectement, de la richesse produite par la population.
Un responsable public n’est donc pas votre bienfaiteur parce qu’il construit une école, un hôpital ou une route.
Il est le gestionnaire d’un argent qui ne lui appartient pas.
Et demander des comptes à celui qui gère votre argent n’est ni de l’ingratitude, ni de l’insolence, ni un manque de respect.
C’est précisément ce que ferait n’importe quelle personne sensée avec son propre argent.
La véritable absurdité, c’est d’être impitoyable pour 20 000 francs confiés à quelqu’un au marché et extraordinairement indulgent lorsque des milliards d’argent public sont mal gérés.
🚨 PEDALS FOR PEACE EST DE RETOUR. 🚨
Après un long moment d’attente et plusieurs défis administratifs, nous avons enfin une date.
🇨🇩 LE 06 SEPTEMBRE 2026, PEDALS FOR PEACE QUITTE OFFICIELLEMENT KINSHASA.
Et nous ne voulons pas partir seuls , nous voulons que Kinshasa soit là.
Tout le monde est invité.
KINSHASA, NOUS AVONS BESOIN DE VOUS.
Venez à vélo, à moto, en voiture, à pied.
Venez comme vous êtes. Mais venez.
📍 Palais du Peuple
⏰ 09H00
➡️ Direction : Beach Ngobila
🌊 Traversée du fleuve Congo vers Brazzaville
Ce départ doit être plus qu’une caravane.
Il doit être un symbole.
Un peuple qui se rassemble.
Une jeunesse qui se mobilise.
Un message qui traverse les frontières.
Paix. Unité. Espoir.
De Goma à Rabat, Pedals for Peace continue son chemin. 🚴🏾♂️🔥
KINSHASA, FAISONS DU BRUIT !
KINSHASA, SORTONS EN FORCE !
KINSHASA, NE NOUS LAISSEZ PAS PARTIR SEULS !
LE 06 SEPTEMBRE, ON NE QUITTE PAS KINSHASA…
ON FAIT RÉSONNER LA PAIX AU-DELÀ DU FLEUVE.
Cher @Presidence_RDC,
Entre Lokolama-Kwamouth (Fleuve Congo), nos bateaux défilent vers la Passe CEMAC. Sur le Kasai, entre Ngelolongo-Ilebo moke, les baleinières dépendent de pisteurs empiriques, non de la navigation assistée.
Ces faits révèlent une pathologie institutionnelle multifacette : 1) la RVF souffre d'une allocation budgétaire inadéquate, d'une sous-utilisation du capital humain d'expertise, d'un chantier naval en déshérence, d'un sureffectif administratif décorrélé des besoins opérationnels, d'une absence de vision stratégique décennale. 2) Écosystème fluvial : Commissariat fluvial défaillant, Police fluviale sous-dotée, CPTFL marginalisé, Décret 036/2002 inappliqué → carence de gouvernance multi-acteurs.
À ce stade, le balisage reste un pansement cosmétique. La cure exige : 1) Une réforme institutionnelle radicale de la RVF : autonomie financière structurelle, rationalisation organisationnelle, réaffectation des compétences, recapitalisation du secteur naval. 2) Les défis de professionnalisation du Commissariat fluvial, de la Police Fluviale et un appui institutionnel au Comité Professionnel des Transporteurs Fluviaux et Lacustres de la FEC (CPTFL) et l’application stricte du Décret n° 036/2002 du 28 mars 2002 portant désignation des services et organismes publics habilités à exercer aux frontières de la République démocratique du Congo, publié dans le Journal Officiel RDC le 1/11/2003.
Sans transformation systémique, chaque balise devient un investissement #paracetamol. L'économie fluviale de la RDC attend sa réforme globale.
Ravi de partager mon nouveau working paper*, consacré à l’analyse des effets économiques et des mécanismes de transmission d’un choc épidémiologique, en considérant le cas du virus Ebola en RDC entre 1976 et 2026.
2/ Pour ce faire, nous avons développé, étape par étape, un modèle d’équilibre général dynamique stochastique (~DSGE) pour une petite économie ouverte, caractérisée par la coexistence de ménages ricardiens et non ricardiens, de secteurs formel et informel, ainsi que d’activités minières industrielles et artisanales.
3/ Le choc épidémiologique se propage via 4 canaux principaux : la perturbation de la production informelle; les comportements d’évitement; la dégradation des capacités sanitaires; l’augmentation des dépenses publiques d’urgence.
4/ Les simulations indiquent qu’un épisode sévère de maladie à virus Ebola (MVE) entraîne, à l’impact, une contraction de 17,5 % de la production informelle non minière et de 22,4 % de la production minière artisanale. Par ailleurs :
– La consommation des ménages non ricardiens diminue de 6,7 %, soit près de trois fois la baisse enregistrée par les ménages ricardiens.
– Les dépenses sanitaires d’urgence réduisent également les transferts destinés aux ménages non ricardiens de 29,8 %, ce qui amplifie le caractère régressif du choc.
– Enfin, la détérioration persistante des capacités sanitaires prolonge la contraction économique au-delà de la phase active de l’épidémie.
5/ Ces résultats montrent que le coût économique de la MVE ne dépend pas seulement de sa gravité épidémiologique, mais aussi de son interaction avec la segmentation sectorielle, les contraintes financières et la structure productive des économies locales affectées.
*https://t.co/TIg4LIKH1O
VIRUS EBOLA.
Comment les épidémies de maladie à virus Ebola affectent elles l’économie congolaise au delà de leurs conséquences sanitaires immédiates ? Dans quelle proportion les ménages financièrement contraints, le secteur informel et l’exploitation minière artisanale sont ils particulièrement vulnérables à ces chocs ?
Le CIREM est heureux de partager un nouveau Working Paper intitulé « Economic Costs of Ebola Virus Disease in the DRC: A Heterogeneous Agent DSGE Approach », rédigé par le Professeur Jean Paul K. Tsasa.
Le papier est disponible au lien suivant :
URL : https://t.co/SxAMWz5iXy
La République démocratique du Congo (RDC) a enregistré dix sept épisodes de maladie à virus Ebola entre 1976 et 2026. Pour en évaluer les conséquences économiques, l’auteur développe un modèle dynamique stochastique d’équilibre général pour une petite économie ouverte. Le modèle distingue les ménages ricardiens des ménages non ricardiens, les secteurs formel et informel, ainsi que l’exploitation minière industrielle et l’exploitation minière artisanale.
Le papier examine notamment les questions suivantes :
(1) Par quels mécanismes un choc épidémiologique se transmet il à l’économie congolaise ?
(2) Comment ses effets se répartissent ils entre ménages ricardiens et non ricardiens ? Dans quelle mesure l’informalité et l’exploitation minière artisanale amplifient elles la contraction économique ?
(3) Comment les dépenses sanitaires d’urgence et la détérioration des capacités sanitaires influencent elles la persistance et la distribution des coûts ?
Bonne lecture !
Tanzania is turning its attention to regional power exports after electricity generation capacity rose to 4,646MW against peak demand of 2,271MW, leaving a surplus of about 2,375MW.
—The government is already in talks with Zambia, Kenya and the DRC, with Tanzania’s membership in the EAPP and SAPP opening access to wider regional electricity markets.
—Tanzania has completed negotiations to sell 1,000MW to Zambia, according to The Citizen.
Si c’était une initiative de marche pour des bêtises ou pour des intérêts égoïstes, nous serions tous mobilisés. Mais lorsqu’il s’agit de défendre une cause noble et importante, tozo beta kara.
Ce sont des jeunes qui meurent.
17. Exemple complet : investir 500 000 FCFA depuis la France, le Canada ou les États-Unis
Prenons une personne vivant à Paris, Montréal ou Chicago, qui souhaite investir 500 000 FCFA (environ 762 € au taux fixe, ou l’équivalent en dollars canadiens/américains au taux du jour) :
1. Sélection de SGI : elle contacte 2 à 3 SGI (par exemple une à Dakar et une à Abidjan) par e-mail, en précisant son pays de résidence, et demande confirmation écrite qu’elles acceptent les non-résidents, leur dépôt minimum et leur grille tarifaire.
2. Constitution du dossier : passeport, justificatif de domicile en France/au Canada/aux États-Unis de moins de 3 mois, RIB de sa banque locale, justificatif de revenus et, le cas échéant, un document fiscal type (voir point 16 selon son pays).
3. Envoi et ouverture : dossier envoyé par e-mail (et parfois par courrier), traitement en une à deux semaines.
4. Virement : elle vire les 500 000 FCFA (moins les frais de virement international, disons 20 à 30 € de frais bancaires) vers le RIB communiqué par la SGI.
5. Choix des valeurs : avec 500 000 FCFA, elle peut raisonnablement répartir son investissement sur 2 à 4 actions différentes plutôt que tout miser sur une seule, en tenant compte du prix unitaire de chaque action et des frais minimums par ordre.
6. Premier ordre : elle transmet son premier ordre d’achat par e-mail à sa SGI, avec ticker, quantité et prix limite.
7. Suivi : elle reçoit un avis d’opéré, suit son portefeuille via le relevé fourni par la SGI (souvent trimestriel, ou en ligne si la SGI propose une plateforme).
8. Dividendes et retrait : les dividendes se cumulent nets d’IRVM sur son compte-espèces ; quand elle souhaite rapatrier des fonds, elle envoie une demande écrite de virement vers son compte bancaire en France, au Canada ou aux États-Unis.
18. Erreurs à éviter en investissant depuis l’étranger
Traiter avec un intermédiaire non agréé : toute personne ou plateforme proposant d’investir à la BRVM sans passer par une SGI agréée par l’AMF-UMOA sort du cadre légal fuyez.
Croire à un rendement garanti : aucun placement en actions n’offre de rendement garanti ; méfiez-vous de toute promesse en ce sens.
Ne pas vérifier l’agrément par vous-même : ne vous fiez pas seulement au site web ou aux réseaux sociaux d’une SGI, recoupez avec la liste officielle BRVM/AMF-UMOA.
Oublier de demander la grille tarifaire complète avant de signer, notamment les frais de retrait/virement sortant, souvent négligés au départ.
Sous-estimer les délais : ouverture de compte, exécution d’ordres sur une valeur peu liquide ou rapatriement de fonds peuvent prendre plus de temps que prévu.
Concentrer tout son capital sur une seule action, surtout avec un petit montant de départ.
Ne pas conserver ses avis d’opéré : ils servent de preuve d’achat et de base de calcul pour d’éventuelles obligations fiscales.
Ignorer la question fiscale dans son propre pays de résidence, en pensant que l’IRVM prélevé en Afrique de l’Ouest suffit à régulariser sa situation partout.
Investir de l’argent dont on pourrait avoir besoin à court terme : la bourse est un placement de moyen-long terme, pas une épargne de précaution.
Liens officiels utiles
BRVM — Comment investir :
https://t.co/g6K9PIJ7SJ
BRVM — Liste des SGI par pays :
https://t.co/Htpko9hFxj
BRVM — Frais applicables :
https://t.co/LiNJ7Sg8vZ
AMF-UMOA (régulateur, ex-CREPMF) :
https://t.co/aruxsTvP9B
CGF Bourse :
https://t.co/xI1sCZ54cd
Hudson & Cie :
https://t.co/64RbAZxLAk
⚠️ Avertissement : ce tweet est fourni à titre pédagogique et ne constitue ni un conseil en investissement personnalisé, ni un conseil fiscal ou juridique.
Investir en actions comporte un risque de perte en capital. Vérifiez toujours les informations (agréments, frais, procédures) directement auprès des sources officielles avant d’agir.
Maintenant, écrit-moi en commentaire « FIN » si tu es allé jusqu’au bout. 🧵🔥
Au congo 🇨🇩 c’est pas seulement la guerre nous sommes aussi capable de réaliser des exploits.
Goma - Rabat à vélo bientôt 🔥
📍Kinshasa Le 30 /08 / caravane de paix
#AvisPersonnel pour la République de la Gombe
#Komanda n'est pas qu’une agglomération aux carrefours d'Irumu, Bunia par extension, Mambasa et Oicha (Béni par extension). C'est une équation meurtrière dont les variables sont liées génétiquement : l'épidémie d'Ebola à Bundibugyo, une mosaïque de 13 groupes armés (dont les ADF sont à la peste et à la lèpre), et une rentrée scolaire programmée pour septembre. Ce qui suit n'est pas une coïncidence.
Cette zone de santé de l'Ituri concentre 45 écoles, 94 000 personnes déplacées internes (PDI) et une densité exceptionnelle de catastrophes humaines. Impact immédiat sur Ebola : 386 incidents documentés contre le personnel sanitaire entre 2018 et 2020 (Ituri/Nord-Kivu). 29 centres de traitement Ebola (CTE) incendiés. La destruction n'est pas collatérale ; c'est stratégique. Un CTE fermé = épidémie amplifiée par 5 à 10 selon les modèles épidémiologiques.
La ligne de fracture centrale : #Hema d'Irumu (SOTA) contre #Lendu (base CODECO). Ce n'est pas une simple rivalité. C'est une séparation dans l'acceptation des mesures de santé publique, une méfiance intercommunautaire qui fragilise le traçage des contacts Ebola.
Les groupes armés ne créent pas Ebola, mais ils l'instrumentalisent via des « rumeurs ». Rumeur 1 : « Ebola business » (les travailleurs sanitaires fabriquent les épidémies pour racketter l'aide internationale). Rumeur 2 : « Les vaccins causent l'infertilité » (ciblant spécifiquement les femmes Lendu). Rumeur 3 : « Les équipes de santé propagent le virus ». Ces fausses rumeurs ne surgissent pas spontanément. Elles sont propagées activement par les groupes armés pour : discréditer l'autorité de l'État, renforcer leur légitimité comme « protecteurs » et créer des rifts ethniques exploitables pour le recrutement.
Chaque école est potentiellement un foyer de transmission explosif pour les épidémies respiratoires (rougeole documentée en juillet 2023 : 256 cas). La rentrée scolaire de septembre 2026 n'est pas une simple question pédagogique. Elle est la clé de voûte d'une architecture fragile de protection multidimensionnelle.
Je sais que les experts de la République de la Gombe sont plus qu'intelligents pour faire ce qu'il faut...
Excellente initiative stratégique, @BulosoW.
Ce corridor 🇹🇿-🇨🇩s'inscrit parfaitement dans l'agenda de facilitation du transport en transit du corridor central (#CCTTFA). Pour matérialiser cette vision, quatre piliers opérationnels sont critiques:
1) Harmonisation réglementaire : Adopter rapidement un cadre douanier unifié (standard OMD/COMESA) et des protocoles de passage aux frontières pour fluidifier le transit.
2) Investissement séquentiel : Prioriser d'abord la réhabilitation du port de Kalemie et des corridors ferroviaires existants Kalemie-Kabalo-Kindu (moins coûteux), avant les infrastructures nouvelles. ROI plus rapide.
3) Gouvernance partagée : Créer une autorité binationale dédiée avec représentation égale, dotée de pouvoirs de régulation et de financement (modèle de succès : Corridor Nord COMESA).
4) Navigabilité du lac Tanganyika + Pêcherie intégrée : Développer un transport fluvial multimodal (conteneurs/passagers) couplé à un programme de co-gestion de la pêcherie durable Tanzanie-RDC (quotas, sélectivité, traçabilité digitale). Génère des revenus additionnels, crée des emplois riverains, sécurise les stocks halieutiques régionaux.
Timing critique : 18 mois pour les accords-cadres → faisabilité bancable. Engagement FMI/BM-SSATP conditionné à une roadmap claire.
À structurer d'urgence.