Justin crossed a line.
What happened between my ex-wife and me is our business. We may no longer be together, but she is the mother of my daughter.
To everyone insulting her or speaking about things they know nothing about: show some respect.
You don’t have to respect our relationship. But respecting someone’s mother should be one of the most basic codes in life.
Be better.
L'affaire Epstein nous démontre une chose très clairement : c'est qu'il existe au sommet du monde occidental une mafia juive suprémaciste et raciste doublement délinquante sur le plan financier et sexuel.
Osez dire le contraire...
Nous connaissons l’anecdote rapportée par Ibn Battūtah — entre autres — concernant Ibn Taymiyyah et « sa descente » du minbar et les débats à ce sujet.
Mais il est intéressant d’apporter cette information écrite par la main même du shaykh Ibn Taymiyyah dans laquelle nous apprenons qu’un Jinn se faisait passer pour Ibn Taymiyyah et que certaines personnes pensaient vraiment que c’était bel et bien lui.
Nous lisons également que le Jinn agissait ainsi à Damas et l’événement rapporté par Ibn Battūtah a eu lieu là-bas.
Donc il n’est pas impossible qu’Ibn Battūtah croyait que c’était Ibn Taymiyyah — bien qu’il fut en prison à ce moment — comme d’autres personnes pensaient que c’était lui dans d’autres occasions quand le Jinn se présentait à eux en se faisant passer par lui.
En effet, Ibn Taymiyyah écrit dans son Recueil de Fatāwā (t.13, p.92-93) :
« De même qu’il m’est arrivé quelque chose de semblable.
J’étais en Égypte, dans sa citadelle, et un événement similaire se produisit avec beaucoup de Turcs venant de l’Orient. Cet individu leur disait : “Je suis Ibn Taymiyya.” Alors cet émir ne douta absolument pas que c’était bien moi, et il en informa le roi de Mardin. Le roi de Mardin envoya même un messager au roi d’Égypte à ce sujet, alors que j’étais en prison.
Ils trouvèrent cela très étonnant, tandis que je n’étais jamais sorti de prison.
Mais c’était en réalité un djinn qui nous aimait, et qui faisait avec les Turcs — les Tatars — ce que j’avais l’habitude de faire avec eux. Lorsqu’ils vinrent à Damas, je les invitais à l’Islām: quand l’un d’entre eux prononçait les deux attestations de foi, je leur offrais de la nourriture selon mes moyens.
Le djinn fit avec eux la même chose que ce que je faisais, voulant par là m’honorer, afin que l’on pense que c’était moi qui l’avais fait.
Un groupe de personnes me dit alors : « Pourquoi ne serait-ce pas un ange ? »
Je répondis : « Non, un ange ne ment pas, et celui-ci a dit : “Je suis Ibn Taymiyya”, tout en sachant parfaitement qu’il mentait. »»
كَمَا جَرَى مِثْلُ هَذَا لِي. كُنْت فِي مِصْرَ فِي قَلْعَتِهَا وَجَرَى مِثْلُ هَذَا إلَى كَثِيرٍ مِنْ التُّرْكِ مِنْ نَاحِيَةِ الْمَشْرِقِ وَقَالَ لَهُ ذَلِكَ الشَّخْصُ أَنَا ابْنُ تَيْمِيَّة فَلَمْ يَشُكَّ ذَلِكَ الْأَمِيرُ أَنِّي أَنَا هُوَ وَأَخْبَرَ بِذَلِكَ مَلِكَ مَارِدِينَ وَأَرْسَلَ بِذَلِكَ مَلِكُ مَارِدِينَ إلَى مَلِكِ مِصْرَ رَسُولًا وَكُنْت فِي الْحَبْسِ؛ فَاسْتَعْظَمُوا ذَلِكَ وَأَنَا لَمْ أَخْرُجْ مِنْ الْحَبْسِ وَلَكِنْ كَانَ هَذَا جِنِّيًّا يُحِبُّنَا فَيَصْنَعُ بِالتُّرْكِ التتر مِثْلَ مَا كُنْت أَصْنَعُ بِهِمْ؛ لَمَّا جَاءُوا إلَى دِمَشْقَ: كُنْت أَدْعُوهُمْ إلَى الْإِسْلَامِ فَإِذَا نَطَقَ أَحَدُهُمْ بِالشَّهَادَتَيْنِ أَطْعَمْتهمْ مَا تَيَسَّرَ فَعَمِلَ مَعَهُمْ مِثْلَ مَا كُنْت أَعْمَلُ وَأَرَادَ بِذَلِكَ إكْرَامِي لِيَظُنَّ ذَاكَ أَنِّي أَنَا الَّذِي فَعَلْت ذَلِكَ. قَالَ لِي طَائِفَةٌ مِنْ النَّاسِ. فَلِمَ لَا يَجُوزُ أَنْ يَكُونَ مَلَكًا؟ قُلْت لَا. إنَّ الْمَلَكَ لَا يَكْذِبُ وَهَذَا قَدْ قَالَ أَنَا ابْنُ تَيْمِيَّة وَهُوَ يَعْلَمُ أَنَّهُ كَاذِبٌ فِي ذَلِكَ. وَكَثِيرٌ مِنْ النَّاسِ رَأَى مَنْ قَالَ إنِّي أَنَا الْخَضِرُ وَإِنَّمَا كَانَ جِنِّيًّا.
Fin de citation.
Une autre intervention du frère « Pr. Amir » de l’institut « Al Ihsan » où il démontre à nouveau ses grosses lacunes concernant les diverses tendances dogmatiques.
Il dit que les Mu’tazilītes soutenaient que le Coran est « qadīm », à savoir qu’il serait prééternel pour eux et non précédé par l’inexistence.
Je crois qu’il est le premier dans l’Histoire à avoir attribué cette opinion aux Mu’tazilītes.
Il est connu que les Mu’tazilītes croyaient que le Coran est créé « makhlūq » et non prééternel « qadīm ».
Par exemple l’Imām des Gens de la Sunnah Abū al-Hassan al-Ash’arī rahimahullāh rapporte le consensus des Mu’tazilītes dans ses Maqālāt (p.582) sur le fait que le Coran est créé :
« Les Mu‘tazilītes, les Khārijītes, la majorité des Zaydītes, les Murji’ītes et un grand nombre de Rāfidhītes ont affirmé que le Coran est la parole de Dieu — exalté soit-Il —, mais qu’il s’agit d’une création de Dieu, inexistante auparavant puis venue à l’existence. »
قالت المعتزلة والخوارج وأكثر الزيدية والمرجئة وكثير من الرافضة أن القرآن كلام الله سبحانه وأنه مخلوق لله لم يكن ثم كان.
Fin de citation.
Tout le monde commet des erreurs. Mais ce frère ne fait pas de simples erreurs bénignes. Croire et affirmer que les Mu’tazilītes croyaient que le Coran est prééternel prouve qu’il ne connaît rien de leurs thèses, des objections faites par divers savants de divers groupes et des livres d’hérésiologie qui relatent les thèses des uns et des autres.
De plus si pour lui ce sont les Mu’tazilītes qui croyaient que le Coran est qadīm, alors il est hilarant d’apprendre que des imāms Hanbalītes comme Ibn Qudāmah et d’autres seraient des « Mu’tazilītes » vu qu’ils affirment également que le Coran est qadīm.
Si ça avait été un érudit ou un enseignant ash’arīte ou māturīdīte qui avait fait de telles grossières erreurs — comme son hésitation sur le fait que l’Imām Abū Bakr al-Bāqillānī soit ash’arīte ou mu’tazilīte — ou ici avec cette attribution totalement mensongère, les « partisans du minhāj » se seraient déjà moqués de lui avec beaucoup de mépris en lui rappelant sans cesse ses erreurs grotesques. Mais bon, les leurs ont droit à des passe-droits tant qu’ils appellent à leur minhāj inconsistant et illusoire et s’en prennent aux autres manāhij en remplissant les oreilles des pauvres étudiants néophytes de calomnies et de mensonges sur ces derniers.
Qu’Allāh nous guide.
Hâte de voir les salafis apprendre aux 'awwam la base tel que:
-Tasalsul al hawadith
-Qidam al naw' hadith al ahad
-taghayur dhati
-rasm naqis
-sifaat al a'yan
-vision en soi/par autre que soi
-huduth al iradah
Et dites leur que vous prenez les arguments d'Averroès et des
Est-ce qu'on peut remettre le rock emo à la mode histoire que tous les ados dépressifs un peu paumé arrêtent de nous casser les couilles à jouer les rappeurs?
Al-Taftazani peinait à parler l’arabe sans un accent persan significatif, ce qui limitait sa rhétorique et son éloquence.
Al-Taftazani est l’auteur d’al-Mutawwal, Mukhtasar al-Ma’ani et Sharh al-Miftah.
3 sommets de la rhétorique et de l’éloquence arabe.
Quelle ironie!
Aujourd’hui c’est le 572 ème anniversaire de la prise de Constantinople par le leader Mehmet II al-Fatih, qui est l’artisan principal de la diffusion et de la maturation de la science du kalām en terres ottomanes. À la victoire militaire s’ajoute la victoire intellectuelle.
@cabianh_ 2800 fils de pvte qui ont liker le tweet et tout ça pour une meuf éteinte sa grand mère suceuse de buzz et de bazouzou au nom d’Allah elle ressemble à la pré-évolution d’un Pokémon psy mais vous sucer pour des tap in eh vzy
Le mot « ash`arītes » dans la parole attribuée à l’Imām Ibn Surayj al-Shāfi`ī (m.306) est un ajout tardif d’un ou de faussaire(s). Trois questions :
1- L’Imām al-Ash`arī naquit en l’an 260AH et est mort en 324 ou dans les alentours de 330AH. Il passa 40 ans de sa vie dans le mu`tazilīsme. Donc si on admet qu’il l’était de ses 10 ans jusqu’à ses 50 ans, son repentir s’effectua autour de l’an 310AH. Ibn Surayj est mort en l’an 306AH… comment a-t-il pu s’exprimer sur son groupe alors qu’il ne s’était pas encore repenti ?
2- Selon plusieurs historiens, le ash`arīsme se propagea en tant que groupe, en Irak, autour de l’an 380AH. Comment Ibn Surayj a-t-il pu parler d’un groupe nommé « ash`arītes » alors qu’ils n’existaient pas encore ?
3- Comme c’est souvent le cas avec les récits qu’ils mettent en avant, il existe une autre version de cette parole attribuée à Ibn Surayj mais sans l’ajout des « ash`arītes » (cf. al-Dhahabī). C’est notamment Safar al-Hawālī qui popularisa cette version et s’en est suivi des répétitions par les adeptes de ce courant. Pourquoi choisir arbitrairement la version avec l’ajout ?
Quelques ajouts :
4- Des chercheurs ont mentionné que cette parole est munqatī`ah car entre l’émetteur et l’auteur se trouve à peu près 80 ans d’écart.
5- Dans cette parole, il considère les textes sur les attributs comme étant de la catégorie du « mutashābih ».
6- Il dit qu’on ne fera ni le tā'wīl, ni le tafsīr et que la question au sujet de leurs significations est une bid`ah et que la réponse est du kufr et de la zandaqah. Ce qui apparaît comme du tafwīdh du sens.
7- Il dit qu’on ne traduira pas les attributs en une langue autre que l’arabe. Si le sens était si clair et qu’il comprenait instinctivement le sens universel, pourquoi aurait-il interdit de les traduire ? Le sens universel varierait-il en fonction de la langue ?
8- Ibn Kathīr déclara qu’Ibn Surayj était le maître de l’Imām al-Ash`arī dans le fiqh shāfi`ī.
9- Pourquoi soutenir que l’Imām al-Ash`arī s’est repenti si au final vous exposez des paroles soutenant son égarement ?