j'ai reussi à éteindre mes parents en débat politique jusqu'à des big silence, jusqu'à des aveux comme quoi j'avais raison !!! jss tellement fière de mes arguments et de mon éloquence jme sentais comme sur un plateau télé J'AI DEBITÉ UN TAS
🚨🇫🇷🏛️ ALERTE INFO !
TOUS LES GROUPES PARLEMENTAIRES RÉCLAMENT LA FERMETURE DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE, CRAIGNANT POUR LEUR SÉCURITÉ ❌
Redoutant des intrusions au Palais-Bourbon lors des manifestations prévues ce samedi 24 octobre, l’ensemble des groupes parlementaires refuse de siéger ce week-end.
(BFMTV)
Alerte. La montée des accusations portées contre nous par David Lisnard, Gérard Larcher, les porte-paroles de l'extrême droite et des émissions sur le système audiovisuel du gouvernement, comme les manifs des milices d'extrême droite à Lyon la nuit dernière, me font craindre des provocations souvent pratiquées dans ce type de période de crise par les gouvernements aux abois et leurs alliés. J'appelle à la vigilance, la prudence et la retenue les militants et sympathisants de notre campagne présidentielle.
Un article de Mediapart révèle comment la hiérarchie du renseignement demande de mettre en cause LFI en sachant que ce n'est pas vrai !
https://t.co/7RSW6T8JLt
A la base ils ont juste demandé à ce que la famille trump annule leur projet d’hôtel de luxe sur une zone protégée où il y a des flamant rose mais le gouvernement albanais et prêt à entrer en guerre civil juste pour lécher les pieds de trump le violeur et tueur d’enfant
Je dois me lever dans 5h mais j’apprends que Mediapart révèle que le gouvernement influence la DGSI pour manipuler l’opinion contre LFI ???? MAIS ON EST OÙ LÀ JE SUIS CHOQUÉ
Pour des lycéens qui demandent plus de moyen pour étudier ça parle d'envoyer l'armée mais quand les nazis font des manifs illégales en plein couvre feu les autorités font rien hein mdrrrr
On a jamais arrêté d'être un pays de collabo
🔴🇫🇷FLASH - 780 étudiantes et étudiants de 15 écoles de #journalisme dénoncent dans une tribune le traitement #médiatique des mobilisations lycéennes de ces dernières semaines et appellent à défendre une information indépendante, respectueuse de la #déontologie et de son rôle de contre-pouvoir démocratique.
« Nous dénonçons la couverture médiatique actuelle du mouvement lycéen par une grande partie des médias. Nous l’estimons intolérable. Les revendications lycéennes se retrouvent invisibilisées par des lignes éditoriales sensationnalistes et orientées. Nous accusons certains médias d’omettre les violences policières, en se concentrant davantage sur les incidents provoqués par des “individus extérieurs”, qui se seraient greffés aux groupes des lycéens. Il est également important de souligner que certains médias refusent toujours de flouter les mineurs pris en photos et vidéos, bafouant ainsi leurs droits. Sous couvert d’une prétendue impartialité journalistique, certaines rédactions faussent l’accès à l’information pour décrédibiliser le mouvement. ACRIMED relate qu’entre le 28 septembre et le 1er octobre 2026, les JT de France 2 (ceux de 13 h et 20 h) ont consacré seulement 11 sujets aux mobilisations lycéennes : 75 % du temps des sujets abordaient la dégradation matérielle, 8 % les revendications et seulement 3 % concernaient les violences policières, soit 47 secondes d’antenne… Nous observons une dissonance entre ce que nous voyons nous-mêmes sur le terrain, au contact des personnes qui luttent, et ce que relaie la majorité des médias. Une telle couverture médiatique ne masque-t-elle pas les enjeux de la mobilisation ? Les rédactions mettent sous silence ce mouvement social. En tant que futurs journalistes, nous nous indignons de ces méthodes, contraires à la déontologie journalistique. (…) On nous apprend que les mots servent d’abord à présenter les faits. Les événements récents mettent en lumière la manière dont la majorité des #médias opèrent une inversion symbolique, consistant à traiter davantage les dégâts matériels que la perte d’un œil, d’une main ou d’une mâchoire fracturée. (…) Ces sujets nous concernent toutes et tous. Nous devons nous mobiliser afin que ces enjeux déontologiques ne soient pas étouffés au service de cette répression exercée sur la liberté d’expression. L’essor grandissant de nouveaux médias, sur les réseaux sociaux, est un indicateur important du besoin de représentation que ressentent de nombreux jeunes. Nous nous opposons aux méthodes de traitement de l’information de certains médias grand public. Ils devraient réaliser un travail important de recontextualisation, qui permettrait de comprendre la complexité d’un mouvement social. En tant qu’étudiants en journalisme, il est de notre devoir de nous unir contre cette #désinformation qui porte préjudice à la reconnaissance des revendications et occulte les violences policières subies, en grande partie par des mineurs. Le journalisme est un contre-pouvoir par nature et l’information, un bien commun. N’oublions pas que l’essor de la presse prend ses racines en pleine Révolution française, en suivant l’idée républicaine : par le peuple, pour le peuple. Nous nous reconnaissons davantage dans la couverture de certains médias à la ligne éditoriale indépendante et appelons les médias grand public et leurs journalistes à se responsabiliser. Chaque journaliste a une responsabilité. S’affranchir du cadre déontologique, en faisant primer l’#opinion sur la véracité des faits, revient à condamner à mort, non pas uniquement la profession, mais la démocratie elle-même. Nous ne voulons pas de ce journalisme. »
(780 étudiantes et étudiants de 15 écoles de journalisme : École de journalisme de CY Cergy, Celsa – Paris, CFJ – Paris, ESJ – Lille, École de journalisme de Grenoble, IFP – Paris, EJCAM – Marseille, IJBA – Bordeaux, IPJ – Paris, EDJ – Paris, CUEJ – Strasbourg, IUT de Lannion, EJC – Cannes, Master de journalisme de Metz, EPJT – Tours.)