#Sénégal on a déjà perdu 2ans à cause des errements et de l'incompétence d'un homme @SonkoOfficiel. @Macky_Sall est le seul responsable de ce qui arrive au Sénégal.
PASTEF prend les Sénégalais pour de grands enfants.
Fidèle à ses méthodes, le PASTEF tente une nouvelle opération de diversion dans le scandale de l’ASER.
Près de deux ans après le lancement du projet, une quarantaine de villages sont brandis comme bilan, alors que les deux tiers du calendrier sont déjà écoulés et qu’au moins 1 000 villages devaient être électrifiés. Cette énième manipulation dans ce dossier relève de l’indécence.
Où sont passés nos 37 milliards ?
Pas de preuve, pas de financement. La propagande et les manipulations n’y changeront rien.
#Sénégal#méventearachide le gouvernement de tocard a décidé d'interdire aux chinois d'acheter l'arachide au producteurs sans prendre des mesures Conservatoires. On ne gouverne pas un pays en fonction de nos humeurs, L'État c'est du sérieux.
La remise de véhicules aux députés a démarré, avec un premier lot.
Le Président de l’Assemblée nationale, si prompt aux sorties intempestives, reste pourtant très discret sur cette « réalisation ».
Il nous doit des explications :
• À quel prix ces véhicules ont-ils été achetés ?
• Auprès de quel fournisseur ?
• Selon quelle procédure ?
Un journaliste est allé en prison pour avoir simplement donné le nom d’un fournisseur putatif. Pourquoi ce silence sur des questions pourtant simples de transparence ?
#Sénégal pour une première pouvoir et opposition sont au pouvoir ! Le tandem @PR_Diomaye et @SonkoOfficiel c'est deux co épouse qui se dispute le Sénégal. J'espère bien que la niarel ne servira pas de repas empoisonné à notre chère Sénégal
Le seul véritable obstacle à la justice concernant ce qui s’est passé entre 2021 et 2024 demeure la loi d’amnistie. Le régime PASTEF a délibérément refusé de l’abroger, et personne n’est dupe de cette réalité.
Les victimes, comme l’État du Sénégal, n’ont besoin que d’une chose : la suppression de cet obstacle juridique. Tant que la loi d’amnistie subsiste, le procureur, les magistrats et tout citoyen désireux de saisir la justice restent prisonniers d’un brouillard légal soigneusement entretenu. On leur demande d’agir, tout en leur interdisant d’agir. Cette loi doit être abrogée, purement et simplement.
Faire croire aux militants de PASTEF, et plus largement aux Sénégalais, que le blocage viendrait du Président de la République relève d’une mise en scène grossière. C’est le sport favori du leader de PASTEF : la manipulation. Toujours déplacer la responsabilité pour mieux dissimuler la vérité. Ousmane Sonko a toujours eu besoin d’un adversaire pour exister politiquement. Macky Sall n’étant plus là, il a désormais désigné Bassirou Diomaye Faye comme nouvelle cible.
Mon adresse au ministre des Télécommunications
Le régime actuel est devenu le bourreau de la presse. Sous votre magistère, des plateformes fantômes et propagandistes, telles que Xalaat TV, qui insultent et diffament les citoyens sans droit de réponse, obtiennent le sceau de la légitimité. Pendant ce temps, des médias reconnus et des journalistes respectés sont harcelés, asphyxiés et privés des moyens d’exercer librement leur métier.
Par ailleurs, le gouvernement doit édifier les Sénégalais sur les contrats signés avec des firmes étrangères, au mépris de notre souveraineté numérique, ainsi que sur la bamboula au sein de Senum S.A.
L’esprit belliqueux qui a pour seule politique l’effacement de toute contestation devait fatalement rencontrer des résistances.
Les méthodes cavalières exercées contre les marchands ambulants avaient déjà ému beaucoup de Sénégalais. On peut appliquer la loi, oui, mais avec pédagogie et empathie.
La sortie de membres du Gouvernement et de députés du Pastef, dans un contexte d’ébullition dans toutes les universités du Sénégal, était irresponsable. Elle s���inscrit toutefois dans la droite ligne de celle du Premier ministre, qui, le premier, a comparé la Côte d’Ivoire et le Sénégal sur la question des bourses destinées aux étudiants. C’était le 21 février 2025, depuis cette même tribune de l’Assemblée nationale. Pour un parti qui s’est voulu la voix des sans-voix, ce virage spectaculaire, engagé avec une rare légèreté et un profond mépris pour la détresse étudiante, s’apparente à une véritable provocation.
Pour un parti qui érige le culte des « martyrs » en religion d’État et le choc avec les forces de défense et de sécurité en norme quasi constitutionnelle, cette nouvelle posture est aujourd’hui perçue comme une trahison. Le choc psychologique chez de nombreux jeunes et leurs familles est immense.
Le Gouvernement doit tout entreprendre pour ramener la sérénité dans les campus. Les bonnes consciences qui, sous l’ancien régime, élevaient la voix dans de pareilles situations devraient s’exprimer aujourd’hui avec la même vigueur.
Je suggère avec insistance aux étudiants de recourir à des formes de lutte qui les exposeraient moins aux risques de blessures et de violences.
Le meilleur ennemi du populisme reste l’épreuve du réel : gouverner. Notre pays en fait aujourd'hui l'amère expérience. La démagogie, jadis vociférante dans l’opposition, s’est muée en méthode de gouvernement. Elle se nourrit de fonds politiques et mène une indécente guerre des chefs, là où elle promettait la rupture. Elle intente des procès de boucs émissaires par des meetings jusqu'à l'Assemblée nationale pour faire oublier la grave crise économique et financière qui sévit.
Pendant que cette caste d’apparatchiks s’installe dans le confort des caisses noires et des jets privés, les étudiants, les travailleurs et, au fond, tout un peuple sont relégués tout en bas de l’échelle des priorités.