Il y a beaucoup de discussions sur quel héritage nous a légué le Maréchal, ce qui est normal. Un fait est qu’on ne peut effacer 32 ans d’histoire d’une nation, c’est à nous de tirer les leçons de ce qu’ont été les forces et les faiblesses de son régime aux fins d’un meilleur balisage de l’avenir.
La solidité et stabilité des institutions ne dépendent pas de l’état de santé du chef, le système interne était déjà trop fragile pour sa survie militaire, politique et sociale/populaire. Le Maréchal a commencé par être trahi par ses propres hommes dans l’armée même par quelques uns de ses frères tribaux, ils ont abusés des moyens mis à leurs dispositions pour les différentes contre offensive militaire et j’en passe.
This is sheer hatred toward non-Muslims. Radical Islamists in Bangladesh cut down an 900+ year-old banyan tree bcoz Hindus worshipped it. Temples & churches are under attack, & Hindu, Christian, & Buddhist girls are being forced to wear burqa & hijab. But no news in leftist media
Tribune — Kinshasa : le miroir implacable de nos choix!
Il est des villes dont les rues, les ombres et les réverbérations secrètes ressemblent à une grande page de carnet où s’inscrivent, malgré elles, les hantises et les faiblesses d’un peuple. Kinshasa appartient à cette famille de cités-miroirs : elle ne triche pas. Elle renvoie à la société tout entière sa propre silhouette, parfois grandiose, souvent vacillante. Les problèmes de Kinshasa ne surgissent pas du sol comme des champignons après la pluie ; ils naissent d’un long ruissellement de notre défaillance collective, de cette diagonale qui va du citoyen jusqu’au sommet de l’appareil étatique.
Car les fondamentaux, ces piliers dont dépend la respiration même d’un État, ne sont plus respectés. Non qu’ils soient absents ; ils sont simplement négligés, relégués derrière le rideau froissé d’un théâtre politique où l’on joue, depuis trop longtemps, une pièce de seconde zone. À la place d’une exigence de compétence, nous avons érigé une fidélité servile ; à la place de serviteurs de l’État, nous avons promu les obligés de quelques chapelles politiques. Qu’importe ici la personne de Daniel Bumba; que l’on se garde bien de réduire à une figure isolée. C’est le système entier, la mécanique de son choix, l’architecture invisible de son ascension qui posent problème. Tant que ce mécanisme demeurera intact, tant que la politique ne sélectionnera que des silhouettes dociles plutôt que des esprits disciplinés et rigoureux, Kinshasa restera immobile, comme figée dans un songe qu’elle n’a pas choisi.
On pourra multiplier à loisir les réunions, les commissions, les colloques au parfum de thé tiède, la ville, elle, continuera de se déliter. Et non parce que ses habitants manquent d’effort, mais parce que l’on tente de guérir un corps malade tout en l’obligeant à respirer un air vicié. Comment espérer soigner Kinshasa quand le système politique lui-même sélectionne, consacre et protège l’incompétence; non par malice, mais par habitude, par inertie, par une étrange fidélité à la médiocrité ?
Vient ensuite la question de la vision, ce mot trop souvent galvaudé, comme une pierre précieuse dont on aurait oublié la valeur. Une vision véritable ne se décrète pas dans le brouhaha des conférences ; elle se construit dans le silence des hommes lucides. Mais avant d’y arriver, il faut désinfecter la plaie politique. Car comment imaginer une stratégie de développement quand ni la police ni le gouvernorat ne disposent des moyens élémentaires pour simplement fonctionner ? Pire encore : le peu de ressources qui existent s’évaporent dans le labyrinthe des détournements, comme si l’argent avait appris à disparaître à force d’être mal gardé.
Nous voilà pris dans un cercle redondant, presque infernal, où chaque problème nourrit l’autre, comme deux serpents enlacés qui se dévorent mutuellement par la queue. Il n’y a ni point de départ, ni point d’arrivée : tout tourne, tout revient, tout s’enlise.
Il faut donc rompre ce cercle. Si le Chef de l’État souhaite réellement redonner souffle, dignité et avenir à Kinshasa, la première étape est simple comme une vérité d’enfant : permettre à cette ville de choisir elle-même des dirigeants compétents. Des femmes et des hommes qui ne doivent pas leur ascension à un parrain politique, mais à la rigueur de leur esprit, à la force de leur discipline, à la transparence de leur engagement. Alors, seulement alors, pourront naître des programmes sérieux, des réformes que l’on n’aura plus honte de défendre, une police qui inspire confiance, un gouvernorat qui ne s’excuse plus d’être ce qu’il est.
Kinshasa n’attend pas des miracles : elle attend qu’on lui rende sa dignité institutionnelle. Et cette dignité, comme toujours, commence par un choix. Un choix courageux. Un choix de compétence. Un choix enfin à la hauteur de cette ville qui, malgré tout, continue de respirer, de vibrer, de rêver.
Litsani Choukran.
@alainmwamba Une parie de vos épargnes en la monnaie de votre pays, le Franc Congolais, il fallait y penser. Nous voulons retrouver la confiance en notre monnaie bien que cela prendra un peu de temps.
@LofoiPrincesse@KimKimuntu Le Katanga est en RDC, n’en déplaise à certains. Mzee Laurent Désire Kabila avait soutenu l’effort de guerre et le budget national avec l’argent de la MIBA en grande partie, située dans l’une des provinces de la RDC.
@ClaudeKOKO31076@KimKimuntu Cela fait combien d’années qu’on a vu une université officielle sortir de terre en RDC sur fonds propres du gouvernement. Soyons quand même sérieux. Beaucoup commence par 1. J’applaudis cette réalisation.
@IsraelK27657@Presidence_RDC En quoi est-ce une distraction lorsqu’on incite nos jeunes à l’émulation! Si c’était une agence internationale au dvlpt qui l’avait fait on aurait applaudi en disant que notre pays ne sait pas acclamer ses enfants. Plantons les germes d’une société fondée sur le méritocratie.
@soqvayli303793@Trump_Fact_News La démocratie que vous avez importé en Libye, en Irak, en Afghanistan….quels en sont les resultats aujourd’hui ????
Laissez chaque pays imprimer le modèle qui lui convient le mieux.
@l_jimanel Concentrons ns sur les faits et non le nom, rang des individus. Les nazis ont été poursuivis jusque ds leurs derniers retranchements,cela n’a pas pr autant détruit l’Europe. S’il ns a manqué d’établir sérieusement les responsabilités ds le passé,cela doit être corrigé pr l’avenir
On refuse de se concentrer sur les faits reprochés et on porte toute l’attention sur le nom de l’individu ou ses origines. C’est pour dire qu’au final il n’y a aucune personne responsable de tous les massacres financiers qu’on connaît dans ce pays!
Soyons quand même sérieux.
The @PaulKagame regime has become a mercenary force for Western interests in Africa, trading military services, migration deals, and access to strategic minerals for silence on its brutal authoritarianism.
By posing as a solution to Western dilemmas; whether troop withdrawals, asylum seeker “management,” or green transition resource access; Kigali has masterfully manipulated global powers. In return, Kagame receives cash, leniency, impunity, and international praise, even as his government commits grave human rights abuses at home and destabilizes neighbors like the #DRC.
https://t.co/lYXojOeQta
Independent voices are crushed. Journalists are jailed or exiled. Refugees are treated not as human beings but as bargaining chips. Rwanda, under Kagame, has positioned itself as a dumping ground for unwanted asylum seekers, starting with secret deals with Israel in 2013 and continuing with the UK's now-abandoned £240 million deportation plan, and more recently, a U.S. pilot program to expel migrants with criminal records.
These actions violate the most basic principles of human dignity. Refugees deported to Rwanda have faced abuse, threats, and even repatriation to countries where their lives are in danger; clear breaches of international law, documented by groups like @HRW and the @Refugees.
Paul Kagame is not a visionary leader. He is a ruthless autocrat who exploits humanitarian crises for power and profit. His regime thrives on fear, propaganda, and regional aggression. The so-called “Rwandan miracle” is built on blood and silence.
The international community must wake up: no economic deal, no strategic partnership, no geopolitical convenience justifies complicity in oppression. Human lives must come before economic interests. Supporting Kagame is not realpolitik; it is moral failure.
#RwandaIsKilling #KagameMustGo
@JF_LE_DRIAN@FT@guardian@SkyNews@BBCAfrica@VOAAfrica@EU_Commission@EUCouncil@_AfricanUnion@UN@SADC_News@UrugwiroVillage@Presidence_RDC@GeneralNeva@kayikwambaT@RDCongoMAE@PatrickMuyaya@NLinRwanda@StateDept@marcorubio@USAmbUN@USAmbRwanda@ambafrancerwa@UKinRwanda@GermanyinRwanda@CanadainRwanda@SwedeninRW@UNRwanda@EUinRW@realDonaldTrump@POTUS@BotengaM@ElsVanHoofcdenv@geoffreyyork@GerardAraud@ThierryMARIANI@GieGoris@KemiBadenoch@idrissaberkane@joerogan@africaarguments@palkisu@elonmusk@tomvdkendelaere@LewisMudge@batten_von
@MulondaSurpris4@petertiani007 J’aurais aimé vous lire et comprendre qu’est-ce qui est faux dans le message de @petertiani007 cela aurai été vraiment édifiant pour ceux qui prennent le temps de vous lire.