@AdrianThomas90 Bravo pour ce fil.
Peut être lu avec le suivant 👇
L'Iran c'est compliqué mais avec des historiens ça s'éclaircit....
https://t.co/Yj5RQBCeU6
Bon, on va rentrer dans un sujet très sérieux. Beaucoup en Occident et en Israël imaginent une chute du régime iranien. Ce qui serait positif au demeurant.
Soit. Partons de ce principe, et dessinons le panorama d'un Iran où Khamenei ne tient plus le pouvoir. Le thread sera très long.
SPOIL : l'Iran ne sera pas une démocratie laïque libérale apaisée après. Et il ne faut donc en rien être naïf. 1/
@RaquelGarridoFr Se rappeler quand même les appels à ne pas s'allier avec la gauche mélenchoniste... Ruffin, Autain, Roussel, etc...même vous, vous n'êtes pas claire !
« Mais nous souffrons d'un mal incurable qui s'appelle l'espoir. Espoir de libération et d'indépendance. Espoir d'une vie normale où nous ne serons ni héros ni victimes. Espoir de voir nos enfants aller sans danger à l'école. Espoir pour une femme enceinte de donner naissance à un bébé vivant, dans un hôpital, et pas à un enfant mort devant un poste de contrôle militaire. Espoir que nos poètes verront la beauté de la couleur rouge dans les roses plutôt que dans le sang. Espoir que cette terre retrouvera son nom original : terre d'amour et de paix. Merci pour porter avec nous le fardeau de cet espoir.
Mahmoud Darwich, extrait d’un discours prononcé en 2002 »
@ShannonSeban Quand on se présente pour être Président, on s'occupe aussi de relations internationales.
Mais t'es bien trop bête pour le comprendre.
https://t.co/HunCCLhZSB
Amira Ibrahim Al-Zaanin. Quatre ans. Une petite fille dont l'existence tenait dans un prénom, un âge, et la lumière qu'elle dégageait.
Je ne l'ai pas connue. Personne ici ne l'a connue. Mais un de ses proches, sur un canal Telegram, a raconté, après sa mort, comment elle était. Une pipelette, disait-il. Une gamine solaire, capable de parler des heures, d'inventer des histoires, de réchauffer les cœurs les plus gelés. Il l'a dit avec des mots simples, ceux de la douleur, et ça m'a déchiré.
Imaginez : si vous l'aviez croisée, vous auriez voulu lui offrir un bonbon, une poupée, n'importe quoi pour qu'elle continue à vous parler. Mais c'est une chance, en réalité, de ne pas l'avoir rencontrée. Parce qu'aujourd'hui, vous seriez anéanti.
Le 8 octobre 2023, un bombardement israélien a rasé sa maison. Amira est morte. Ses frères et sœurs aussi. Les parents, eux, respirent encore – si l'on peut appeler ça respirer. Ils errent, fantômes d'eux-mêmes, hantés par le silence des enfants.
Pendant ce temps, ceux qui ont tué cette fillette parlent de « droit à la défense », de « guerre juste », de « valeurs démocratiques ». Les mêmes mots, encore et toujours, pour couvrir le même sang.
Amira aurait pu grandir, rire, devenir cette adolescente rebelle ou cette femme discrète. Elle n'aura même pas eu le temps d'être une enfant.
Alors je partage son histoire. Non pour faire pleurer, mais pour qu'on se souvienne. Qu'on n'oublie jamais son visage, ni celui de ses assassins.
Si Fourest n'est pas d'extrême droite, moi je suis pape !
Cette contre Edgar Morin sur Rance-Tireur quelques jours après sa mort, en dit long.
Elle a dû potasser les 6 volumes de « La Méthode », et l'intégrale de Descartes pour poser son étron, cette idiote !
Jusqu'à lui suggérer un antisémitisme... on croit rêver
https://t.co/0iIqbN1aKw
Amira Ibrahim Al-Zaanin. Quatre ans. Une petite fille dont l'existence tenait dans un prénom, un âge, et la lumière qu'elle dégageait.
Je ne l'ai pas connue. Personne ici ne l'a connue. Mais un de ses proches, sur un canal Telegram, a raconté, après sa mort, comment elle était. Une pipelette, disait-il. Une gamine solaire, capable de parler des heures, d'inventer des histoires, de réchauffer les cœurs les plus gelés. Il l'a dit avec des mots simples, ceux de la douleur, et ça m'a déchiré.
Imaginez : si vous l'aviez croisée, vous auriez voulu lui offrir un bonbon, une poupée, n'importe quoi pour qu'elle continue à vous parler. Mais c'est une chance, en réalité, de ne pas l'avoir rencontrée. Parce qu'aujourd'hui, vous seriez anéanti.
Le 8 octobre 2023, un bombardement israélien a rasé sa maison. Amira est morte. Ses frères et sœurs aussi. Les parents, eux, respirent encore – si l'on peut appeler ça respirer. Ils errent, fantômes d'eux-mêmes, hantés par le silence des enfants.
Pendant ce temps, ceux qui ont tué cette fillette parlent de « droit à la défense », de « guerre juste », de « valeurs démocratiques ». Les mêmes mots, encore et toujours, pour couvrir le même sang.
Amira aurait pu grandir, rire, devenir cette adolescente rebelle ou cette femme discrète. Elle n'aura même pas eu le temps d'être une enfant.
Alors je partage son histoire. Non pour faire pleurer, mais pour qu'on se souvienne. Qu'on n'oublie jamais son visage, ni celui de ses assassins.
@Manouck44 Une petite fessée télévisuelle chez Taddei, émission hélas disparue.
Un Laurent Ruquier qui ne l'invitait plus, pour mensonges.
CF est toujours largement "invitée", un mystère.
https://t.co/I3SNoc13Tr