17 juin 2026, je dedie ce jour aux congolais NÉGATIFS, les PLAIGNARDS et les TRANSFUGES, bref la "VERMINE" sur l'ensemble de notre territoire national.
Mes remerciements à Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour la confiance placée en ma modeste personne durant les trois années passées à la tête de la Direction générale de l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP).
Nous réitérons notre loyauté envers la plus haute autorité du pays ainsi que notre soutien à sa vision pour l’émergence d’une véritable classe moyenne congolaise et le développement du contenu local.
Par ailleurs, nous souhaitons plein succès à la nouvelle équipe dirigeante dans l’exercice de ses fonctions.
#rdc #soustraitance
03/06/2026 à Kin. Les uns célèbrent avec exagération la matinée morte de quelques coins de la ville,les autres se réjouissent avec excès pour la dense circulation dans certaines parties. Tout le monde sait que tout le monde ment.L'élite doit véhiculer les valeurs, pas les vices!
@central_sage Manifestement utilisé pour toucher à l'ego des kinois. Une stratégie primaire pour amèner le débat sur le terrain sentimental qui est inapproprié. Habillez d'abord votre discours, puis ns pourrons vous prendre au sérieux ; ns devons traitrer avec votre cerveau, pas votre coeur.
@Cartesien243 Clair comme de l'eau de roche! Il convient à propos de rappeler que les petits esprits discutent des gens! les esprits moyens parlent des événements,les grands esprits partagent sur les idées; pour paraphraser E. Roosevelt. Le débat étant devenu inévitable, mottons néanmoins!
Je remercie sincèrement toutes celles et ceux qui m’ont apporté leur soutien.
Aux critiques, je rappelle qu’en période électorale, les jugements devraient être objectifs plutôt que subjectifs. Chaque candidat mérite d’être évalué sur ses atouts et ses compétences dans le domaine.
Pour ma part, je suis fier de mon parcours dans le milieu sportif congolais et je reste confiant quant à l’issue de ces élections @FecofaRdc
La conscience Africaine!
passage obligatoire pour parvenir à l'épanouissement du peule africain.
Un combat existentiel que chacun de nous doit mener pour faire barrière à la propagande qui vise l'éffacement de notre histoire, notre culture et même notre identité.
Carte blanche no 204
Démocratie : concevons notre propre modèle
Au Cameroun, le Parlement vient d’adopter le projet de loi créant le poste de vice-président. Pour beaucoup, ce geste marque le prélude à une transition inavouée. Affaibli par le poids des années, Paul Biya (92 ans) préparerait la relève. Certains lui prêtent l’intention de confier le flambeau à son fils. L’opposition, fidèle à son rôle, dénonce un coup d’État institutionnel.
Ce nouvel épisode illustre un mal plus profond qui mine nos systèmes politiques africains. Depuis des décennies, nos constitutions sont des copies conformes de modèles occidentaux, plaquées sur des réalités locales qu’elles ne comprennent pas.
En Afrique, l’instinct politique dominant demeure celui de s’ éterniser au pouvoir : ceux qui gouvernent se battent pour y rester, par tous les moyens tandis que ceux qui s’y opposent rêvent d’y accéder pour ne plus le quitter. Résultat : affrontements permanents, crises électorales récurrentes, et peuples épuisés.
Il est temps de réfléchir et de bâtir nos propres institutions.
Nos sociétés traditionnelles n’opposaient pas gouvernants et opposants. Sous l’arbre à palabres, chacun pouvait s’exprimer. Le chef, entouré de ses notables, cherchait le consensus plutôt que la confrontation. Nous devons puiser dans cet héritage.
Dans nos constitutions modernes, bannissons les notions de majorité et d’opposition qui encouragent la division et l’exclusion. Parlons plutôt de forces politiques dominantes et de forces complémentaires. Toutes devraient participer à la gestion des affaires publiques, au prorata de leur poids électoral. Ainsi, personne ne serait totalement exclu du processus décisionnel, et le jeu politique cesserait d’être une guerre d’élimination.
Montesquieu écrivait dans L’Esprit des lois : « Les lois doivent être faites sur mesure pour chaque peuple. » Cette maxime vaut encore plus pour nos sociétés africaines. Elle nous oblige à repenser nos institutions, non comme des transplants, mais comme des créations enracinées dans nos cultures, nos réalités et nos aspirations.
La démocratie ne doit pas être importée ; elle doit être pensée, conçue et consolidée selon nos propres repères. Mettons donc fin aux copiés-collés qui nous éloignent de nous-mêmes. Inventons enfin un modèle africain, fait à notre image, pour notre propre avenir.
Carte blanche No 195
Frappe du 11 mars à Goma : déplacer le regard
Depuis un an, plus de dix mille Congolais sont tombés sous les balles des troupes rwandaises et de leurs supplétifs du M23. Dix mille. Dix mille pères, mères, enfants, balayés par une guerre d'agression que la communauté internationale regarde avec la constance distraite d'un passant devant un théâtre d'ombres. Des déplacés par centaines de milliers, entassés dans des camps où la mort rôde autant par les armes que par la faim et les maladies. On en parle comme on parle de la pluie et du beau temps. Un fait divers.
Alors quand une citoyenne française tombe, quand le sang occidental coule sur cette terre, les projecteurs s'allument, les condamnations tonnent. Comme si la douleur n'avait de prix que lorsqu'elle frappe à nos portes. Comme si la dignité humaine avait une nationalité.
Mais posons la question autrement : pourquoi maintenant ? Pourquoi cette frappe, ce jour-là, sur ce site précis ? La réponse est aussi stratégique que cynique. C'est ce qu'on pourrait appeler la technique du shifting point. L'art de déplacer le regard.
Le Trésor américain venait de sanctionner l'armée rwandaise. Pression internationale, début de reconnaissance des responsabilités. Et soudain, une humanitaire française est tuée. Les caméras se tournent. Les indignations se focalisent. Et le cœur du problème, l'agression rwandaise, l'occupation, les dix mille morts congolais, s'efface derrière une seule tombe. Frapper là où ça fait mal aux décideurs du monde. Créer une diversion. Brouiller les cartes. C'est la politique de l'autruche appliquée par le Rwanda : enfouir la réalité dans le sable d'une émotion sélective pour ne pas voir la vérité en face.
Ne nous y trompons pas. Ne tombons pas dans ce piège tendu par ceux qui veulent que nous regardions ailleurs.
Pleurons Karine Buisset, sincèrement. Elle était en mission de paix, elle mérite le respect et la mémoire. Mais pleurons aussi, avec la même sincérité, cette femme congolaise tombée à ses côtés et dont nous ne saurons jamais le prénom. Pleurons cet enfant qui jouait là hier et qui ne jouera plus jamais. Leur mort n'est pas moins tragique parce qu'elle est plus fréquente. Leur sang n'est pas plus pâle parce qu'il est congolais.
La cause est unique. Elle s'appelle agression rwandaise. Elle s'appelle M23. Elle s'appelle occupation. Sans elle, Karine Buisset vivrait encore. Sans elle, des milliers de Congolais vivraient encore. Sans elle, il n'y aurait ni déplacés, ni camps, ni obus tombés sur des familles qui ne demandaient qu'à survivre.
Alors oui, exigeons le retrait des troupes rwandaises. Oui, exigeons la neutralisation du M23. Oui, continuons à dénoncer, à crier, à rappeler. Mais refusons que le regard du monde se détourne de l'essentiel. La mort d'une humanitaire française n'est pas une tragédie séparée. Elle est le symptôme éclatant d'une tragédie plus vaste, plus ancienne, trop longtemps regardée sans voir.
Ce 11 mars, à Goma, ce n'est pas une Française qui est morte entourée d'inconnus. Ce sont des êtres humains qui sont morts ensemble, dans le même enfer, sous les mêmes bombes. Et dans cet enfer, il n'y a ni nationalités, ni deux poids deux mesures. Il n'y a que la chair et le sang.
Ne laissons personne utiliser la mort de Karine Buisset pour faire oublier les autres. Ne laissons personne transformer son sacrifice en écran de fumée. Honorer sa mémoire, c'est exiger la vérité sur toutes les victimes. C'est refuser le shifting point. C'est regarder la guerre en face, dans toute son horreur, sans filtres, sans privilèges, sans passe-droits pour l'émotion sélective.
La mort est toujours injuste. Mais l'injustice suprême, c'est de compter les morts en fonction de leur passeport.
Des dizaines de milliers de Congolais tués en un an. Des centaines de milliers de déplacés. Une guerre d'agression que le monde regarde sans voir. Et si, pour une fois, toutes les vies avaient le même poids ?
@Cartesien243 Message très émouvant Mr steve!
La preuve tangible de l'amour sincère que vous portez pour le pays. Tenez que vs avez écrit pour bcp,sinon pour ns tous qui brûlons d'envie de dire 1mot afin de compatir,rappeler,condamner et exiger le retrait de ses barbares à l'origine de tout
@PatrickNkanga2 A ceux qui sont ds l'USN,ça n'aurait pas de sens,entendu qu'ils accompagnent la nouvelle vision.Le veritable problème est l'insouciance des auteurs de la question face à la réalisation de la nouvelle vision.On habite avec l'hypocrisie,on s'en fout de la sincerité du voisin.Triste
@Cartesien243 L'ambivalence demeure stérile même dans le domaine de la foi. C'est dans les saintes écritures que le seigneur promet de vomir les tièdes.
Carte blanche No 189
Sanctions américaines : quel message pour Kagame ?
Dans l'une de nos publications, nous prédisions ce qui attendrait Kagame s'il poursuit son aventure en RDC. Il pourrait y laisser son trône. Nous prions aussi pour que Dieu endurcisse son cœur. Qu'il persiste à défier les États-Unis d'Amérique. Qu'il continue à bafouer l'accord de paix signé sous le parrainage du président américain. Et qu'il en subisse le retour de manivelle.
Avec l'évolution de la situation, la prière des Congolais a été exaucée. Aux menaces de sanctions brandies par les USA, il a répondu : " Qu'ils aillent en enfer. " Finalement, le Trésor américain est passé à l'acte. Ses hauts gradés ont été sanctionnés. Son armée aussi. Est-ce un fait du hasard que ces sanctions aient été précédées par l’élimination physique du porte-parole militaire de ses supplétifs ?
Le message est plus au moins clair.
Pour un pays habitué à se nourrir aux mamelles de l'Occident, ces sanctions sont un coup fatal. Elles priveront le pays de moyens de subsistance. Elles perturberont la chaîne d'approvisionnement de l'armée. Ceci pourrait créer une fissure de l'intérieur.
Les hauts gradés de l'armée seront amenés à choisir. Entre un homme qui, par sa folie, amène le pays à la dérive et le salut de la nation, le choix est clair. Il n'est pas exclu que, dans un élan patriotique, parmi eux surgisse un héros. Celui qui viendra remettre la pendule à l'heure. Il n’est pas exclu que la classe politique se fissure.
Les menaces de sanctions américaines incluaient aussi le président Kagame. À l'exécution, il a été épargné. Il a été épargné sans véritablement l'être. Sanctionner son armée, c'est aussi le sanctionner. C'est désorganiser le bouclier qui lui permet de semer la terreur pour se maintenir. C'est lui dire que, dorénavant, son pouvoir ne tient plus qu'à un fil. C'est permettre au fruit de mûrir et de pourrir avant de tomber. À la première tempête, il tombera à coup sûr.
Kigali a pris ces sanctions à leur juste valeur. Après leur annonce, il n'a pas tardé à réagir. Il l'a fait dans une litanie comme il sait le faire. Pour lui, les sanctions auraient dû viser aussi la RDC. Le Trésor américain aurait dû loger la victime et le bourreau à la même enseigne. Il s'agissait d'un habillage pour faire passer le message essentiel : après les sanctions, nous acceptons de retirer nos troupes. C'est tant mieux pour la partie congolaise.
Cette déclaration est une capitulation. C'est une grande victoire qui s’annonce pour le peuple congolais.
Après trois décennies de guerre qui a fait des millions de morts, une lueur d'espoir pointe à l'horizon. Nos compatriotes de l'Est vont bientôt être libérés. Pas par les coups de canon, mais par une diplomatie intelligente. Une diplomatie intelligente qui a su dénuder l'adversaire sur la place publique ; qui a réussi à libérer Uvira sans un coup de feu ; qui va bientôt libérer toute la patrie en faisant l'économie du sang.
Ça ne sera sûrement pas la fin de l'épisode. De l'autre côté de la frontière, nous attendons que surgisse un héros. Un héros qui viendra boucler la boucle pour la stabilité de la sous-région.
Si c'était la statue de mon grand-père qui donnait réponses à toutes ces questions lui posées,on crierait à la sorcellerie,pratiques fétichistes rétrogrades; puisque ça nous vient de l'occident,sans débat,c'est l'évolution technologique,l'intelligence artificielle! Repentez-vous
@AlertesInfos Puis nous allons à notre tour faire le suivisme!
Ce n'est pas parce que notre droit se trouve dans le giron du droit franco-belege que nous devons constamment réfléchir en écho! très souvent notre parlement fait preuve de lâcheté, défaut d'audace.