Je conteste absolument que Mairie de #Paris déverse des flots d’argent public pour subventionner la SCI #Wikivillage, qui loue des salles à l’extrême-gauche écolo pour préparer les municipales.
La Mairie a donné à #Wikivillage :
😡en octobre 2024, une garantie d’emprunt de 50% pour un prêt de 13 M€, soit une perte potentielle de six millions d’euros pour les contribuables parisiens
😡et hier encore, en #ConseildeParis, une subvention d’un million et demi d’euros!
J’exige de la Mairie de #Paris toute transparence.
Je veux savoir :
- à quel tarif ont été loués les locaux à cette organisation d’extrême-gauche (aucun tarif n’est évidemment disponible sur le site de #Wikivillage…)
- quelle est la politique de location de salles de #Wikivillage, qui vit sur l’argent des Parisiens
-si de telles locations participent au manque de rentabilité de #Wikivillage, qui justifie selon la Mairie de Paris l’octroi de subventions publiques massives.
MCCG - Présidente de la Commission des finances du Conseil de Paris
Je me réjouis de cette demande de classement, que je porte depuis très longtemps et en dernier lieu auprès de Rachida Dati en juin 2024.
⏰ Je demande à l’@APHP de suspendre IMMÉDIATEMENT la désignation du lauréat de l’appel à projet, qui devait intervenir …ce lundi…, dans l’attente de la décision de classement du Ministère de la Culture.
@nicolasrevel #LaRochefoucauld @MinistereCC@datirachida
Les propos de Rima Hassan sont proprement inacceptables.
Le Hamas est une organisation terroriste qui piétine le droit international, quand elle tue des otages, quand elle commet des attentats, quand elle propage la haine antisémite et quand elle appelle à la destruction d’un État.
Je signale dès ce jour à la procureure de la République de Paris ces propos qui relèvent de l’apologie du terrorisme.
J’effectue un signalement au Parquet sur le fondement de l’article 40 du code de procédure pénale. Rima Hassan ne prend même plus soin de jouer avec le Droit (français) pour se faire la porte-parole du Hamas. Aujourd’hui elle légitime littéralement « l’action » du Hamas : donc les attentats, meurtres, viols, actes de barbarie, enlèvements. Le jour où le corps du dernier otage français est restitué. Le lendemain de l’inhumation de la famille Bibas. Et Rima Hassan porte l’écharpe française, ce qui est chaque jour un peu plus une aberration. Nos impôts ne doivent plus financer une telle propagande abjecte. La Justice doit la poursuivre.
Sauvé par la prescription et nommé pour garantir notre Constitution.
Le Conseil n’a-t-il pas plus besoin de juristes que de courtisans ?
Lui aussi, comme à la Cour des comptes, vient du parti socialiste. Cela ne heurte personne, ne pose pas un problème de démocratie ? L’auto-proclamé nouveau monde du président, défait dans les urnes, est décidément rempli du pire de l’ancien.
#EnFinir avec la caste et le copinage d’État.
Monsieur Apathie,
Vous m’interpellez sur Twitter, d’une manière qui ne laisse planer aucun doute sur l’agressivité de vos intentions. On reconnaît bien là votre style d'agitateur mondain. Souffrez que je vous réponde de manière plus structurée.
Rappelons la phrase de Jean-François Revel que j'ai citée en parlant de la mémoire de Louise, Lola, Thomas et Philippine : "pour juger un régime politique, comptez les cadavres".
Selon vous, je n’ai pas compris Jean-François Revel, ou pire : je le trahis. Maintenant, lisons les deux livres majeurs de Revel : La Tentation totalitaire, et Comment les démocraties finissent. Que disent-ils ? Que la frontière qui sépare la liberté de la tyrannie n’est pas étanche. Que les régimes démocratiques peuvent à tout instant, s’ils n’y prennent garde, basculer en direction de la dictature ou de la guerre civile, et qu’une fois ce pas franchi, faire marche arrière s’avère très difficile. Et qu’il est donc nécessaire de se montrer prudent et vigilant. Jean-François Revel ne part jamais du principe que la démocratie est éternelle. Il est inquiet pour elle et il nous avertit.
C’est pour cela qu’il propose un instrument de mesure d’une grande précision : le compte des morts, qui ne trompe jamais. Certes, les fosses communes des totalitarismes regorgent de victimes innocentes, des dizaines de millions, tandis que les cercueils dont je parle, ces Français assassinés à ciel ouvert parce que notre système judiciaire et pénal est en déroute face à l’immigration, à la délinquance et au terrorisme, sont bien moins nombreux. Mais en petit nombre, voyez-vous, ils le sont de moins en moins. Les attaques au couteau ont cessé d’être des exceptions et ressemblent de plus en plus à une épouvantable habitude. Et chaque famille touchée est bel et bien brisée, pour toujours. Car un meurtre est un meurtre : aucune tragédie ne peut être relativisée, à moins d’insulter ceux qui pleurent.
Oui, l’on a le droit de compter les victimes de la barbarie qui vient. Il le faut. Cela ne relève pas de l’opinion, mais du devoir. Compter nos morts en France, en ce moment, n’est ni un caprice, ni un luxe. Le peuple tout entier les compte. Il voit défiler les prénoms de jeunes et de moins jeunes brisés, étranglés, poignardés, simplement parce qu’ils sont français, pacifiques, ce qui suffit à en faire des cibles vivantes.
Hier, pendant que vous tweetiez ce brûlot microscopique contre moi, partout dans le pays, des parents se demandaient comment protéger leurs petits sur le chemin de l’école. Ils ont peur. Gardez-vous de les trouver extrémistes. Ils sont de gauche autant que de droite. La peur, lorsqu’elle est viscérale et légitime, n’a pas de camp. Oui, ne vous déplaise, ces gens appliquent la méthode de Jean-François Revel : ils comptent les cadavres. Ils ont raison de le faire. Ils ont le courage d’être lucides. Vous avez la lâcheté de les insulter.
Jean-François Revel, s’il avait vu la France de 2025, serait atterré par notre situation. Il n’aurait certainement pas adopté la même attitude que vous. Voyez par vous-même ! En 1997, il répondait au Figaro : « Toute mesure prise par un État pour contenir, doser, réguler l’immigration qui arrive dans son propre pays devient une mesure à caractère fasciste. Nous sommes en plein irréalisme politique : dans aucun pays au monde, l’autorisation de s’y installer ne dépend de la seule décision du migrant. ».
Cette réponse nous laisse imaginer que si Jean-François Revel était là, il dénoncerait notre situation comme il dénonçait toujours le mal : sans prendre de gants. Peut-être même vous montrerait-il du doigt. Apathie, vous ricanez sur Quotidien. Vous vivez dans l’irréalité qu’il a toujours détestée. Elle est confortable, vous la trouvez amusante, mais le peuple n’y a pas accès : il est enfermé dans un réel de plus en plus cruel. Vous avez les applaudissements sur les plateaux de télévision, il a les larmes.
Maintenant, Jean-Michel Apathie, avant de conclure, venons-en rapidement à mon honneur, que vous tentez vainement de salir. Vous m’accusez de « surfer sur le malheur ». Avec cette pénible et banale métaphore, vous reconnaissez au moins qu’il y a une vague. Mais je ne surfe nullement dessus, bien au contraire : je fais mon possible pour l’endiguer. Je donne les moyens de le faire. Ils existent, ils sont simples, je les explique et j’exige qu’ils soient mis en œuvre sans attendre. Ce n’est pas un jeu, et ce n’est pas un sport : c’est ma mission de femme et de française, et n’imaginez pas un seul instant que des tweets comme le vôtre vont m’empêcher de l’accomplir. Il faudrait quelque chose de beaucoup plus fort que vous pour m'atteindre.
Vous concluez en traitant mon propos de « démagogie à l’état pur ». Je serais curieuse de voir si vous oseriez lancer la même formule, les yeux dans les yeux, aux parents français dont je vous parle, qui sont des millions, qui ont peur, et qui appellent au secours. Oseriez-vous leur dire qu’ils surfent sur leur propre angoisse ? Que leur besoin d’être rassurés est démagogique ? Que leur « sentiment d’insécurité » est un mauvais sentiment, et qu’ils feraient mieux de se réfugier, avec vous, dans l’aveuglement médiatique ?
Je crois qu’en réalité, vous seriez bien en peine de rassurer qui que ce soit, et surtout pas eux. Ils vous connaissent. Ils vous considèrent comme un adversaire de la vérité, et ils vous zappent.
Aujourd’hui sur le campus de Sciences Po Strasbourg, bloqué depuis près d’un mois par une minorité d’extrême-gauche, pour soutenir les étudiants courageux qui refusent de se taire et d’abandonner. L’essentiel est en jeu : le combat contre le sectarisme, contre l’antisémitisme, pour la liberté. Nous ne reculerons jamais.
Après avoir été condamné définitivement par les juridictions françaises dans l’affaire dite des écoutes, la peine prononcée a été mise en application. Il n’y a là ni surprise, ni nouveauté. J’ai volontairement renoncé à certains des aménagements que la loi m’offrait pour ne pas donner le sentiment de solliciter le moindre privilège.
J’ai formé un recours devant la Cour européenne des droits de l’homme qui dira si j’ai été victime, comme je le crois, d’une injustice et en tirera toutes les conséquences. Il sera déposé avant la fin du mois.
Compte-tenu de cette situation particulière, et par respect pour les éminentes fonctions que j’ai exercées, j’ai décidé de mettre entre parenthèses mes activités publiques d’ancien Président, et de renoncer à toute expression médiatique à l’exception de ce message personnel. Pour le reste, je continuerai à exercer ma vie professionnelle comme j’en ai reçu le droit.
A titre plus personnel, je voudrais remercier ces milliers de Français qui m’ont témoigné - et continuent de le faire - leur soutien et leur affection. Cela m’a touché plus qu’ils ne peuvent l’imaginer. Cela compte beaucoup pour ma famille comme pour moi. Oserais-je dire qu’après toutes ces années, ces marques de fidélité sont bouleversantes. Il m’est impossible de répondre à tous personnellement. Je n’ai nullement l’intention de me plaindre, et encore moins qu’on le fasse pour moi. Il y a tant de peines plus vives dans la France d’aujourd’hui ! En regard, le tort qui m’a été causé est anecdotique. Il serait donc déplacé de me considérer comme une victime.
Cependant, chacun doit comprendre que le sentiment d’injustice que je ressens me confère une énergie décuplée. Elle ne cessera que lorsque la vérité aura été faite. D’ici là, je me battrai sans relâche et sans baisser la tête contre le mensonge, la calomnie et la manipulation sous toutes ses formes.
Nicolas Sarkozy
Horreur : un jeune adolescent de 14 ans qui sortait de son entraînement de foot au stade Jules Noël a été racketté et poignardé.
Mes pensées infiniment attristées et révoltées à ses parents, aux enfants et éducateurs du club @Jscpo1895 , aux élèves et à la communauté éducative du Lycée Montaigne.
À ce stade et par respect pour leur immense douleur, aucun autre commentaire mis à part
🙏 @prefpolice pour l’arrestation rapide des agresseurs criminels.
https://t.co/9pVe00g8ti
#Paris #Paris14 @BrunoRetailleau
🏗 Engagée dans la reconstruction de la flèche de #NotreDame, l'entreprise Cruard Charpente et Construction Bois a assisté à la visite officielle du Président de la République @EmmanuelMacron à Notre-Dame de Paris.
👏 Nous sommes fiers de nos artisans mayennais qui ont contribué à la renaissance de ce monument emblématique, notamment à travers la reconstruction de sa flèche culminant à 9⃣6⃣ mètres de hauteur.
🎯 Un pari réussi pour cette entreprise de la #Mayenne après des années de travail pour reconstruire la cathédrale #NotreDameDeParis à l’identique.
Découvrez son histoire et son rôle dans cette reconstruction unique 👉 https://t.co/tzmiBYpdFo
Merci Monsieur le Premier Ministre. Vous avez redonné ses lettres de noblesse à la fonction et rappelé aux plus jeunes ce que signifie le sens de l’Etat et l’intérêt supérieur de la Nation.
Merci à toi cher @MichelBarnier.
Desservir la France
Tribune de Maurice Druon contre François @bayrou qui a toujours desservi les intérêts de la France, publiée en 2004 dans le @Le_Figaro :
« M. François Bayrou, personnage secondaire et destiné à le rester, n'est remarquable que par sa persévérance à desservir les intérêts supérieurs de la France. Il possède éminemment ce que les Anglais désignent par l'expression de nuisance value, la valeur de nuisance.
A quel moment l'image qu'il a de lui-même a-t-elle commencé de lui brouiller le jugement ? Voilà un Béarnais, fils d'agriculteur, qui, doué pour les études, devient agrégé de lettres classiques. A vingt-huit ans, il fait ses premiers pas en politique en entrant au cabinet de M. Méhaignerie, ministre de l'Agriculture. Il adhère du même coup à la formation centriste que créa Giscard d'Estaing pour servir à son élévation personnelle. Cette formation, qui aura participé à renverser le général de Gaulle en 1969, deviendra l'UDF.
M. Bayrou s'y installe et y prospère. Il est élu conseiller général dans son département natal, puis conseiller régional. Conseiller, il l'est aussi de M. Pierre Pfimlin, à la présidence de l'Assemblée européenne. M. Pfimlin était un excellent homme à tous égards, qui exerça avec droiture des fonctions très élevées. Il n'avait qu'un défaut : il était centriste, c'est-à-dire que, comme tous les centristes, il se trompait sur la hiérarchie des valeurs.
On lui doit d'avoir fait perdre à Paris d'être la capitale de l'Europe. En effet, il était entendu entre Adenauer et de Gaulle que les institutions de la Communauté européenne auraient leur siège à proximité. Un grand ensemble serait construit en proche région parisienne. Là-dessus, Pfimlin, alsacien, intervient en clamant : « Strasbourg, Strasbourg... le lien entre la France et l'Allemagne, entre les deux cultures... la réconciliation... Strasbourg ville symbole ! » Pouvait-on insulter l'Alsace ? On remisa le projet parisien.
La démarche procédait d'un bon sentiment, mais d'une erreur de jugement.
Paris, grande métropole des arts et des affaires, en même temps que centre international de communications, avait tous les attraits pour les députés, les diplomates et les fonctionnaires européens ; Strasbourg, belle mais provinciale, avec des divertissements limités et surtout mal desservie, obligeant à des changements d'avion pour atteindre son aérodrome souvent embrumé, n'exerça que peu de charmes sur la nouvelle population communautaire. Si les sessions mensuelles du Parlement à quel coût et pour combien de temps ? continuent de s'y tenir, tout le reste, commissions et services, s'est installé à Bruxelles et c'est Bruxelles qui est devenue la capitale administrative de l'Union.
Revenons à M. Bayrou qui poursuit un parcours politique assez habituel. Élu député, il montre assez vite un appétit ministériel en se faisant des problèmes de l'enseignement une spécialité. Il fonde et préside un groupe permanent de lutte contre l'illettrisme. Louable programme. Le malheur veut que, le temps qu'il fut ministre de l'Éducation nationale, l'illettrisme ne cessa d'augmenter et le niveau général des études de baisser. Est-ce durant cette période que se produit en lui une dilatation un peu excessive de l'ego ?
On dit, on raconte qu'il réveilla une nuit les membres de son cabinet, les convoquant d'urgence au ministère, pour les consulter sur une vision qu'il venait d'avoir de son avenir présidentiel. L'anecdote a couru avec trop d'insistance pour qu'il n'y ait pas, à son origine, quelque réalité.
Pourquoi suis-je à m'arrêter si longtemps sur M. Bayrou, alors que nous avons des soucis qui semblent de plus d'importance ? C'est parce que, non content de mettre du désordre dans notre politique intérieure, il agit en ce moment au contraire des intérêts de la France dans le Parlement européen.
M. Bayrou est candidat à la présidence de la République, on le sait. Il l'a fait savoir urbi et orbi, et l'obstination étant dans sa nature, il y a tout à penser qu'il le sera à vie. Il s'est d'ailleurs présenté en 2002 et arrivé dans la queue du peloton, 6,8 %, il a aussitôt revêtu le maillot au dossard marqué 2007.
Assurant faire partie, à l'Assemblée nationale, de la majorité afin de garder son électorat, il tient son groupe parlementaire à la lisière, sous le prétexte de refuser la caporalisation ; il ne cesse de critiquer l'action du gouvernement, avec souvent les arguments de l'opposition, et ne vote pour lui que du bout des doigts, quand il ne s'abstient pas, attendant visiblement sa chute. Belle logique politique ! C'est ce que M. Bayrou appelle cultiver sa différence. A bénéficier d'un si grand soutien, on en vient à préférer des adversaires.
Son programme ? Il n'est fait que de mots usés et de formules devenues creuses à force d'avoir trop servi. On se croirait revenu à « la République plus juste, plus humaine » d'il y a trente ans. Tout vieillit, même la démagogie.
Aux récentes élections régionales, en lançant partout ses propres listes, il a fait perdre à la droite bon nombre de sièges qu'elle eût conservés si elle s'était présentée unie, et il a contribué aux victoires locales des socialistes, ce qui, avec la décentralisation en cours, ne sera pas sans conséquences. Mais c'est au nouveau Parlement européen qu'il devient le plus dangereux.
[...]
Quel gâchis ! Et tout à l'avenant. Ceux qui se tiennent autour de François Bayrou par intérêt de carrière, comme ceux qui y restent par loyauté personnelle, s'exposent, les uns comme les autres, à connaître de graves mécomptes.
Je n'ai en politique d'autre critère que les services rendus au pays.
Le prince de Talleyrand disait : « Faute de richesse, une nation n'est que pauvre ; faute de patriotisme, c'est une pauvre nation. » »
Maurice Druon.
Par Maurice Druon, de l'Académie française.
@Le_Figaro, lundi 26 juillet 2004.
Il y a 55 000 personnes qui travaillent à la Ville de Paris. Madame Hidalgo a-t-elle besoin d'une telle armée pour saccager Paris ?
400 personnes uniquement pour la communication ! Même Donald Trump en a une seule : lui-même. 😂
Bardella est interviewé devant l’hôtel, cinq étoiles où il déjeunait pour commenter la nomination de Francois Bayrou. En France comme ailleurs, le populisme paye bien.
@MCCG@MichelBarnier Très triste ce soir ! Michel Barnier est un homme d'État qui ne méritait pas la censure ! Merci d'avoir essayé de sortir la France de l'ornière
Fière d’avoir servi aux côtés de @MichelBarnier, un homme d’Etat animé par le respect de tous et une constante volonté de dialogue.
Dans une société fracturée, économiquement fragile et lasse de l’impuissance publique, il a redonné confiance dans l’action politique.
J’entends beaucoup de mes amis demander que @BrunoRetailleau reste à l’intérieur. Je les comprends. Mais aura-t-il les mêmes marges de manœuvre avec un autre Premier Ministre que Michel Barnier ? J’en doute. Le plus sûr n’est-ce pas alors qu’il soit lui-même nommé à Matignon ?
Dire qu'on avait un sage à Matignon qui, sans ambition politique, s'évertuait à boucler un budget dans une situation compliquée pour le pays, un PM accusé par les uns de trop écouter les autres alors que les autres estimaient ne pas être assez écoutés...
Quel gâchis !
😢