Moussa MARA s’adresse aux Maliens et exprime sa profonde gratitude à toutes celles et tous ceux qui l’ont soutenu tout au long de sa détention.
Version en bambara
10 ans demain.
10 ans que ma mère a été tuée dans l’attentat de Nice.
Ce qui me fait le plus mal aujourd’hui, ce n’est pas seulement son absence. C’est de constater que dix ans après, nous n’avons toujours pas appris à faire la différence entre des terroristes et des millions de citoyens innocents.
Lors de la commémoration des cinq ans, entendre cet attentat qualifié d’« attentat islamique » m’a profondément blessée.
L’attentat de Nice était un attentat terroriste. Les victimes venaient de toutes les origines et de toutes les religions. Parmi elles, il y avait ma mère.
Ne laissez jamais les terroristes voler aussi les mots. Ils ont déjà pris suffisamment de vies.
Je pense à toutes les familles qui, comme la mienne, vivent avec une chaise vide depuis dix ans.
Un but de plus pour Kylian Mbappé. Contre le racisme cette fois. Tout mon soutien. Quand les mots salissent, nos valeurs répondent : dignité, respect, fraternité. @KMbappe 👏
Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
Avis de perte
Chère Communauté,
J'ai égaré mon portefeuille contenant une petite somme d'argent (75 500 F), ma carte nationale de la presse et ma carte de presse AIPS ce matin entre les Parcelles Assainies U24 et la Place de l'Indépendance.
Je prie celle ou celui qui retrouvera mes cartes de m'écrire ici.
NB : Le plus important, ce sont mes cartes et non l'argent.
Certaines personnes comme Ousmane Sonko naissent avec le feu du leadership naturel dans les veines. Pas pour dominer, mais pour élever. Pas pour briller seuls, mais pour éclairer le chemin des autres. Leur destin est grand, mais jamais facile. C’est le prix de ceux qui sont faits pour les grandes choses.
Les distillateurs de haine et semeurs et division sont en PLS. Leur fonds de commerce s'évapore, et c'est tant mieux.
J'ai toujours dit que nous sommes un même peuple et nos destins sont scellés à vie. Je vais passer une agréable soirée
Son fonds de commerce est menacé. Plus jamais vous n'allez semer de la haine entre Béninois et Sahéliens. Y aura peut-être des problèmes, d'autres problèmes, mais toujours ainsi se finiront-ils
Loic Lawson (Togo) et Marianne Yaw ( RDC) viennent d'être élus respectivement Président International et Secrétaire générale internationale de l’Union internationale de la Presse francophone (UPF). Félicitations et bonne chance chers amis.
Pape Thiaw n’a pas refusé de monter dans un avion. Il a simplement refusé que l’État et ses démembrements, y compris la FSF, continuent de traiter ses meilleurs serviteurs comme des passagers clandestins de leur propre succès.
Nous avons un écosystème qui aime ses champions à condition qu’ils ne lui coûtent rien et qu’ils lui rapportent de la fierté gratuite. Et ce n’est pas nouveau.
Ce qui est encore plus fou et paradoxal dans tout cela, c’est que nous aimons nos Lions, qu’ils soient les Lions A, les Lions locaux, les U23, les U20, les U17 ou les U15, quand ils gagnent. Mais nous refusons obstinément de construire la cage qui les nourrit. Pas de vraie politique sportive portée depuis les plus hautes sphères de l’État ni de mécanismes économiques solides et durables, voire d’organes institutionnels proactifs capables de générer des revenus et de créer une vraie industrie du football. Rien que des slogans, des cérémonies et des théories venteuses qui ne résistent pas à l’épreuve du terrain.
Ce qui vient de se passer est une honte institutionnelle que le sport sénégalais ne peut plus se permettre.
Il faut toujours se rappeler que la gloire sans l’économie, c’est de la fumée. Belle à regarder, impossible à saisir, et qui disparaît progressivement.
Republie pour que le monde entier sache que la personne qui a fait élire un président, et que ce dernier a ensuite cherché à humilier en le limogeant de son poste de Premier ministre, est aujourd’hui devenue le président de l’Assemblée nationale, donc la deuxième personnalité de l’État.
Mes chers compatriotes,
Après une profonde réflexion, mûrie dans le silence, la responsabilité et le sens de l’État, j’ai décidé de démissionner de mes fonctions de Président de l’Assemblée nationale du Sénégal.
Cette décision procède d’un choix personnel, guidé avant tout par ma conception des institutions, de la responsabilité publique et de l’intérêt supérieur de la Nation.
Depuis mon élection à la tête de l’Assemblée nationale, j’ai consacré toute mon énergie, avec l’ensemble des députés et l’administration parlementaire, au renforcement de notre institution, à la consolidation des principes de transparence, de contrôle et de modernisation, ainsi qu’au rayonnement du Parlement sénégalais sur les scènes nationale et internationale.
Je rends grâce à Dieu pour l’immense honneur qui m’a été accordé de servir le Sénégal à l’une des plus hautes charges de notre République.
J’exprime ma profonde gratitude aux députés de la majorité comme de l’opposition, au Bureau de l’Assemblée nationale, à l’administration parlementaire, aux membres de mon cabinet ainsi qu’au peuple sénégalais pour la confiance, le respect et l’esprit de collaboration dont j’ai bénéficié tout au long de cette mission.
Je tiens également à adresser mes remerciements les plus sincères aux militants, responsables et sympathisants du parti PASTEF, sur la liste duquel j’ai été investi. Leur engagement constant, leur fidélité aux idéaux de transformation et leur confiance ont constitué pour moi une source permanente de force, d’exigence et de responsabilité.
Au moment où je quitte cette haute fonction, je demeure profondément convaincu que la stabilité de nos institutions, le respect du dialogue républicain, la préservation de la paix civile, de la cohésion nationale et de l’intérêt supérieur du Sénégal doivent demeurer, en toutes circonstances, notre boussole commune.
Je poursuivrai, avec le même engagement et la même fidélité au peuple sénégalais, mon action au service de notre démocratie, de notre République et de notre ambition collective pour le Sénégal.
Dans les responsabilités publiques comme dans les épreuves de la vie nationale, il est des moments où l’intérêt du pays commande de privilégier la hauteur, le discernement et le sens du devoir. C’est dans cet esprit, et dans cet esprit seulement, que j’ai pris cette décision.
Que Dieu protège le Sénégal, bénisse notre peuple et nous guide vers davantage de paix, de justice, d’unité et de prospérité.
El Malick NDIAYE
Ancien Président de l’Assemblée National du Sénégal
« J’ai été présent lorsque ce pacte a été conclu entre Villepin et Laurent Gbagbo (…) Gbagbo est intervenu récemment pour dire que je dis la vérité et qu’il a versé 3 millions de dollars », témoigne Robert Bourgi #HDPros@PascalPraud#Europe1
#Togo c’est dans un village à #Anié que j’ai revis la passion du Christ ce jour #VendrediSaint…
Dieu est amour!!! Ton chemin de croix est vain si tu as en rancoeur un frère , un ami ou une simple connaissance.
#AimonsLhumain#Améwuga#Agbétolévévédé
La rencontre d’Ousmane Sonko à Paris devrait se tenir à l’Adidas Arena ou à l’Accor Arena de Bercy. Aucune peur du nombre de places, qui pourraient être sold out. Ce devrait être un événement majeur pour parler d’économie, de souveraineté, de sentiment d’appartenance, de solidarité et de giving back, d’éducation, de pouvoir d’achat, entre autres.
La diaspora, comme l’ont démontré des experts depuis toutes ces années à travers des analyses appuyées par des chiffres, peut prendre encore plus de place dans la transformation de notre pays. Nous sommes à un tournant majeur de notre survie économique qu’il nous faut impérativement réussir.
Sur le plan économique et de la souveraineté, les questions du pétrole et du gaz devront être posées sans détour : renégociation des contrats dits léonins, redistribution réelle des revenus, calendrier transparent, mécanismes de contrôle citoyen. La dette, les relations avec les bailleurs internationaux et la question monétaire, dont celle du franc CFA, méritent également d’être abordées avec la clarté que la conjoncture exige. Les marchés publics, la préférence nationale et la structuration d’une économie réellement au service des Sénégalais doivent figurer au cœur des débats.
Avec plus de deux milliards de dollars envoyés chaque année, la diaspora représente un levier de transformation considérable qui reste largement sous-exploité. Il faut insister encore sur la canalisation de ces flux vers l’investissement productif avec le diaspora bond, sur la fiscalité incitative, les fonds diaspora, mais aussi sur le rapatriement des compétences et une double appartenance institutionnelle enfin reconnue. Le giving back ne doit plus être une démarche individuelle et informelle, il doit devenir une architecture.
Le sentiment d’appartenance et la solidarité ne sont pas des sujets secondaires. Ce que signifie être sénégalais depuis l’étranger en 2026, avec ses contradictions, ses frustrations et ses aspirations, ses rêves, ses réalités et sa détermination, doit être nommé. La reconnaissance politique et citoyenne de la diaspora, son droit au vote effectif et à une représentation réelle pour poursuivre la dynamique accélérée ces dernières années, nos langues nationales, notre culture commune issue du brassage de nos différentes ethnies et la fierté comme outils de cohésion et de soft power : tout cela forme un bloc indissociable de la question de l’identité nationale.
Sur l’éducation et le pouvoir d’achat, deux réalités quotidiennes qui conditionnent tout le reste, les attentes sont immenses. La formation de la jeunesse, l’adéquation entre les diplômes et le marché du travail, le coût de la vie, la protection sociale et le filet national de solidarité sont des sujets que la diaspora vit doublement : pour elle-même dans ses pays de résidence, et par procuration pour les familles restées au pays.
La question géopolitique ne peut pas non plus être esquivée. Dans un monde où les puissances impérialistes assument désormais frontalement leurs violations du droit international, un droit international qui a perdu toute force contraignante face aux rapports de force bruts, le Sénégal et l’Afrique ne peuvent plus se permettre une posture attentiste. Les attaques contre la souveraineté des États, les ingérences assumées, les sanctions sélectives et les logiques de prédation déguisées en partenariat : tout cela exige une réponse collective, pensée et articulée.
Comment nous repositionner dans les alliances ? Quelles solidarités Sud-Sud construire avec cohérence et réciprocité ? Comment transformer notre dépendance structurelle en autonomie stratégique progressive ? Ces questions conditionnent directement notre marge de manœuvre économique, notre sécurité et notre dignité en tant que nation.
Le bilan du mi-mandat du régime doit être dit. Qu’est-ce qui a changé concrètement depuis le 24 mars 2024 ? Quelles ruptures sont effectives, lesquelles restent à construire ?