Vous êtes passionnés de séries télévisées et vous trouvez que les médias de masse traditionnels font piètre figure à ce niveau? Soyez sans crainte, nous aussi!
@icimauricie C’est une photo réelle sur laquelle on a rajouté le texte de la banderole en post-production.
C’est une technique courante pour créer de la propagande ou des mèmes viraux.
Pas un seul soi-disant « défenseur des Palestiniens » ne se réjouit de l'accord de cessez-le-feu conclu par le président Trump. Pas un seul. Ils ont disparu du jour au lendemain.
Lettre ouverte à Boucar Diouf
@BoukarDiouf
Boucar,
Je t’ai longtemps écouté avec admiration. Ton humour, ta sagesse tranquille, ta manière de raconter le monde avec poésie et bon sens m’ont souvent touché. Tu étais, pour moi, une voix lucide dans le vacarme ambiant. Mais aujourd’hui, je peine à te reconnaître.
Ton dernier texte dans La Presse, où tu qualifies Donald Trump de « gourou » en évoquant sa candidature avortée au prix Nobel de la paix, m’a profondément déçu. Non pas parce que Trump est irréprochable, il ne l’est pas, et personne ne le prétend, mais parce que ton jugement semble calqué sur une caricature médiatique. Ton article transpire le mépris. As-tu pris le temps de regarder ce qu’il fait de bien concrètement, au-delà des gros titres et des éditoriaux formatés? Tu as la gâchette facile quand il s’agit de tirer sur Trump que les médias n’ont jamais cessé de vilipender. Pendant ce temps, les élites de ton propre pays te dépouillent et nous marginalisent, sans que tu prennes la peine de leur adresser le moindre mot. Ce silence est aussi parlant que ton indignation sélective.
Tu affirmes que Trump détruit la démocratie. J’espère que tu n’es pas sérieux de penser que le Canada est encore démocratique? Mais que dire alors de ceux qui, sous couvert de progressisme ou de bienveillance, imposent des mesures autoritaires et divisent leur peuple? Tu es resté silencieux lorsque Joe Biden semblait absent, désorienté dans ses fonctions, alors que les médias le décrivaient comme « sharp ». Qui dirigeait réellement les États-Unis? Et que penser des allusions de corruption entourant la famille Biden? Tu salis Trump sur la base de racontars journalistiques, tout en épargnant celui qui a gracié des individus douteux, dont son propre fils, visé par de graves accusations. Il semble plus facile pour toi de critiquer Trump que de t’en prendre à d’autres élites malveillantes qui ne prennent même plus la peine de dissimuler leur malfaisance.
Keir Starmer, au Royaume-Uni, a fait incarcérer plus de 12 000 personnes pour des publications sur les réseaux sociaux. Macron gouverne par décrets, avec mépris, en piétinant les mouvements populaires. Justin Trudeau, pendant dix ans, a fracturé le tissu social canadien, marginalisé des citoyens et imposé des restrictions sans précédent. Il a fait exploser la dette nationale, invoqué la Loi sur les mesures d’urgence, un outil de guerre, contre des citoyens ordinaires : camionneurs, mères de famille, travailleurs inquiets pour leurs droits. Il a gelé des comptes bancaires sans procès, brisé des vies, criminalisé la dissidence. Plus récemment, il a même applaudi, en pleine Chambre des communes, un ancien combattant nazi, sous les yeux du monde entier.
Et toi, Boucar? À ce que je sache, tu n’as rien écrit là-dessus. Pas un mot. Pas une ligne. Ta critique serait-elle à géométrie variable, mon cher Diouf?
François Legault, dans ton propre Québec, a alimenté la division et la peur. Et pourtant, tu restes silencieux. As-tu vu comment les médias traitaient les dissidents, les qualifiant de « touristatas » ou de « covidiots » en 2020? Des journalistes couraient après des gens en Floride pour les filmer et les ridiculiser. Des enfants ont été masqués, et la cohésion sociale au Québec est en décrépitude. J’aimerais t’entendre là-dessus. Des femmes enceinte ont été et sont vaccinées. J’aimerais aussi t’entendre sur la diffamation de certains chroniqueurs envers les « complotistes », qu’ils souhaitaient littéralement voir rayés de la carte. Tu n’as rien dit, à ce que je sache, sur la chasse aux sorcières contre les non-vaccinés. Rien sur le lynchage de Patrick Provost à l’Université Laval, pourtant protégé par la loi académique. Rien sur la censure, la peur, la division. Où est passé ton esprit critique?
J’espère que ton article dans La Presse t’a bien rémunéré, car il n’apporte rien d’autre qu’un carburant de plus à la haine du peuple québécois envers Trump. À quoi sert la haine? Plusieurs le traitent de nazi carrément.
Tu ne dis rien non plus sur les maires comme Valérie Plante et Bruno Marchand, véritables gourous du développement durable, qui mènent une guerre incessante contre l’automobile au lieu de s’occuper de leurs villes, au nom des foutus changements climatiques. Ces gens voudraient que nous soyons tous à vélo. Je ne t’imagine pas prendre le tien pour te rendre de Rimouski à Québec ou à Montréal.
Je t’écris cette lettre non pas pour t’attaquer, mais pour te réveiller. Pour te rappeler l’homme que tu étais, celui qui voyait plus loin que les slogans, plus profond que les apparences. Celui qui savait que la vérité ne se trouve pas dans les manchettes, mais dans les faits, les nuances, les contradictions.
Avec respect, mais sans complaisance, Un citoyen qui t’a longtemps admiré