le culot est stratosphérique, un homme issu de la famille politique qui a vendu la branche énergie d'alstom aux américains, turbines arabelle comprises, celles qui équipent nos centrales nucléaires et nos navires militaires vient aujourd'hui nous alerter sur la vassalisation, il fallait oser mdrr
rappel des faits, 2014 votre champion arrive à bercy et autorise la cession à GE, résultat plus de 1000 supprimés et et en 2024 edf a dû racheter ces mêmes turbines un milliard pour réparer l'erreur, vous avez créé la dépendance puis fait payer aux français le prix d'en sortir
et alstom n'est que la pièce la plus visible, alcatel lucent parti chez nokia, Lafarge fondu dans le suisse Holcim, technip avalé par l'américain FMC et quand ce n'était pas vendu il fallait bloquer en catastrophe le rachat de photonis ou de carrefour…20 putain de piges de fleurons cédés à la découpe par la classe dont vous êtes le pur produit et vous tweetez comme si de rien n’était mdrrrrrr vous devriez consulter un neurologue pour vérifier un début d’alzheimer à ce niveau hein
d’ailleurs votre grand exemple de souveraineté c'est Mistral, une boîte menée au capital par a16z avec nvidia et microsoft et hébergée sur azure, vous brandissez comme étendard national une pépite financée depuis la silicon valley
le plus beau reste votre solution, financer notre souveraineté par la retraite par capitalisation, c'est à dire déverser l'épargne des français dans les marchés américains, le s&p et les géants de la tech us, vous appelez souveraineté le fait de payer la domination de l'autre avec nos pensions mdr c’est encore pire
vous êtes au pouvoir depuis quasiment 10 ans (et encore je suis sympa je fais abstraction des années que vous avez passé au cabinet de Touraine au ministre de la santé dans le gouvernement Hollande depuis 2012, poste que avez obtenu grâce au réseau de votre chère maman) et vous concluez par cela doit commencer maintenant mais maintenant c'est le mot de ceux qui ont regardé ailleurs pendant tout le temps où il fallait agir, la vassalisation vous ne l'avez pas combattue, vous l'avez signée des 2 mains
Il faut que les automobilistes prennent conscience de la fragilité d'un cycliste.
Sur la photo, nous sommes 5 jeunes en Sport-Etude.
Aujourd'hui c'est choquant mais nous ne sommes plus que 3 en vie.
Thomas en 2019...
Adrien dimanche...
Tout deux fauchés par des chauffars.
MDRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR Elon valide ça d'un interesting analysis sauf que le texte (généré par IA et rempli d’hallucinations) qu'il adoube contient le mot qui prouve que l'auteur ne connaît rien à la physique: « refroidissement gratuit dans l'espace » alors que c'est le problème numéro 1 de l'orbital, celui sur lequel ses propres ingénieurs galèrent tous les jours je dis bien TOUS LES JOURS mdrrrrrrrrr c’est de la FOLIE d’atteindre un tel niveau de débilité je ne sais pas si vous vous rendez compte du niveau
pour info dans le vide il n'y a ni air, ni eau donc ni convection ni conduction, le seul moyen d'évacuer la chaleur c'est le rayonnement lent et gourmand en surface, sachez que l'ISS a 100 kilowatts traîne déjà des radiateurs géants, un data center c'est 1000 fois + et chaque watt de solaire continu ressort en watt de chaleur à rayonner donc l'énergie gratuite rend le refroidissement infernal
bref le texte a transformé le cauchemar thermique de l'astronautique en argument de vente et le patron de SpaceX met interesting analysis dessous, tout est dit mdrrrr
La justice coûte 77,20 € par an et par français. 📊
🛑 Les pensions de retraites 5 580 € c’est 70 fois plus.
🛑 les intérêts de la dette 882€ c’est 11 fois plus.
🛑 La collecte des déchets 150€ pres de 2 fois plus.
🛑 l’audiovisuel public c’est 57€, nagui coûte à peine moins cher que la justice.
Alors où on trouve l’argent pour protéger les enfants ?
Ma traque dans Paris jusqu'à la porte de mon domicile puis la diffusion illégale de photos portant atteinte à ma vie privée, auraient donc été organisées, financées et relayées par Xavier Niel.
De quel droit un milliardaire mécontent d'avoir eu à rendre des comptes peut-il, en toute impunité, utiliser ses moyens financiers et médiatiques pour intimider, surveiller et salir un parlementaire dont le seul tort est d'avoir enquêté sur ses contrats passés avec le service public ?
Avez-vous d’ailleurs entendu la moindre réaction de la Présidente de l'Assemblée, pourtant si prompte, il y a dix jours encore, à légitimer cette opération de déstabilisation parlementaire ?
Si certains pensent que ces méthodes mafieuses me feront taire, ils se trompent.
Je continuerai à exercer mon mandat avec la même détermination.
Et si défendre les intérêts des Français exige d’en payer un prix, je l’assumerai.
Ca n'est pas qu'un deuxième tour contre un 70ème mondial.
C'est son premier GC. Son premier match en 5 sets. Son premier match de plus de 4h. Sur un grand court.
Apprendre à gérer un trou d'air après avoir gagné les deux premiers sets.
Apprendre à débreaker quand l'adversaire sert pour le match.
Apprendre à gagner un super tie-break.
Immense. Immense.
Bel exemple de l’entrisme de cette caste médiatique. Polissage de fions XXL sur le service public.
Patrick Cohen, qui pourtant avait fait une liste de gens interdits sur le service public — dont moi — et qui avait dit que j’avais un cerveau malade .
Le même qui avait été pris la main dans le sac à faire des magouilles avec des responsables politiques.
Vas-y, vomis.
Pendant que certaines affaires (Bruel, Aurore Bergé) finissent classées ou en non-lieu, un journaliste est condamné à verser 142 500 € pour avoir parlé publiquement du « management par la terreur » chez Bolloré.
Les puissants protègent leurs intérêts. La liberté d’expression, elle, coûte cher à ceux qui les défient.
Soutien à Jean-Baptiste Rivoire.
#Bolloré #LibertéDExpression #Médias
Pendant mes études, je devais faire un rapport sur la cybercriminalité et, à l’époque, vers 2012, j’avais réussi à obtenir un rendez-vous avec deux policiers de la police judiciaire qui travaillaient principalement sur les affaires financières mais qui géraient aussi toute la partie cyber, à une époque où le sujet était encore loin d’occuper la place qu’il a aujourd’hui dans le débat public.
Je me rappelle encore parfaitement de la scène parce qu’elle ressemblait presque à un décor de film, sauf que ce n’était pas du cinéma.
Le bureau était petit, lumière tamisée, murs un peu ternes, des dossiers qui débordaient de partout, l’odeur du café froid qui stagnait depuis des heures et, sur la porte, un vieux poster de Clara Morgane qui contrastait complètement avec la gravité des sujets traités dans cette pièce.
Les deux policiers avaient à peu près la quarantaine, le ton était plutôt détendu au début, ça rigolait un peu, il y avait ce côté vieux flics à l’ancienne, presque caricatural, sauf que derrière cette ambiance un peu banale, on sentait déjà une fatigue énorme chez eux. Mais on rigolait bien. Ils m'expliquaient la fraude à la TVA et les dernières affaires qu'ils avaient réussi à élucider.
Puis j'ai posé une question sur la lutte contre la pédocriminalité sur Internet.
Je me souviens encore du changement d’ambiance dans la pièce. Plus un sourire. Plus une vanne. Plus un bruit. Et surtout je me rappelle de leurs visages. Ils avaient des placards sous les yeux. Pas des simples cernes de quelqu’un qui dort mal, non, des marques profondes, le visage de types qui avaient vu des choses qui restent dans la tête même quand on rentre chez soi.
À un moment, l’un des deux s’est levé, il s’est approché de moi, il m’a fixé droit dans les yeux avec un regard que je n’ai jamais oublié et il m’a dit quelque chose qui m’a marqué pour des années :
"Le problème, c’est que ça peut être absolument n’importe qui. Le facteur. Le professeur. L’éducateur. Même des policiers. Tu ne doutes de rien mais quand on arrive sur leur ordinateur, c'est l'horreur. Monsieur et Madame Tout-le-Monde.
Ça peut être ton voisin , ton facteur, quelqu'un dont tu n'aurais jamais idée."
Et il insistait vraiment là-dessus. Sur le fait qu’il ne fallait surtout pas imaginer un profil unique ou un monstre facilement identifiable. Il expliquait que c’était justement ça le plus inquiétant dans leurs enquêtes : la banalité apparente des profils qu’ils retrouvaient parfois derrière certains dossiers.
Ils m’expliquaient aussi à quel point Internet compliquait tout. Les procédures interminables, les traces numériques qui traversaient plusieurs pays, les hébergeurs étrangers, les fausses identités, les enquêtes qui duraient des mois voire des années pour parfois arriver à très peu de résultats au final. Ils avaient le sentiment permanent d’avoir un temps de retard sur la technologie et sur les moyens utilisés par certains réseaux.
Je suis ressorti de ce rendez-vous avec une sensation extrêmement lourde que je n’ai jamais oubliée.
Je m'appelle Madeleine Dubois. J'ai 67 ans, et ce matin, ce n'est pas mon nom que mon mari a prononcé en se réveillant. Il cherchait «Thérèse ». Thérèse, c'était sa mère. Elle est décédée en 1993.
L'employé de l'administration a encore appelé hier. « Madame Dubois », a-t-il dit d'une voix monotone et fatiguée, « nous devons vraiment discuter de la viabilité à long terme des soins à domicile. Les coûts augmentent. »
J'avais envie de rire. J'avais envie de hurler. J'avais envie de lui dire :
« Mon petit, savez-vous ce que sont vraiment les "coûts à long terme" ? Ce n'est pas le prix des protections pour adultes qu'on entasse dans le garage. Ce n'est pas le reste à charge des médicaments qui grignote notre petite retraite. Le vrai coût, c'est d'entendre l'homme que vous aimez depuis 48 ans vous demander, poliment, si vous êtes la nouvelle infirmière. »
Je ne l'ai pas dit, bien sûr. J'ai juste répondu : « Nous nous débrouillons, merci. » Parce que c'est ce qu'on fait. On se débrouille.
J'ai rencontré François par une nuit glaciale d'octobre 1975. J'avais 18 ans, lui 19. Notre petite ville de province sentait le gazole et la pluie. Il revenait tout juste de son service militaire. J'étais dans les gradins du stade municipal pour un match de football, grelottant de froid.
Ce n'était pas la star de l'équipe. C'était le garçon timide qui m'a offert un chocolat chaud à la buvette et qui n'a pas ri quand j'en ai renversé sur mon manteau. Il m'a simplement tendu sa propre veste.
Il m'a demandée en mariage un an plus tard, sur le parking de ce même stade, après un match perdu. La bague n'était pas neuve ; c'était celle de sa grand-mère, fine et usée. Il m'a dit : « Mado, je n'ai pas grand-chose. Mais je travaillerai dur. Je te le promets. On construira quelque chose de bien. »
Et nous l'avons fait.
Nous n'avions pas d'argent, mais nous avions du courage. Notre premier logement était un petit appartement HLM qui sentait toujours la cuisine des voisins. François a trouvé un poste sur la chaîne de montage à l'usine automobile du coin. Moi, je travaillais comme secrétaire à l'école primaire.
Nous avons économisé. Mon Dieu, comme nous avons économisé. Nous coupions les bons de réduction dans les journaux. Nous conduisions nos voitures jusqu'à ce qu'elles rendent l'âme. Nous avons construit une vie, pas avec de grands gestes, mais avec de la patience et des milliers de gamelles préparées pour le déjeuner.
Nous avons acheté une petite maison avec un grand chêne devant. Nous y avons élevé deux enfants — un garçon et une fille — qui ont grandi en pensant que leur papa était l'homme le plus fort du monde.
Mais la vie se charge de vous rappeler que personne n'est invulnérable.
Quand François a eu 53 ans, l'usine a « restructuré ». C'est le mot propre qu'ils ont utilisé. « Plan social », ils ont dit. C'était un licenciement. Il a perdu son travail, sa raison d'être, et pire encore, sa fierté. Il a essayé de retrouver du travail. Mais un homme de 53 ans dont le seul talent était d'assembler des transmissions ? Il était devenu invisible.
Un an plus tard, le vrai diagnostic est tombé. Pas venant d'un patron, mais d'un neurologue. Alzheimer précoce.
Au début, c'était des petites choses. Des clés oubliées. Rater un virage sur une route qu'il prenait depuis 30 ans. Il en plaisantait. « On dirait que mon cerveau aussi est en restructuration, Mado. » On riait. C'est ce qu'on fait quand l'obscurité s'installe. On allume une allumette et on fait semblant que c'est le soleil.
Mais les années me l'ont volé. Lentement, morceau par morceau. L'homme qui pouvait démonter un moteur de mémoire a commencé à lutter avec les boutons de la télécommande. L'homme qui avait appris à conduire à notre fils se perdait dans notre propre quartier.
Et moi... je suis devenue une autre personne. Je suis devenue une aidante. Une infirmière. Un garde du corps pour sa dignité.
Les gens aiment parler de « prendre soin de soi » de nos jours. Ils vous disent : « Tu ne peux pas donner si tu es épuisée, Madeleine. » Ils pensent bien faire. Ils partagent des articles sur Facebook à propos du « burn-out de l'aidant ». Ils disent : « Tu dois penser à toi en premier. »
Mais ils ne comprennent pas. Ils ne comprennent pas que « rester » n'est pas un choix que l'on fait une seule fois. C'est un choix qu'on doit faire cent fois par jour.
C'est le choix que vous faites quand vous trouvez votre photo de mariage préférée déchirée en morceaux parce qu'il n'a pas reconnu les gens dessus.
C'est le choix que vous faites quand vous devez laver le corps que vous avez tant adoré, et que vous le faites avec des gestes précis et rapides pour qu'aucun de vous deux n'ait à affronter la honte.
C'est le choix que vous faites quand vous pleurez, mais seulement sous la douche, là où le bruit de l'eau couvre vos sanglots.
Notre fils, Michel, est venu nous voir le mois dernier. C'est un bon garçon, il vit à Lyon maintenant. Il s'est assis à la table de la cuisine, et François l'a juste regardé, a souri poliment et a demandé : « Vous êtes là pour réparer la chaudière ? »
J'ai vu le cœur de mon fils se briser. Je l'ai vu ravaler ses larmes et dire : « Oui, monsieur. C'est ça. Je vérifie juste les filtres. »
Ce soir-là, après que François se soit endormi, je me suis assise sur la terrasse. J'étais tellement en colère. Pas contre lui. Jamais contre lui. J'étais en colère contre la maladie. Contre le système. Contre le Bon Dieu. Contre l'univers qui permettait qu'un homme si bon et si fort... s'évapore simplement.
J'ai pensé à partir. Pas le quitter lui, mais juste... partir. Monter dans la voiture et rouler jusqu'à tomber en panne d'essence. Mais je ne l'ai pas fait. Je suis rentrée, j'ai remonté sa couverture, et je suis allée au lit.
La semaine dernière, c'était notre 45ème anniversaire de mariage. Je ne m'attendais pas à ce qu'il s'en souvienne. Je me suis réveillée, j'ai fait le café et préparé ses médicaments. C'était juste un mardi comme les autres.
Il a été calme toute la matinée, assis dans son fauteuil, fixant le chêne par la fenêtre. Vers midi, il a appelé mon nom. « Mado ? »
Sa voix était claire. C'était lui. C'était la voix que je n'avais pas entendue depuis des mois. Je me suis précipitée. « Je suis là, François. Qu'est-ce qu'il y a ? »
Il a fouillé dans la poche de sa robe de chambre. Ses mains tremblaient, mais son regard était vif. Il a sorti une petite boîte en velours bleu, usée. « Je... J'ai pris ça il y a un moment, Mado », a-t-il chuchoté, la voix tremblante d'effort. « Je l'ai achetée... tant que je savais encore comment faire. J'ai dit à la dame du magasin de la cacher pour moi. »
Il l'a poussée dans ma main. « Joyeux anniversaire. » À l'intérieur se trouvait un simple médaillon en argent. Glissé dans la boîte, sur un petit bout de papier plié, il avait écrit de sa vieille écriture familière :
« Pour chaque jour où tu es restée. »
J'ai craqué. Je n'ai pas juste pleuré. Je me suis effondrée. Je me suis assise par terre, la tête sur ses genoux, et j'ai sangloté. J'ai sangloté pour l'homme qu'il était, pour l'homme qu'il est, et pour la femme que j'ai dû devenir.
Il a juste caressé mes cheveux, sa main tremblante. « Ça va, Mado. Tu es une brave fille. Tu es ma fille à moi. »
Il a replongé dans le brouillard quelques heures plus tard. Mais ça n'avait pas d'importance. Il était là. Il m'a vue. Il a vu la lutte, il a vu le sacrifice, et il a vu l'amour.
Nous vivons dans un monde obsédé par le début de l'amour. Le premier baiser, les photos de fiançailles, le mariage glamour. On poste les meilleurs moments. Mais ce n'est pas ça, l'amour. Ça, c'est juste l'introduction.
Le véritable amour, c'est le long marathon, lent et épuisant. C'est la partie difficile. C'est l'amour qui reste quand la paie s'arrête. C'est l'amour qui vous tient la main dans la salle d'attente du neurologue. C'est l'amour qui apprend à faire une piqûre, à nettoyer les dégâts et à répondre 20 fois à la même question avec patience.
Il ne s'agit pas de trouver quelqu'un avec qui vieillir. Il s'agit de trouver quelqu'un dont vous êtes prêt à prendre soin quand il devient vieux, malade ou brisé.
L'amour ne se mesure pas aux étincelles qui allument le feu. Il se mesure aux mains qui, même lorsqu'elles sont tremblantes et fatiguées, refusent de lâcher prise.
FB
Auteur non identifié
Comment le représentant officiel d’un gouvernement fasciste génocidaire tueur d’enfants, dont le principal dirigeant est poursuivi par la Cour Pénale Internationale, peut-il être reçu comme si de rien n’était par des parlementaires français ?
Honte à celles et ceux qui sont sur cette photo.
Cela devrait suffire à rompre tout accord avec l’Union européenne. Qui là, ne met plus en avant « ses valeurs ». On aimerait bien les connaître un jour, ses putains de valeurs.