Le Dr Mustapha Ferjani, ministre de la Santé, affirme que la #Tunisie exporte ses produits pharmaceutiques vers plus de 25 pays. Ce chiffre mérite toutefois d’être replacé dans son contexte.
Il existe bien une industrie pharmaceutique implantée en Tunisie, mais une partie importante de la dynamique mise en avant repose sur des entreprises privées, parmi lesquelles figurent également des sociétés à participation étrangère, et sur une production destinée, en partie, aux marchés extérieurs.
Surtout, produire ou conditionner un médicament en Tunisie ne signifie pas que le pays maîtrise toute sa chaîne de fabrication. La Tunisie reste fortement #dépendante de l’importation des principes actifs et des matières premières pharmaceutiques, notamment en provenance de Chine et d’Inde. Cette dépendance est elle-même reconnue dans les documents officiels relatifs à la stratégie industrielle.
Le cas du #diabète est particulièrement révélateur. Des insulines peuvent être formulées, conditionnées ou fabriquées localement sous différentes formes industrielles, mais la question essentielle reste celle de la production en Tunisie du principe actif biologique lui-même, ainsi que de la maîtrise nationale des biotechnologies nécessaires à sa fabrication.
À la fin de l’année 2020, j’ai travaillé sur les causes de la pénurie de certains médicaments destinés aux maladies chroniques en Tunisie. Parmi les constats qui ressortaient de ce travail figuraient les difficultés rencontrées par les fabricants locaux, aussi bien pour produire certains traitements que pour les commercialiser sur le marché tunisien. Dans le même temps, la Tunisie restait fortement dépendante des importations pour plusieurs médicaments essentiels, notamment ceux utilisés dans le traitement du diabète et de l’hypertension artérielle.
Cette situation posait déjà une question centrale : comment parler d’une véritable souveraineté pharmaceutique si les fabricants tunisiens rencontrent encore des obstacles pour produire et surtout écouler leurs médicaments sur leur propre marché, tandis que l’État continue d’importer une partie importante de traitements essentiels destinés aux maladies chroniques ?
Et c’est précisément là qu’une autre question se pose aujourd’hui : pourquoi les fabricants tunisiens continuent-ils à rencontrer autant de difficultés pour commercialiser plus largement leurs propres médicaments sur le marché tunisien ?
Les documents officiels ont eux-mêmes fait état de retards dans l’octroi des autorisations de mise sur le marché, d’un système de fixation des prix jugé dépassé et de plusieurs difficultés liées à la gouvernance du secteur.
Ne serait-ce pas là le véritable indicateur de réussite : permettre à une industrie pharmaceutique tunisienne de produire davantage de principes actifs, de créer de la valeur et de l’emploi en Tunisie, d’approvisionner prioritairement et durablement le marché national, puis d’exporter ses excédents ?
Car une véritable réussite industrielle et sanitaire ne se mesure pas seulement au nombre de pays vers lesquels sont exportés des médicaments fabriqués sur le territoire tunisien. Elle se mesure aussi à la capacité du pays à maîtriser sa chaîne de production, réduire sa dépendance aux importations, garantir l’accès de sa propre population aux traitements essentiels et créer une véritable boucle économique, industrielle et médicale nationale.
#Tunisie #kais_said
@October38783101@Rassd_tn يشرفني ان أقول لك انّك ميبون ! انت انسان مخك ميبون و تربيت عالوبنة! يو اس اي يا معفط! تنيك فالفود ستابس يا قليل التربية وتسب في أصلك يا عديم الأصل! قطعت بعد الثورة مع موبنة الشعبة اللي كيفك يا ذليل هههههههههههههههه
🇪🇸🇲🇦 Morocco’s hostility toward Spain may have less to do with migration, and more to do with Algeria
Just days before the Ceuta crisis, Pedro Sánchez travelled to Algeria for the first time in 4 years to repair relations, expand energy ties, boost investment and revive high-level strategic cooperation.
That matters because Algeria is Morocco’s regional rival, the main backer of the Polisario Front and the country standing on the opposite side of the Western Sahara dispute.
Spain has seen this movie before. In 2021, Madrid allowed Polisario leader Brahim Ghali to receive medical treatment, Morocco recalled its ambassador, relations collapsed and thousands of migrants suddenly crossed into Ceuta.
Morocco also still refuses to recognise Spanish sovereignty over Ceuta and Melilla, so migration pressure is not merely a border-management problem, it can also function as a very convenient geopolitical pressure valve.
There is currently no public evidence proving Sánchez’s Algeria visit triggered the latest crisis.
But pretending the timing, the 2021 precedent, Morocco’s rivalry with Algeria and its claim over Ceuta are all completely unrelated would require an impressive commitment to coincidence.
Source: Counter Intelligence Global (Telegram) / Writer: Ian
I crossed the Sahara Desert with migrants about a decade ago. Those in the video who crossed into Ceuta from Morocco neither looked like migrants (no luggage) nor did they behave like migrants (went back home with no protest). They looked like a rent-a-mob from Morocco's al-karyan, engineered to cross over and create a diplomatic crisis for Spain? Why? Well, ask the Israeli government, whose Moroccan partner is ever ready to create an embarrassment for the @sanchezcastejon government as a consequence of its position on the genocide of the Palestinians. Remember when the Moroccan King did the same thing in 2021 when the Spanish government arranged for medical care of Brahim Ghali (leader of @Polisario_).
🚨 With three red cards, Mexico vs. South Africa now holds the unwanted record for the most red cards in the opening game of a World Cup.
🟥 49' — Sithole 🇿🇦
🟥 84' — Zwane 🇿🇦
🟥 91' — Montes 🇲🇽