@EmmanuelMacron En fait faut arrêter de déconner. Derrière le front populaire ça veut dire perdre. On va voir un dictionnaire ? Bon. Maintenant on arrête et on ne fait pas n'importe quoi avec la démocratie.
@MonettiGraig Se retirer, c'est combattre !
Utiliser les mots trahison, honte... pour trahir la république, les français qui espèrent encore ne pas avoir un gouvernement fasciste dans ce beau pays qu'est la France...
HONTE SUR VOUS OUI ! Renoncez si vous aimez la France !
@GabrielAttal Mais Gabriel... une prime c'est pas gagné plus enfin. Faut arrêter de prendre les gens pour des cons. On saupoudre pour faire plaisir et le mois d'après on fait comment ? Ah bah... on gagne pas plus. Donc balance ton cadeau si tu veux et augmente les salaires pour de vrai.
Ce tweet de Joseph Martin, candidat investi par le RN dans le Morbihan, est par exemple toujours en ligne, 48 heures après la publication de l'article.
Dimanche soir, la gauche, éparpillée, était ratatinée par l’extrême droite. C’était la nuit noire. Puis une bouteille à la mer, le Front populaire, tous unis derrière une seule bannière. Enfin des jours de négociations pour aboutir un accord qui rallumait la lumière.
Chacun était conscient de son rôle historique : s’unir, jeter les rancœurs à la rivière, pour éviter le pire, pour lever une espérance.
Après la tragédie, après l’espoir, vint la farce. La direction de la France insoumise, loin de se mettre à la hauteur de ce moment, s’abaisse aux pires combines.
L’extrême droite tape à la porte du pouvoir. Et que font-ils ? Ils divisent. Ils purgent des candidats sortants, sans autre motif qu’ils et elles ont une parole libre, sans laisse ni muselière.
Et, dans le même temps, qui protègent-ils ? Adrien Quatennens, auteur de violences conjugales.
C’est une farce. Une mauvaise farce. Il faut la prendre comme telle. En tirer des conséquences politiques et humaines. Ne pas se mentir ou se raconter d’histoires : on ne peut pas, pour le pays, prétendre à l'harmonie sur Terre et à la démocratie, et pour le parti, régner par la peur et la brutalité.
Mais ce n’est qu’une mauvaise farce. Qui ne coûtera qu’à leurs auteurs.
Le Front populaire, c’est vous, c'est nous. Les "purgés" doivent être soutenus. Et l’accord doit tenir, le programme doit être défendu. La campagne doit être menée.
Aujourd’hui, je mènerai campagne à Flixecourt. Où Jordan Bardella a fait 60 % aux élections européennes. Où Marine Le Pen a fait 70 % aux élections présidentielles. Où nous avons fait 70 % aux dernières législatives.
Où personne, pas un habitant, ne me parlera de cette farce.
Où, nous allons tenter, encore une fois, de renverser la vapeur et de gagner.
De gagner, pas pour des postes mais pour des gens : pour Martine, auxiliaire de vie, pour Samir, cariste, pour Jeannette, femme de ménage. Pour changer leur vie, un peu, en mieux.
Candidature déposée !
Je suis le candidat du Nouveau Front Populaire dans la 8e circonscription du Nord (Roubaix, Wattrelos). Un immense espoir se lève face à l’extrême-droite. Nous sommes sur le terrain depuis Lundi. Mais ou sont mes adversaires LREM et RN ?
@RTLFrance@vincent_parizot N'oubliez jamais que si aujourd'hui vous pouvez partir en vacances et que vous avez des congés payés, c'est grâce au #frontpopulaire et à l'union de la gauche !
Le Front populaire, ce n’est pas Ruffin, Mélenchon, Faure, Tondelier, Roussel, etc.
Le Front populaire, c’est les gens derrière nous qui demandent juste à vivre de leur travail, pour qui c'est un espoir, une aspiration.
Nous devons nous hisser à leur hauteur.
@CaVautrin ceux qui insultent les français c'est vous et tous vos sbires! Il y a du monde pour manger dans les ministères avec des chefs gastros, pendant que des français ne peuvent pas bouffer et que les ultra riches s'engraissent. Vous ne respectez pas l'intelligence des Français. Honte!
@RaquelGarridoFr Va falloir aller bosser comme les autres, ça fait cher mais si t'as un temps soit peu d'honneur et de face... tu laisses le front populaire gagner sans penser à tes privilèges.
Il faut savoir baisser la tête pour permettre aux français de ne pas subir le fascisme ! Raquel !