a network state must offer protection from violence, that will be all that matters. You can still get rich in the USA and China but they won't be safe. This is the topic that I'd like to see you talk about Balaji, the logic of violence is changing. Kidnapping resolution units and insurance, doxxing protection, private security, legal teams that will go in to bat for citizens and defend against adversaries. There are hundreds of French crypto holders being kidnapped every year, offer them security, offer them support, offer them protection, that is the currency of the 21st century. Digital is solved, our bodies are vulnerable. Look at how uncertain the project of Israel was, I'm reading Anita Shapira's book atm, and they had a religion, ethnicity and millenia of pogroms and discrimination to motivate the project. Even then there were many mass exoduses from Israel as it developed. So who's the army, navy, or hacker units? How do we ally with powerful existing nations that can protect us. Wealth is not enough.
The Australian Public Service is a replicator that exists to transform balanced and reasonable Australians into single-issue voters, that issue being the continued replication and survival of the APS. An otherwise balanced individual is suddenly only concerned with the security of the organism, the organism is the APS.
The two primary functions are :
1. continued expansion of the APS
2. strategically deployed ineptitude and slowness towards any behaviour that does not serve function 1.
The APS employee sacrifices ambition, meritocracy, and voice, in return they receive a steady flow of ultra-secure funds, flexi-time, and officially verified herd-beliefs. The APS employee imagines that these nutrients are funnelled from the ether, they are logically guilt free. The APS employee imagines they are serving the country as their 100K salary siphons health from the nation.
The expected productivity of an APS cell is so low that software is used to track the mouse wiggles as a proxy for work. This is merely aesthetic. The only macro behaviours a cell must show are quiescence and, obviously, support for an ever growing APS.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
Australia is an incredible place to build.
Every non-australian that visits for the first time is blown away by the talent, the people, the pace, and whats getting built in this epic country.
It's time to accelerate and build the companies and infrastructure that power Australia to be on the frontier.
https://t.co/4jIfQ0ILll
#BuildAustralia
When I was in Australia last December, I found it impossible to transact with any business where there weren't latent government price controls or subsidies of some kind. I came to the realization that with the public sector growing about 5x faster than the private sector, Australia was well on the way to an effectively government run economy, communism by stealth. I dug deeper - the point of no return occurred in about 2013.
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