Je l'avais dit à propos du périscolaire à Paris et je le redis ici : je nous trouve tous très calmes. Ce qui est révélé ces derniers jours - ce niveau d'incurie de la justice, au détriment d'enfants qui n'auront pas assez d'une vie pour se reconstruire - est un scandale absolu.
The thing they say never happens…keeps on happening…
A 17-year old has been randomly stabbed in Britain…If you share this video, you’ll be called a racist…
Voilà ce qui s'est passé jeudi soir au conseil municipal d'Ivry-sur-Seine.
Kevin Nader, élu RN, propose un amendement pour faire respecter la laïcité au sein des instances municipales.
Texte de l'amendement : interdire le port de signes religieux ostensibles dans l'exercice de fonctions de représentation de la collectivité.
Plusieurs femmes voilées assistaient à la séance.
L'amendement est rejeté.
Kevin Nader sort alors un petit crucifix de son sac et récite le "Je vous salue Marie" à voix haute.
Philippe Bouyssou, maire communiste d'Ivry depuis que la ville est un bastion du PCF, soit depuis plus de 110 ans, perd complètement son calme. Il tape du poing sur la table à plusieurs reprises. Il crie. Il accuse l'élu RN d'avoir commis "un crime politique". Il somme Nader de quitter l'assemblée. Il suspend la séance. Il promet de saisir le préfet.
Arrêtons-nous sur la logique de la situation.
Un élu propose d'interdire les signes religieux dans les fonctions de représentation municipale. C'est la définition stricte de la laïcité républicaine. Il est rejeté. Il récite alors une prière catholique pour démontrer par l'absurde que la laïcité est à géométrie variable. Et c'est lui le criminel.
Autrement dit : le voile, c'est de l'inclusion. La croix, c'est un crime politique.
Le maire communiste d'une ville gouvernée par le PCF depuis 110 ans n'a pas vu l'ironie de sa propre réaction. En s'emportant de cette façon, en perdant le contrôle, en criant au scandale face à une prière catholique que ses prédécesseurs auraient probablement jugée parfaitement inoffensive, il a lui-même démontré exactement ce que Nader voulait démontrer.
La laïcité selon la gauche contemporaine n'est pas la neutralité religieuse. C'est la neutralité islamiste.
> "Il faut censurer les réseaux sociaux pour protéger les enfants".
> Laissent un pédocriminel signalé par 6 familles + la plus grande association mondiale de protection des enfants sévir jusqu'à ce qu'il assassine une petite fille.
@Clem_Autain « La liberté, c'est fasciste ! Il vaut mieux que tout soit dans l'État, que rien ne soit en dehors de l'État et que rien ne soit contre l'État. »
Les gauchistes avaient ricané devant la tronçonneuse. Ils découvrent aujourd’hui que ce n’était pas un numéro, mais une méthode. L’inflation recule. La croissance tient. Les comptes publics se redressent. S&P relève la note de l’Argentine. Le réel, une fois encore, refuse d’obéir à leurs slogans.
@JMilei a résumé l’enjeu avec une netteté politique remarquable. Après des années où la classe politique imposait des restrictions aux libertés individuelles, il fallait enfin imposer des restrictions à l’État. C’est cela, le libéralisme.
Non pas l’absence d’ordre, mais l’ordre remis à sa juste place.
Non pas la brutalité contre le peuple, mais la fin de la brutalité exercée par un État qui prélève, imprime, endette, contrôle, puis présente l’addition aux mêmes citoyens.
Voilà pourquoi ils le détestent. Javier Milei ne touche pas seulement à leurs habitudes budgétaires. Il touche à leur sanctuaire mental. L’État sans limite. La dépense sans responsabilité. La monnaie sacrifiée. La dette maquillée en solidarité. La ponction rebaptisée justice sociale.
Il les a d’ailleurs parfaitement résumés.
« Ils ne peuvent pas applaudir, parce que leurs mains retournent toujours dans les poches des autres. »
Toute la gauche tient dans cette image.
Elle parle du peuple, mais vit de sa ponction. Elle promet l’émancipation, mais organise la dépendance. Elle invoque la justice, mais commence toujours par chercher une nouvelle poche à vider. Et Javier Milei a raison sur le reste.
« Dans l’opposition, ils détruisent les gouvernements. Au pouvoir, ils détruisent les pays. »
Le libéralisme rappelle une vérité simple que les socialistes fuient depuis toujours. Un peuple ne se relève pas sous tutelle. Il se relève lorsque l’État cesse de l’étouffer, lorsque le travail n’est plus puni, lorsque la monnaie n’est plus saccagée, lorsque la responsabilité remplace la fuite en avant.
« Pas un millimètre aux socialistes. »
Parce que chaque millimètre concédé à leur logique finit en impôt, en dette, en norme, en inflation, en dépendance.
Avant, ils mettaient des restrictions aux citoyens. Javier Milei met enfin des restrictions à l’État. Et c’est ainsi que les nations recommencent à respirer.
Les socialistes croyaient avoir affaire à une outrance passagère.
Ils avaient simplement sous-estimé un phénomène politique.
Fenómeno barrial.
¡Viva la libertad, carajo!