Il y a 4 mois on se faisait rincer … littéralement rincer … inondations de partout !
Toute cette eau ? Elle est partie à la mer ! … et dans 4 semaines ou moins on va nous parler de sécheresse historique !
Nous ne pouvons plus donner la parole aux écologistes ! Ils sont en train de nous tuer et l’agriculture en premier
Concernant la canicule, je pense qu’il y a trois trucs dont la plupart des gens n’ont pas du tout conscience.
Je parle ici de gens qui pensent que le réchauffement climatique est réel, que c’est surtout dû à l’émission massive de CO2 par les humains, qui flippent de plus en plus de voir que les canicules s’enchaînent, se disent qu’ils vont faire un peu plus d’efforts sur leurs propres émissions, qui hésitent à installer la clim, pensent que les renouvellables c’est cool, mais qui se sentent essentiellement démunis.
1. L’echec de l’énergiewende allemand, le fait de tenter de faire tourner une économie moderne au soleil et au vent en Europe, un continent particulièrement sous-ensoleillé et sous-venteux, et qui a fait de l’Allemagne un des plus gros producteurs de carbone d’Europe, enterrine pour de bon que l’on ne décarbonera pas notre économie comme ça. Donc si l’on est dans le camp qui pense que même si la France fait moins de 1% des émissions, elle doit quand même continuer à chercher la neutralité carbonne, il n’y a que deux choix : soit construire du nucléaire à balle pour décarboner l’économie (à la grosse on parle de 60 EPR, un nouveau plan Messmer.), soit diviser le niveau de vie des Français par 4 ou 5.
2. L’Inde, un des plus gros pollueurs du monde, a annoncé qu’elle ne pensait pas pouvoir atteindre la neutralité carbonne avant 2070. Donc ça veut dire que dans le meilleur des cas, la planète va continuer a priori de se réchauffer jusqu’en 2070. Ça, ça ne dépend absolument pas de nous, et ça veut dire que le climat en France en 2070 sera alors environ de +3 degrés par rapport aux années 1990. (On est à +1?7 en ce moment). Ça veut dire concrètement que tous les Français vivants aujourd’hui ne verront plus jamais jusqu’à leur mort un été beaucoup plus frais que celui-ci. Pire, les canicules seront de plus en plus longues. Au lieu de 5-10 jours de climat saharien, dans 40 ans, quand on sera bien vieux, ce sera plutôt 30-40 jours.
Et comme tout le monde commence à s’en rendre compte, quand il fait chaud 6 nuits d’affilée, l’isolation ne sert plus à rien, ni la végétalisation. Il faut de la clim pour pas crever. Et aussi on va manquer d’eau notamment pour l’agriculture. Donc il va falloir dépolluer les eaux usées et désaler l’eau de mer. Clim et traitement des eaux : ça veut dire quelques EPR de plus. À la grosse 3 ou 4.
3. Imaginons que nous atteignons nos objectifs et que nous arrivons à la neutralité carbone mondiale vers les années 2070. Combien de temps à partir de ce moment là pour retrouver nos doux étés et nos vacances aux sports d’hiver ? Et bien à peu près jamais si on ne se met à capturer du carbone de façon massive. Et même avec la meilleure volonté du monde et la technologie actuelle, pour l’instant nous sommes sur des prévisions de gains de 0,02 à 0,1 degrés par décennie. Ça veut donc dire que ça va prendre 3 siècles avant de retrouver le climat des années 90. TROIS SIÈCLES. Donc il est probable qu’on ait pas enive d’attendre aussi longtemps, et que l’on va vouloir investir massivement dans les technologies sz stockage de carbone pour accélérer le refroidissement. Et ça… ben ça aussi ça demande masse d’énergie. Et la seule énergie en quantité suffisante c’est toujours le nucléaire. Donc si on ne veut pas que seuls nos arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière- -arrière-arrière-petits-enfants (c’est le bon nombre d’arrière) puissent savoir à quoi ressemblait un printemps de 1997, et que la France veut sérieusement prendre sa part dans cet objectif mondial, il va falloir y dédier une dizaine d’EPR de plus.
Je ne fais que décrire le scénario le plus probable. Pour l’instant tout le monde est encore dans le déni et le doute - même si cette semaine de canicule a fait gagner des années de maturité à l’opinion publique - mais à la fin des fin, il n’y a que deux choix :
- accepter de vivre dans une fournaise avec un niveau de vie réduit pour 4 siècles.
- doubler ou tripler notre parc nucléaire, installer des clims partout, mettre en place du traitement de l’eau massif et investir à fond sur la capture carbone.
Plus le temps va passer, plus les deux branches de l’aternative seront claires. Et il me semble évident que le nombre de pzrtisans de la première solution va drastiquement dimminuer à mesure que le scnéario se concrétise.
Il faut simplement que nous ne perdions pas trop de temps à souffrir inutilement.
Pourquoi "dangereuse" ?
Les voitures modernes sont plus spacieuses (les clients ont vu leur taille moyenne augmenter), plus sûres (les zones d'absorption consomment quelques précieux centimètres), plus sobres (malgré le poids), et le nombre de morts a été divisé par près de deux.
Ah je vois, ça contredit le dogme de "la sobriété" promu par les écolos et autres intermittents de l'intelligence.
Mais putain, @LesEchos , vous êtes un journal économique sérieux ou vous êtes devenu une poubelle à recycler les lubies de la gauche la plus niaise ?
La France devient un pays où des cadres dorment dans leur Tesla pour avoir la clim.
Pas parce que la clim est impossible.
Pas parce que l’énergie manque.
Pas parce que la technologie n’existe pas.
Parce qu’une partie du pays a décidé que le confort moderne était moralement suspect.
Bourdieu appelait ça faire de nécessité vertu.
Quand une société n’arrive plus à fournir l’abondance, elle apprend à aimer la contrainte.
Pas de clim ? Sobriété.
Pas de voiture ? Vertu.
Pas d’infrastructure ? Nouveau mode de vie.
Même chose à Paris.
Des gens qui, il y a 20 ans, allaient au bureau en voiture se retrouvent à 50 ans à pédaler sous la pluie, en costume, et on appelle ça du progrès.
Non.
Le progrès, ce n’est pas apprendre à mieux subir.
Le progrès, c’est rendre la vie plus facile, plus confortable, plus sûre, plus abondante.
Quand une société arrête d’être techno-optimiste, elle ne devient pas “plus sobre”.
Elle devient pauvre.
Puis elle invente une esthétique morale pour célébrer son propre déclassement.
@RefCitoyen dans @Le_Figaro : «La dépossession de nos vies ne peut plus durer. Pour la première fois en France, une application permet à chaque citoyen majeur de voter directement sur des questions d’intérêt général, dans un cadre indépendant de l’État, avec trois garanties essentielles : un vote unique, un vote anonyme et un résultat vérifiable par tous. L’ambition est simple : on se compte pour compter. »
https://t.co/yJMDVYthnL
Aujourd'hui je vais vous parler du score ESG. Et pourquoi c'est probablement le plus gros scam de la finance moderne. Un système qui note Exxon mieux que Tesla, et qui vient de coller à SpaceX le pire rating possible, au même niveau que la Russie après l'invasion de l'Ukraine.
D'abord, c'est quoi. ESG, pour Environmental, Social, Governance. Une note censée mesurer à quel point une entreprise est "vertueuse" sur le climat, le social et la gouvernance. En théorie, c'est un outil pour aider les investisseurs à éviter les boîtes risquées. En pratique, c'est une machine à fabriquer du conformisme. Parce que l'ESG ne mesure pas la réalité de ce que tu fais. Il mesure ta capacité à cocher des cases.
La meilleure illustration, c'est 2022. Tesla, l'entreprise qui a fait basculer toute l'industrie automobile mondiale vers l'électrique, s'est fait virer de l'indice ESG du S&P 500. Pendant qu'Exxon, un pétrolier, trônait dans le haut du panier. Musk a résumé ça en trois mots : "ESG is a scam." Et il avait raison. Parce que l'ESG ne note pas ton impact sur le monde, il note la conformité de ton reporting. Tes process, tes comités, ta paperasse. Exxon a un siècle d'expérience à remplir des formulaires. Tesla, elle, construisait le futur.
La rejoue de 2026 est encore plus belle. SpaceX, la boîte qui a réinventé l'accès à l'espace et qui assure plus de 80% des lancements mondiaux, vient de recevoir le rating CCC de MSCI. Le pire possible. La même catégorie que la Russie après l'invasion de l'Ukraine. Une entreprise spatiale logée au même rang qu'un État en guerre. Voilà le niveau de sérieux de l'exercice.
Le pilier le plus absurde, c'est le "S", le social. Comme il récompense la forme et pas le fond, il est trivialement détournable. Tu n'as pas besoin de créer de la valeur, tu as besoin de produire les bons indicateurs : les bons comités, les bons quotas, les bons rapports. Le score monte, et l'entreprise, elle, n'a rien construit de plus. C'est exactement la loi de Goodhart : quand une mesure devient un objectif, elle cesse d'être une bonne mesure. L'ESG en est l'illustration parfaite, à l'échelle planétaire. Un système qui sépare la métrique de la chose qu'elle est censée capturer finit toujours instrumentalisé.
Et l'origine du truc en dit long. Le terme naît en 2004, dans un rapport de l'ONU — Global Compact et UNEP FI — intitulé "Who Cares Wins", commandé sous Kofi Annan et endossé par une vingtaine de banques. Un acronyme inventé dans les couloirs onusiens, choisi parce qu'il était jugé plus "vendeur" que les alternatives, puis imposé progressivement à toute la finance mondiale. Un concept pensé par des planificateurs, pas par des bâtisseurs. Des gens qui décrètent d'en haut ce qui est vertueux, et qui demandent ensuite au marché de s'y plier. L'inverse exact de la façon dont se crée la valeur réelle.
Alors je vais vous avouer un truc. @argildotai a un score ESG de 0,5 sur 20. Et c'est une fierté absolue. Parce que ce 0,5 ne veut dire qu'une seule chose : on a passé 100% de notre énergie à construire un produit que les gens adorent, et 0% à remplir des cases pour plaire à un noteur à Genève.
SpaceX a le pire rating ESG de la planète et réinvente l'espace. Tesla s'est fait recaler et a électrifié le monde. Argil a 0,5 sur 20 et construit le futur de la vidéo. À un moment, il faut se poser la vraie question : et si le mauvais élève, ce n'était pas l'entreprise, mais le prof ?
DINGUE : ON EST EN TRAIN DE VIVRE UN EXTRAORDINAIRE SURSAUT DÉMOCRATIQUE AVEC @RefCitoyen
Merci à TOUS !
Pour compter, peser, il faut se compter. Avec neutralité.
L’esprit des questions posées sur https://t.co/RiWQyk8fz7 ? AIDER LES FRANÇAIS à dire fermement ce qu’ils veulent enfin dire pour peser.
Et poser franchement les questions qui se posent.
5 questions pour commencer :
👉🏻 responsabilité des juges ( avec @GeorgesFENECH )
👉🏻 la facture d’électricité si chère (avec #andremerlin)
👉🏻 sauver notre sécu (avec @fredericbizard )
👉🏻 prix à la pompe à essence si lourds (avec @contribuables et @bperrincontrib )
👉🏻abroger (enfin ou pas) les #ZFE (avec @laurentjaoul secrétaire Gl de @lesGueuxZFE )
La #democratie est notre joie, notre espoir construit.
La « réforme »… Voilà où en est la France, voilà où en est aussi l’activité gouvernementale et parlementaire. Le « ticket de rationnement » arrive au Parlement « à la rentrée » : en Bureaucratistant, on appelle ça un progrès.
La vraie réforme, c’est de remplacer le ticket restaurant par une augmentation de salaire net, notamment en baissant les charges.
Fini, les commissions des émetteurs et les frais de gestion : on donne aux salariés l’argent de leur travail et la liberté de le dépenser, tous les jours de la semaine et comme ils veulent. Des billets à la place des tickets.
« Boycott des IA génératives »… quelle curieuse idée que de « boycotter » (comment d’ailleurs ?) le progrès scientifique plutôt que d’essayer de l’utiliser, le maîtriser, le contrôler, le produire.
Ce qui est étrange aussi, c’est cette aversion systématique des « progressistes » au progrès (IA, robotique, fusion nucléaire, nouvelles techniques génomiques, etc).
Pour tous ceux qui souffrent de la chaleur. Petit rappel que nous baignons dans l'électricité excédentaire, et que la seule raison pour laquelle 5000 personnes meurrent de chaud tous les ans est purement idéologique.
Est-ce que les éminences du @Conseil_constit pourraient avoir l’amabilité de nous indiquer sur quels sujets elles veulent bien autoriser le peuple à donner son avis ?
Qu’on gagne du temps.
Une nouvelle taxe sur les lingots, les maisons et les voitures de sport. Objectif affiché : faire payer les riches. Soit.
Résultat, avant même son entrée en vigueur, les contribuables concernés réorganisent leur patrimoine, sortent ces actifs de leurs holdings ou modifient leur structure de détention. Et au final, cette taxe ne rapportera presque rien !
On connaît pourtant la fin du film. En 2018, la fameuse « taxe sur les yachts » devait rapporter 10 millions par an. Elle en a rapporté 86 700. Les propriétaires avaient simplement changé de pavillon et quitté la France, au point qu'aujourd'hui à peine 7 ou 8 bateaux sont encore concernés.
Avant elle, la taxe à 75% de François Hollande : brandie comme la grande justice fiscale, enterrée au bout de 2 ans, avec pour seul trophée une vague de départs d'entrepreneurs.
À chaque fois, le scénario est le même. On vote une nouvelle taxe. Ceux qu'elle vise adaptent leur comportement en quelques semaines. Les recettes espérées s'évaporent. Et la France gagne une réputation supplémentaire de pays hostile au capital.
Sauf que le capital n'est pas un troupeau qu'on parque. C'est un flux vivant. Il va là où on l'accueille, il fuit là où on le menace.
Voilà 50 ans que la France répond aux mêmes échecs par les mêmes recettes. Le plus fascinant, ce n'est pas que cette taxe fasse un flop. C'est qu'on soit encore surpris qu'elle en fasse un.
Imagine France without socialist software.
It would be like a nuclear bomb of value creation ready to explode.
I know the US well.
I know France well.
France’s potential is massive.
What do we need to do?
Make France pro-capital and pro-liberty.
And reduce the state’s share of GDP.
If someone does that, France will come back like a fucking Starship.
Bon. Vu que t'as pas l'air très affûté, je vais t'expliquer comme à un gamin de 8 ans ce qui se passe quand on commence à envoyer les gens devant un tribunal pour des mots.
Étape 1 : aujourd'hui c'est Thaïs. Une fille dont tu détestes les idées. Tu applaudis. « Bien fait, elle l'a cherché. » Facile.
Étape 2 : sauf que tu viens d'accepter un truc énorme sans même le voir. T'as accepté que l'État décide quels mots sont autorisés et quels mots t'envoient au tribunal. Pas des actes. Pas des coups. Des mots.
Étape 3 : et cette ligne entre « mot acceptable » et « mot puni », elle est tracée par qui ? Par ceux qui tiennent le pouvoir. À l'instant T. Pas par toi. Jamais par toi.
Étape 4 : et le pouvoir, ça change de mains. Toujours. Le jour où ce sont des gens que TOI tu détestes qui tiennent le manche, l'outil que t'as applaudi quand il visait Thaïs, il se retourne. Vers toi. Vers ceux que tu défends. Vers tes idées à toi. T'auras plus aucun argument, parce que t'auras validé le principe toi-même.
Étape 5 : et même avant la prison, il se passe un truc plus vicieux. Les gens commencent à fermer leur gueule. Pas parce qu'on les force — parce qu'ils ont vu ce qui arrive à ceux qui parlent. Ils pèsent chaque phrase. Ils s'autocensurent. Et ça, c'est la pire censure qui existe : pas celle de l'État, celle que tu finis par t'imposer tout seul, par peur.
Étape 6 : résultat, une société où tout le monde réfléchit à deux fois avant d'ouvrir la bouche. Où une opinion, une blague, une connerie peut te coûter un casier. Ça porte un nom. C'est pas la démocratie. Le totalitarisme ça commence jamais par les chars dans la rue — ça commence par le silence.
Donc non : défendre son droit à parler, c'est pas défendre ses idées. C'est défendre le seul truc qui te protège TOI le jour où le vent tourne.
Mais bon, faut quelques neurones pour suivre jusqu'au bout. Prends ton temps.
C'est fait : le règlement Retour est définitivement adopté par le Parlement européen. Le texte que j’ai porté donne à nos pays les moyens de mettre fin à l'immigration illégale. C'est une étape historique pour l'Europe, et la preuve que le changement est possible.
L’impuissance et la défiance ne sont pas une fatalité : la politique retrouve son sens quand, par la clarté des convictions et la persévérance dans le travail, elle produit les résultats concrets qu’attendent nos pays. Merci à mon groupe PPE pour son soutien, et à tous ceux qui ont contribué à sortir enfin du désordre migratoire.