Islamisme dans l’enseignement: l’entreprise de destruction de notre vivre-ensemble doit être combattue sans relâche. Ce que demandent les 50 associations signataires de toutes tendances, dans cette lettre ouverte aux ministres charg��s de l’enseignement !
🔴 INSOLITE | Là où Mélenchon, Delogu ou Bruno Le Maire ont déjà laissé entendre qu’ils avaient des origines algériennes, Jordan Bardella dispose, lui, d’une ascendance algérienne documentée.
Son arrière-grand-père, Mohand Seghir Mada, était né à Aït R’zine, commune kabyle aujourd’hui située dans la wilaya de Béjaïa (Bougie), en Algérie.
Il était originaire de la tribu des Aït R’zine, l’une des fractions de la grande tribu kabyle des Aït Abbas / Beni Abbès, implantée sur la rive droite de l’oued Sahel-Soummam, dans la région de Béjaïa.
Arrivé en France dans les années 1930, Mohand Seghir Mada s’installe ensuite à Meaux avec Denise Jaeck.
En 1943, il est mentionné comme manœuvre dans le bâtiment ; en 1944, comme maçon. Un travailleur de chantier, discret, dur à la tâche, qui fut même victime d’un accident du travail en 1943.
(Sources Geneanet / Gallica)
"Basanés" nés sur le sol français, encore trop d'entre vous pensez que vous vengez vos ancêtres en vous opposant à la France.
Vous croyez qu’elle a "volé" votre histoire par la colonisation. C’est une erreur profonde.
Vous n’êtes pas là parce que la France a colonisé le pays de vos parents.
Vous êtes là parce que les élites françaises ont activement fait venir vos parents, d'abord pour des raisons économiques, ensuite pour des raisons moins avouables, puis vous ont transformés en levier pour affaiblir le peuple historique.
Ceux qui nous gouvernent détestent la France bien plus que vous ne la détestez.
Ils vous ont utilisés.
- Ils ont organisé une immigration massive sans aucune assimilation dont vous êtes les fruits amers.
- Ils ont culpabilisé sans relâche les Français de souche en leur répétant que leur histoire n’est qu’une suite de crimes : colonisation, Vichy, racisme systémique.
- Ils ont abandonné l���assimilation pour imposer le communautarisme.
- Ils ont financé mosquées et associations identitaires. - Ils ont laissé la délinquance ethnique se développer sans réelle répression.
- Ils ont offert une tribune permanente aux discours indigénistes les plus haineux dans des médias financés par l'argent des cibles de cette haine.
Pendant ce temps, ils martèlent aux Français de souche que la famille est ringarde, que l’enfant est un fardeau climatique, tout en renforçant les mécanismes sociaux qui encouragent au contraire une forte natalité chez les populations immigrées, principales usagères de ces aides sociales.
Vous n’êtes pas les conquérants. Vous n'êtes pas des "moudjahidines" modernes.
Vous n'êtes que les instruments dociles d’un projet que vous ne maîtrisez pas.
Aujourd’hui, le peuple français tout entier est otage de deux forces qui le haïssent : des élites blanches qui méprisent leur propre nation, et vous, les immigrés non assimilés à qui elles ont inoculé cette même haine.
D'ailleurs, à titre personnel, c'est précisément pour cette raison que je rejette les discours identitaires purs et durs, qu’ils viennent d'un camp ou de l’autre. On le voit bien :
Être blanc n’implique pas d’aimer la France.
Être basané n’implique pas de la détester.
La seule façon de vaincre ces apprentis sorciers, c’est l’union de tous les patriotes français, blancs comme basanés. Seuls ceux qui placent la France au-dessus de tout comptent vraiment.
Soyons pragmatiques et faisons de la politique avec le réel, comme le disait de Gaulle. Il ne sert à rien de rêver à une remigration massive qui n’arrivera pas.
Le seul projet sérieux et possible est clair : mettre fin immédiatement à cette immigration idéologique et non choisie et expulser sans faiblesse tous ceux qui constituent un danger pour la sécurité, la cohésion ou l’identité du pays (et ils sont déjà bien assez nombreux).
Il y a une alternative à la "France blanche" et à la "nouvelle France" : l'union des patriotes de souche et immigrés. La France tout simplement.
On le voit tous les jours : beaucoup de Français d’origine maghrébine, même nés ici, même après deux ou trois générations, restent largement étrangers à la culture démocratique. Ce n’est pas une question de peau ou d’origine ethnique, c’est avant tout une affaire de vision du monde forgée par l’islam.
Cette religion ne se contente pas d’être une affaire privée entre le croyant et son Dieu. Elle se présente comme un ordre complet, une loi totale qui régit tout : la morale, le droit, la politique, les relations sociales. Elle affirme que sa charia est la seule acceptable parce qu’elle vient directement de Dieu, et que ceux qui la rejettent sont dans l’erreur, promis à l’enfer. Quand on grandit avec cette certitude, il devient extrêmement difficile d’accepter vraiment les idées des autres, de les considérer comme légitimes. On les tolère au mieux, tant qu’on est minoritaire, mais on ne les respecte pas en profondeur. L’autre devient vite une menace ou un objectif à convertir.
C’est exactement l’inverse de ce que suppose la démocratie occidentale. Celle-ci repose sur l’idée qu’on peut vivre ensemble tout en pensant différemment, que l’État protège la liberté de conscience et d’expression, même quand les opinions heurtent les convictions de la majorité. Accepter le pluralisme, c’est accepter que personne n’a le monopole de la vérité. Or l’islam, dans sa logique classique, refuse cette idée dès qu’il en a les moyens. La dissidence religieuse ou idéologique n’y est pas vue comme un droit, mais comme un problème.
C’est d’ailleurs pour cela qu’on ne trouve presque jamais de véritables démocraties libérales et stables dans le monde musulman. Ce n’est pas un hasard, ni simplement le résultat du colonialisme ou de la pauvreté. Un musulman sincère aura du mal à accepter durablement que la loi du peuple prime sur la loi d’Allah. Il peut s’y plier par nécessité, mais son référentiel reste ailleurs.
Et ce n’est pas étonnant, dans ces conditions, de constater que la grande majorité des musulmans en Europe vote de manière monolithique, très majoritairement à gauche, là où l’islam est le plus protégé et promu. Quand une communauté vote massivement dans le même sens, génération après génération, cela révèle précisément l’absence d’une vraie culture démocratique : une difficulté profonde avec l’altérité idéologique. On reste groupé autour de ses références religieuses plutôt que de choisir librement en fonction des idées.
Ce vote massif entraîne d’ailleurs un phénomène intéressant et préoccupant : la gauche elle-même s’islamise progressivement, poussée par le militantisme actif et croissant de musulmans au sein de ses partis. Ce rapprochement tire la gauche vers un sectarisme et une intolérance à l’altérité qui ne feront que s’accentuer. D'ailleurs, quand on y pense, la tolérance réelle à la différence de pensée n’a jamais été une vertu naturelle de la gauche : elle a toujours préféré imposer sa propre vision morale et politique, souvent avec une certaine intransigeance. L’alliance avec l’islam ne fait que radicaliser cette tendance.
On peut tourner autour du pot tant qu’on veut, la réalité est brutale : assimiler pleinement un musulman pratiquant au modèle occidental (c’est-à-dire en faire un citoyen qui adhère sincèrement à la laïcité, à la liberté individuelle, à la primauté de la raison et de la loi commune) relève de l’illusion tenace. L’islam n’est pas une culture comme les autres qu’on pourrait faire fondre dans le creuset européen. C’est un projet de civilisation concurrent, porteur de valeurs radicalement opposées à celles qui ont construit l’Occident depuis l’Antiquité, en passant par le christianisme et les Lumières.
Là où nous avons placé l’homme libre et sa raison au centre, l’islam place Allah et sa Loi. Là où nous avons séparé le politique et le religieux, l’islam les unit. Ces deux mondes ne peuvent coexister durablement sur le même territoire sans que l’un finisse par absorber ou dominer l’autre. Continuer à faire comme si c’était possible, c’est non seulement nier la nature même de l’islam, mais aussi trahir notre propre héritage. La lucidité commande aujourd’hui de le reconnaître clairement, avant que la cohésion de nos sociétés ne soit définitivement brisée.
L'extrême droite n'existe pas en France. Elle est groupusculaire.
Le fascisme est en France porté par l'extreme gauche, qui a noyauté notre appareil d'Etat et contrôle un certain nombre de ses leviers.
À l’adresse de cette gauche abjecte qui va soi disant pleurer Marjane Satrapi
Écoutez ce qu’elle disait de la « féministe en carton » madame Sandrine Rousseau
J’espère qu’elle ne va pas la ramener
Paix à ton âme Marjane Satrapi 💙🙏
Marjane Satrapi, l’autrice franco-Iranienne 🇫🇷 🇮🇷 de Persepolis, est morte à l’âge de 56 ans 😢
Elle aurait été morte de chagrin après avoir perdu son mari et l’amour de sa vie, décédé l’année dernière.
Entière jusqu’à la mort au sens propre et figuré du terme.
Elle fut une adversaire acharnée du régime des Mollah, elle a même refusé la légion d’honneur française en 2025, pour dénoncer l’hypocrisie de la France vis à vis du régime iranien qui exerçait alors une répression sans précédent sur le peuple iranien.
Que sa belle âme repose en paix auprès de son mari 🕊️💐
L’islamisme prospère là où les démocraties renoncent à se défendre. La France, à force de faiblesse, de déni et parfois de lâcheté, est devenue un terrain fertile pour cette progression. Comme le disait le prédicateur Youssef al-Qaradawi : “Avec vos lois démocratiques, nous vous coloniserons, avec nos lois coraniques, nous vous dominerons..” nous constatons aujourd’hui que cette stratégie est déjà bien à l’œuvre!
https://t.co/OOOye2YyRM
Plus le temps passe, plus les signes ostentatoires de l’islamisation de notre pays se multiplient.
Après la prolifération des mosquées, la progression du voile dans l’espace public, la revendication de non mixité, le burkini, l’expansion du halal, les prières de rue, l’adoption d’un parler islamique ("au nom d’Allah", "wallah"…) et le floutage systématique de ce qui est "illicite" par nos propres médias publics, nous voici désormais contraints de subir les appels sonores à la prière dans l’espace public.
Dans cette vidéo, cela se passe à Marseille, dans le cadre de l'Aïd, mais ce phénomène a été signalé dans d'autres villes.
Et en guise de cerise sur le gâteau, nous avons même droit à des attentats islamistes pour rythmer tout cela.
Entre la lâcheté/complicité de nos autorités et la collaboration active de la gauche, nul doute que nous n'avons encore rien vu.
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Plus le temps passe, plus les signes ostentatoires de l’islamisation de notre pays se multiplient.
Après la prolifération des mosquées, la progression du voile dans l’espace public, la revendication de non mixité, le burkini, l’expansion du halal, les prières de rue, l’adoption d’un parler islamique ("au nom d’Allah", "wallah"…) et le floutage systématique de ce qui est "illicite" par nos propres médias publics, nous voici désormais contraints de subir les appels sonores à la prière dans l’espace public.
Dans cette vidéo, cela se passe à Marseille, dans le cadre de l'Aïd, mais ce phénomène a été signalé dans d'autres villes.
Et en guise de cerise sur le gâteau, nous avons même droit à des attentats islamistes pour rythmer tout cela.
Entre la lâcheté/complicité de nos autorités et la collaboration active de la gauche, nul doute que nous n'avons encore rien vu.
Sahara marocain : la génuflexion d’Alger devant les injonctions américaines de Donald Trump
À travers la déclaration du ministre algérien des Affaires étrangères saluant les négociations directes entre le Royaume du Maroc et la rébellion armée du Polisario, c’est l’abandon d’une doctrine et d’une ambition algériennes visant à ériger l’Algérie en puissance régionale qui est acté.
Cela fait 51 ans que le régime militaire algérien a créé le Polisario. Voilà un demi-siècle qu’il arme, structure et planifie des actions militaires et diplomatiques afin d’empêcher le Maroc de récupérer le Sahara dont la colonisation espagnole l’avait spolié.
Des centaines de milliards de dollars gaspillés pour aboutir à une défaite. Des dizaines de milliers de Sahraouis sacrifiés sur l’autel d’une haine du Maroc, aujourd’hui soudainement abandonnés à leur sort.
Le MAK salue la victoire du réalisme et espère que la fin de la hargne algérienne contre le Maroc augure également la fin de l’acharnement, tout aussi hargneux, sinon davantage, contre l’aspiration du peuple kabyle à redevenir indépendant.
Puisque l’Algérie salue l’ouverture de négociations directes entre le Maroc et le Polisario, ne serait-il pas temps qu’elle ouvre, à son tour, des négociations directes avec le MAK qui, contrairement au Polisario, n’est ni un mouvement violent ni l’émanation d’une quelconque puissance étrangère, et qui demeure, par ailleurs, ouvert au dialogue ?
Le MAK s’est appuyé sur le droit international pour proclamer l’indépendance de la Kabylie le 14/12/2025. Il est l’expression d’une aspiration légitime du peuple kabyle à son autodétermination. Le déni d’existence et la répression que lui oppose l’Algérie depuis 1962 n’ont fait que renforcer l’exigence d’indépendance de la Kabylie, au lieu d’étouffer son aspiration à la liberté.
N’est-il pas venu le temps de libérer tous les prisonniers politiques kabyles, d’abroger les lois scélérates et liberticides et d’aller vers la construction d’un avenir fondé sur le respect mutuel entre l’Algérie et la Kabylie ?
#Mak #Anavad #Kabylie #FreedomForKabylia @realDonaldTrump #Algerie #Maroc #Polisario
https://t.co/47EHHVMja1
«J’espère que le gouvernement français va prendre la mesure de cette loi algérienne criminalisant la colonisation», indique Sabrina Medjebeur https://t.co/aZ5mOGH7VI