📂💸 Photo de famille entre Emmanuel Macron et les représentants d’une vingtaine de banques et de fonds d’investissement, dont BlackRock, à New York aujourd’hui.
Rappel : la dette négociable de l’État est détenue par des non-résidents, catégorie qui inclut des gérants comme BlackRock, Vanguard ou Amundi hors de France.
La charge de la dette deviendra le premier poste de dépenses de l’État dès 2027..
La prise de parole de macron est une véritable provocation :
« la dette, c’est de votre faute, c’était pour vous protéger ». Faux.
« Le gazole à 2,39€/L, c’est la faute des Russes ».
Faux.
« le soutien à l’Ukraine est indispensable, les Français peuvent se serrer la ceinture ».
Faux.
Macron provoque-t-il sciemment les Français alors que les appels à manifester se multiplient ? Quand les pêcheurs sont mécontents, les pompiers en grèves ?
Il ne s’y prendrait pas autrement pour faire ensuite appliquer des lois d’urgence qu’il s’est concocté récemment, si la situation devait déraper.
Il est irresponsable alors tout est possible avec lui.
En résumé : le diesel est à 3 euros, la dette est abyssale, les données personnelles des Français en open source, et l'économie bientôt à l'arrêt, c'est pourquoi le soutien à l'Ukraine est notre seule priorité.
C'est au delà du réel.
Tout va tourner autour de la guerre hybride et de la construction de l'ennemi russe. C'est tout ce qu'il reste aux représentants du parti unique pour se maintenir fictivement au pouvoir.
C’est l’anti politique.
De la comm, vide, d’un être dénué de charisme et sans amour pour la France.
Un arriviste de plus. Inutile, macroniste et sans intérêt.
X est tout l’inverse de ce que @marinetondelier (qui peut quitter X à nouveau) dit.
C’est au contraire une formidable machine démocratique. L’agora rêvée. L’angoisse des censeurs étatistes et des politiciens professionnels.
Une connerie dite sur X est debunkée en 3 minutes.
À la télé ou à la radio, toute connerie est amplifiée.
Vive X. À bas la censure!
La France ne décroche plus seulement dans les classements économiques. Elle décroche partout à la fois.
Notre richesse par habitant recule par rapport à nos voisins, notre industrie s’est réduite comme peau de chagrin, le chômage repart à la hausse, les entreprises tombent, la dette s’emballe et nos infrastructures vieillissent.
Plus grave encore, même la mortalité infantile monte en flèche. Ces indicateurs disent l’affaiblissement d’un pays qui fut pourtant une grande puissance industrielle, scientifique et sanitaire.
Ce ne sont pas des signaux isolés, c’est un système entier qui donne des signes d’épuisement.
Et pourtant, à quelques mois de l’élection présidentielle, ceux qui ont accompagné, accepté ou organisé ce déclassement reviennent nous expliquer qu’ils savent désormais comment sauver la France.
Les mêmes recettes, les mêmes dogmes, parfois sous de nouvelles étiquettes. Nous ne sortirons pas du déclin en administrant mieux les politiques qui l’ont produit. Il faut changer de logique : recommencer à produire en France, planifier, investir, protéger nos intérêts stratégiques, restaurer nos infrastructures et remettre l’économie au service de notre indépendance.
La problème n'est plus de gérer le déclin français. Assez ! La question est de savoir si nous avons encore la volonté d'arrêter ce déclin.
Quand l’Arcom confond régulation et censure de l'éditorialisme. Merci à Jean-Eric Schoettl pour ce décryptage implacable du blâme infligé à @fogiesbert et @arthurberdah. Une démonstration serrée qui met le gendarme de l’audiovisuel face à ses propres dérives. ⚖️❌
https://t.co/nzvNAqqQfM
Liberté d’expression : la leçon de Spinoza
Spinoza l’avait écrit avec une clarté glaciale : un État qui refuse aux citoyens la liberté d’opiner et de parler n’est plus un État libre, mais un régime qui prépare sa propre ruine. Il engendre l’hypocrisie, la rancune et, finalement, la sédition. Trois siècles et demi plus tard, la France de Macron offre une illustration presque scolaire de ce diagnostic.
Sous prétexte de « lutter contre l’ingérence », on a transformé la parole de résistance en acte suspect. Toute critique un peu nette de la ligne présidentielle -sur l’Ukraine, sur Gaza, l’UE, l’économie, sur les errances de la justice ou de la santé- se voit immédiatement taxée d’« ingérence étrangère » ou « de l’intérieur », de « complotisme », de « discours de haine » ou de « menace pour la cohésion nationale ». La lie de l’humanité, à savoir les défakateurs qui vivent du détournement d’argent public, veillent au grain.
Le mécanisme est toujours le même : on ne réfute plus l’argument, on le disqualifie par son origine supposée. On ne discute plus, on pathologise. Celui qui n’est pas d’accord n’est plus un citoyen qui pense librement, il est l’agent d’une puissance hostile. Cette opération a un nom : la fascisation de l’espace public. Macron et son appareil ont réussi à faire de la liberté d’expression une liberté conditionnelle, accordée seulement à ceux qui parlent « dans le bon sens ». Les médias trop critiques sont rappelés à l’ordre par l’Arcom au nom du « pluralisme » -ce pluralisme étrange qui consiste à imposer une diversité d’opinions… à condition qu’elles ne déplaisent pas au Prince.
Les personnalités publiques qui sortent du récit dominant sont signalées, harcelées, parfois poursuivies et excommuniées. Les caricatures, autrefois fierté nationale, deviennent dangereuses dès qu’elles ne visent plus « les bons ennemis ». Et sur les réseaux, la modération, sous pression constante de l’État et de Bruxelles, fait le travail de police que les juges n’osent plus assumer trop ouvertement.
Spinoza prévenait : quand on interdit aux hommes de dire ce qu’ils pensent, ils continuent de le penser, mais en silence, en amertume, en ressentiment. C’est exactement ce qui se produit. Une partie croissante du pays ne s’exprime plus dans l’espace public officiel. Elle se tait, ou elle se radicalise ailleurs. L’hypocrisie devient le mode de survie intellectuel. On apprend à parler en codes, à contourner, à ironiser, à se taire. Et pendant ce temps, le pouvoir se félicite d’avoir « préservé le débat démocratique »… en ayant soigneusement nettoyé le terrain de tout ce qui le dérangeait.
La France n’est pas encore une dictature. Elle reste un pays où l’on peut encore, en principe, écrire et publier. Mais elle est devenue un pays où la liberté d’expression est progressivement vidée de sa substance par un mélange de lois fascisantes, de délits d’opinion élargis, de régulation administrative et d’une rhétorique présidentielle qui transforme le désaccord en trahison. Sous Macron, la parole libre n’est plus un droit, elle est devenue un privilège concédé à ceux qui ne menacent pas le narratif officiel.
Spinoza aurait reconnu immédiatement le symptôme : un gouvernement qui a peur des opinions de ses propres citoyens est en perdition. Et un peuple qui doit sans cesse prouver qu’il n’est pas « influencé » pour avoir le droit de parler est un peuple en train de perdre l’usage de sa propre raison.
Ingérence intérieure. Ou comment assimiler le désaccord politique à la subversion, et se donner le droit de censurer les opposants. Ou comment le bloc central se donne les moyens de suspendre les libertés de ses opposants.
“La macronie c'est une sale engeance. Ce sont des rebus d'école de commerce qui ont un rapport purement prédateur et utilitariste aux choses : ils viennent, ils se servent, ils cassent et repartent. (...) On a élu des gens d'une médiocrité morale...”
Johan Chapoutot, historien
Alexis de Tocqueville – Redeeming the French:)
The Frenchman who understood America better than most Americans, and Europe better than it has ever understood itself.
1. In 1831, a young French aristocrat sails to America ostensibly to study the prison system. What he actually does is cross the civilizational divide – and spends nine months trying to understand why America works. Democracy in America is the result: the most penetrating analysis of the Anglo-Saxon tradition ever written, by someone who grew up in the other one.
2. What he sees in America is Locke and Smith and Burke implemented in practice. A society that built freedom from the bottom up — townships, voluntary associations, local institutions — rather than from the top down by enlightened decree. Americans, he observes, join together constantly, spontaneously, without waiting to be organized: to build a road, start a church, solve a local problem. This horizontal self-organization is the immune system of a free society. It is precisely what the French Enlightenment systematically destroyed by concentrating everything in the state.
3. But Tocqueville sees the danger from inside the success. Democracy has its own pathology – not the guillotine this time, something quieter and harder to resist: the tyranny of the majority, the slow flattening of excellence into mediocrity, the pressure to conform that needs no secret police because it operates through social disapproval alone, without a single revolutionary. This is the diagnosis nobody wanted to hear in 1835. It is an accurate description of 2026.
4. France keeps producing the individuals who see clearly. Montesquieu looked at England and understood what France was missing. Bastiat understood markets better than most Englishmen. Tocqueville understood America better than most Americans. Raymond Aron understood the Soviet threat while Sartre was still praising it. All of them largely ignored at home. All of them vindicated everywhere else.
5. The pattern is consistent: France produces the diagnostic genius, then ignores the diagnosis in favor of the next beautiful abstraction. Great individuals. Wrong civilizational operating system. The Platonic gravitational pull is too strong – the addiction to the elegant idea overrides the evidence of the actual result. Which is why the tradition that saved the world kept being built in Edinburgh and London and Philadelphia, not in Paris.
6. Tocqueville’s concept of civil society is his most practical contribution: the network of voluntary associations — churches, clubs, local governments, independent institutions — that stand between the individual and the state. This is the buffer that prevents soft despotism. Destroy it — by making people dependent on the state for everything, by atomizing individuals until they have no horizontal relationships left — and the citizen becomes what the state always wanted: alone, dependent, and grateful.
7. Soft despotism is Tocqueville’s most prophetic concept – and the most precise description of where the West currently stands. Not the guillotine. Something quieter: a power that doesn’t tyrannize but infantilizes, that covers the surface of society with a network of small complicated rules, that reduces citizens to a herd of timid animals of which the government is the shepherd. It doesn’t break your will. It renders it unnecessary. He wrote this in 1835. He was describing the European Union, the administrative state, the therapeutic culture, the regulatory apparatus that decides what you eat, say, heat your home with, and think about your children’s education.
Soft despotism is what Rousseau looks like when he wins slowly – not through revolution but through form-filling. And Tocqueville’s warning, the one nobody wanted to hear, was this: it gets less soft with time. The infantilized citizen, stripped of civil society, dependent on the state, no longer knows how to resist. At that point the softness is no longer necessary…
Il faut voir "La bataille De Gaulle", absolument.
En dehors du fait qu'il s'agit de deux films remarquables illustrant notre récit national, il remet les pendules à l'heure et combat les fictions que l'élite médiatico-politique impose depuis des années sur les Etats-Unis et les origines de la construction européenne.
C'est aussi cela qui est insupportable à certains : dire la vérité aux citoyens.
Il faut aussi lire l'excellent "La faute de Monsieur Monnet" par Jean-Pierre Chevènement : court, précis, cinglant et politiquement puissant.
Quand Macron ne sera plus president, la Justice enquêtera-t-elle sur le fait que la 4 fleurons de l’industrie française ont été bradés à des personnes figurant parmi les plus gros donateurs de sa campagne pour la presidentielle de 2017 ?… 🤔
Mort de Marjane Satrapi : trois œuvres pour un même combat d’insoumission
Marjane Satrapi s’est éteinte le 9 juin 2026. De son enfance dans l’Iran révolutionnaire aux luttes des femmes d’aujourd’hui, son œuvre a donné une voix à celles et ceux que l’on n’entend pas. Retour sur trois œuvres majeures qui résonnent encore avec notre époque.
Par Manon Gallois.
Il existe des auteurs qui racontent une époque, et d'autres qui révèlent des mécanismes qui traversent les siècles. Marjane Satrapi appartient à cette seconde catégorie. À travers le regard d'une enfant confrontée à la révolution iranienne, les confidences de femmes qui transforment l'intime en espace de liberté ou encore le combat obstiné de celles qui refusent de plier face à la répression, son œuvre ne parle jamais seulement de l'Iran. Elle interroge ce moment où le pouvoir cherche à s'emparer des corps, des consciences et des récits, et où des individus ordinaires trouvent malgré tout les ressources pour résister. Chez Satrapi, la grande Histoire ne se lit pas dans les palais du pouvoir mais dans une salle de classe, un salon familial, une prison ou une rue où une jeune femme retire son voile.
C'est sans doute ce qui explique la force intacte de son travail. Alors que des centaines de millions d'enfants grandissent aujourd'hui au milieu des guerres, que les libertés des femmes reculent dans plusieurs régions du monde et que les régimes autoritaires perfectionnent leurs outils de contrôle, ses livres résonnent avec une actualité troublante et dépassent le cadre de l'Iran pour tendre à l'universel. Ils nous rappellent que les bouleversements politiques ne sont jamais abstraits, ils s'inscrivent dans les existences, modifient les destins et redessinent les horizons des générations entières. De « Persepolis » à « Femme, Vie, Liberté », en passant par « Broderies », Marjane Satrapi construit ainsi une œuvre profondément humaine qui éclaire notre présent autant qu'elle raconte son passé et qui permet de comprendre, au-delà de l'Iran, les rapports entre pouvoir, mémoire, liberté et résistance.
...................................................
La totalité de l'article est à lire ici sur le site de @FPopMedia (inscription gratuite en renseignant votre email, pas de pubs, mais si vous voulez, vous pouvez nous soutenir et sinon, bonne lecture quand même) 👇
https://t.co/Xr8j5AieQ2
Marjane Satrapi qui vient de nous quitter nous laisse une œuvre essentielle.
Femme, Vie, Liberté
Je me suis replongé dans le superbe livre qu’elle avait dirigé il y a trois ans pour rendre hommage au combat pour la liberté des femmes iraniennes.
« Marjane Satrapi est morte de tristesse », écrivent ses proches.
Elle a bouleversé le monde avec son oeuvre Persepolis, donné un visage au courage des Iraniennes, fait de leur combat une histoire universelle.
Les mollahs ne l'ont jamais fait taire. Sa disparition non plus n'effacera pas sa voix libre. Son oeuvre et sa mémoire resteront.
Le bilan de 10 ans de Macron, de président banquier d'affaires ?
Un PIB par habitant sous la moyenne européenne. La pauvreté qui bondit. Les PME qui s'effondrent. L'industrie sous les 10 % du PIB. 1000 milliards de déficit en plus.
Voilà où il a conduit le pays. Dans l'abîme. Non à ceux qui veulent faire du Macron après Macron, oui à un changement de direction.