Bir Hakeim, 10 juin 1942.
Pendant 16 jours, 3 700 Français libres tiennent tête à plus de 30 000 soldats de l'Axe dans le désert libyen.
Isolés.
Bombardés jour et nuit.
À court d'eau, de munitions et de sommeil.
Ils résistent pourtant aux divisions de Erwin Rommel et infligent à l'ennemi un retard décisif qui permettra aux Alliés de réorganiser leur défense avant la bataille d'El Alamein.
À Bir Hakeim, la France n'avait ni territoire, ni gouvernement libre sur son sol.
Mais elle avait encore l'essentiel :
des hommes décidés à ne jamais renoncer.
Leur victoire fut d'abord une victoire de la volonté.
Aujourd'hui encore, leur exemple nous rappelle qu'aucune situation n'est désespérée lorsqu'un peuple refuse d'abandonner son destin.
🇫🇷 Honneur aux combattants de la France libre.
#BirHakeim #FranceLibre #Mémoire #HistoireDeFrance #10Juin1942
Fin de règne crépusculaire pour Macron où la police, devenue dernier rempart d’un gouvernement illégitime, s’en prend aux manifestants, qui demandent simplement la justice contre le pire des crimes, la pédocriminalité.
Tout est piraté.
Et ces nuisibles s’apprêtent à ficher tout le monde sur les RS.
Pour « protéger les enfants » évidemment. On a vu la réalité de leur protection de l’enfance.
«Les Américains pensaient que la France allait devenir un État colonisé», estime Michel Onfray, philosophe et essayiste, dans #FaceAMichelOnfray, à propos du débarquement de Normandie.
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GX
📆 Le saviez-vous ?
Lors du Débarquement en Normandie le 6 juin 1944, les forces américaines avaient prévu de mettre en place l’AMGOT.
Je reviens sur ce fait historique encore trop méconnu.
#CeJourLà
Ne jamais oublier que Roosevelt voulait faire de la France un pays occupé, avec une monnaie 🇺🇸, des bases armées et scinder le pays en trois parties.
Voilà pourquoi de Gaulle refusait de célébrer le débarquement de Normandie.
Je repense aux paroles de Renaud :
« Ils commémorent au mois de juin
Un débarquement d'Normandie
Ils pensent au brave soldat ricain
Qu'est v'nu se faire tuer loin d'chez lui
Ils oublient qu'à l'abri des bombes
Les Francais criaient, 'Vive Pétain'
Qu'ils étaient bien planqués à Londres
Qu'y avait pas beaucoup d'Jean Moulin »
Mais surtout -et c’est ce qui me choque le plus- nul ne rend jamais hommage aux 27 millions de Soviétiques qui se sont sacrifiés pour nous libérer des nazis.
2500 morts américains lors du Débarquement. Merci infiniment à tous ces soldats.
Mais aussi… 27 millions de Soviétiques…
Voilà ce qu’est le soft power US et à quoi il sert. Ce n’est certes pas une compétition, mais enfin… il serait temps de rendre à César ce qui est à César et à la vérité ce qui lui appartient.
Panique chez Rodolphe Saadé !!!
Quand une spécialiste de pédocriminalité rappelle comment tous les médias ont romantisé en 2017 la séduction d’un élève de 15 ans par une prof de 39 ans… #Macron
Le 6 juin 1944, 177 Français débarquent sur Sword Beach aux côtés des Alliés.
Ils sont les seuls combattants français à fouler les plages normandes le Jour J.
À leur tête : Philippe Kieffer, un ancien banquier devenu commando de la France libre.
Ces hommes n'étaient ni des surhommes ni des légendes. Ils étaient étudiants, ouvriers, marins, employés, pêcheurs ou artisans. Ils venaient de tous les horizons, mais partageaient la même conviction : la France devait retrouver sa liberté.
Pendant longtemps, leurs visages sont restés dans l'ombre de l'Histoire.
Ces bérets verts ont écrit l'une des plus belles pages de l'histoire de France.
Aujourd'hui, en regardant leurs visages, nous ne voyons pas seulement des soldats. Nous voyons des hommes qui ont tout risqué pour que vive une certaine idée de la France.
À eux, notre reconnaissance éternelle.
🇫🇷 Honneur aux 177 du Commando Kieffer.
🇫🇷 Honneur aux Français du Jour J.
🇫🇷 Honneur à ceux qui ont choisi de servir plutôt que de subir.
Un ministre français annonce fièrement le lancement d'une nouvelle solution anti fuite de données.
Un journaliste demande : « Elle est hébergée où ? »
Le ministre : « Aux USA, mais avec le drapeau français dessus. »
Vive la souveraineté !
Le mec dont toute la vie est une ingérence étrangère, demande des comptes pour une seule journaliste pro-russe dans un océan de propagande pro-OTAN en France.
Emmanuel Macron négocie en ce moment la cession possible des îles Matthew et Hunter au Vanuatu.
Deux îlots volcaniques inhabités du Pacifique, 1,3 km² au total.
Peu importe la superficie. Ce qui est en jeu, c'est la zone économique exclusive attachée à ces territoires : 350 000 kilomètres carrés d'espace maritime, avec les droits de pêche, les ressources des fonds marins, le levier stratégique dans le Pacifique Sud.
La France les administre depuis 1929. Elle n'a aucune raison objective d'y renoncer.
Alors pourquoi négocier ?
La réponse officielle : le droit international oblige à discuter de bonne foi. C'est vrai. Mais ce que le droit international n'oblige pas, c'est à élargir les discussions à la souveraineté elle-même.
C'est ce que Macron a fait personnellement en juillet 2025, lors d'une réunion discrète à l'Élysée avec le Premier ministre vanuatais. Ses prédécesseurs s'étaient toujours limités aux frontières maritimes. Lui a accepté de mettre la souveraineté sur la table.
Posons la question autrement. Qui a intérêt à ce geste ?
Pas la France. Elle perdrait une ZEE de 350 000 km², un précédent dangereux qui raviverait immédiatement les revendications des Comores sur Mayotte, et sa crédibilité dans l'ensemble de ses territoires ultramarins.
Macron, lui, quitte l'Élysée en 2027 et ne peut pas se représenter. Ce qui l'attend ensuite dépend entièrement de sa réputation sur la scène internationale. Or dans les cercles diplomatiques mondiaux, ce genre de geste construit précisément le profil qui ouvre les portes : le dirigeant occidental capable de dépasser le réflexe colonial, de tendre la main aux petits États, de régler des contentieux vieux de quarante ans.
Ce profil mène à la tête d'une organisation internationale. À des missions d'envoyé spécial. À des conférences à prix d'or. Peut-être un jour à Stockholm.
Le coût de l'opération est supporté par la France après lui. Le bénéfice est encaissé par lui personnellement, ailleurs, plus tard.
C'est de l'opportunisme rationnel parfaitement banal. Et c'est précisément pour ça que c'est inquiétant.
Gabriel Attal est bien le candidat du OUI !
Oui à Maastricht !
Oui au TCE !
Oui à la "souveraineté européenne" !
Oui au néolibéralisme !
Oui à L'OTAN !
Oui à la guerre !
Oui à la destruction des services publics !
Oui à la dérive des comptes publics !
Oui aux impôts sur les classes moyennes !
Oui à BlackRock !
Oui au pouvoir des banques et des multinationales !
Oui à la Commission européenne dirigeant la France !
Oui au mépris du peuple !
Oui aux élites déconnectées !
Oui aux fils à papa assistés !
Oui à la disparition de la France !
Il ne faudra pas être surpris s'il devenait Président (ou Edouard Philippe, c'est pareil).
Attal, c'est le béni-oui-oui du monde d'avant.