Nous répudions l'antique Venise exténuée et anémiée par des voluptés séculaires, nous répudions la Venise des étrangers amants du snobisme et de l'imbécillité
DIEZ VERDADES INCÓMODAS DE LA ERA MILEIÍSTA.
1- Nos chupa un huevo lo que opinen los que arruinaron el país. Nuestro compromiso es con la sociedad.
2- Vamos a destruir la inflación a cualquier precio. Es la unica variable que importa.
3- El estado no debe ser gestionado, sino desmantelado.
4- Si el estado de derecho no protege la vida, la libertad y la propiedad de los argentinos, entonces el estado de derecho no existe.
5- La República es un medio para proteger esos derechos frente a los arbitrios del monarca. Si no es eso, no es nada.
6- El delito debe ser reprimido siempre y en todo lugar.
7- El diálogo solo es un valor si conduce a un país más libre. Es un medio y no un fin en sí mismo.
8- La política debe discutir ideas, no perseguir al adversario. El que a hierro mata a hierro muere.
9- La libertad de expresión no significa que los periodistas son seres privilegiados que no pueden ser criticados.
10- Todos son bienvenidos a las Fuerzas del Cielo.
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Winter is coming for the international socialists.
Hier j'ai écrit sur Gramsci. Beaucoup m'ont demandé : concrètement, c'est qui ? Alors faisons la carte.
D'abord, ne vous laissez pas piéger par les étiquettes. Macron n'est pas socialiste au sens du PS. Bill Gates n'est pas marxiste. Soros est un financier. Aucun d'eux ne porte de drapeau rouge.
Mais ils partagent une conviction, et c'est elle qui définit le socialisme international du XXIe siècle. Les grandes décisions sont trop importantes pour être laissées aux peuples. Il faut les confier à une élite éclairée, transnationale, qui planifie pour tout le monde. Plus de centralisation, plus de normes, moins de vote. Le Gosplan, mais en costume Davos.
Voici les étages de la machine.
Premier étage : la technocratie politique. Emmanuel Macron en est le produit le plus pur. Inspection des Finances, banque d'affaires, invité à la conférence Bilderberg en 2014 alors qu'il était à l'Élysée, président trois ans plus tard sans jamais avoir été élu à quoi que ce soit avant. Sa doctrine tient en une phrase : il existe un « cercle de la raison », et tout ce qui est en dehors est populiste.
Deuxième étage : Bruxelles. Une Commission qui produit l'essentiel de la norme qui s'applique à 450 millions d'Européens, et dont aucun membre n'est élu directement. En 2025, la Cour des comptes européenne a publié un rapport sur l'opacité des financements de l'UE aux ONG. La même année, la Commission a dû reconnaître que certains contrats du programme LIFE avaient financé des ONG pour faire du lobbying… auprès de la Commission elle-même. L'argent public paie des militants pour faire pression sur ceux qui distribuent l'argent public. La boucle est parfaite.
Troisième étage : les fondations. L'Open Society de Soros distribue de l'ordre d'un milliard et demi de dollars par an, dans plus d'une centaine de pays : ONG, médias, programmes juridiques, universités. La Fondation Gates est l'un des tout premiers financeurs de l'OMS. Un homme non élu pèse plus sur l'agenda sanitaire mondial que la plupart des États membres.
Quatrième étage : les clubs. Bilderberg depuis 1954, à huis clos. Davos, où le WEF a vu son fondateur Klaus Schwab partir en 2025 dans un climat d'enquête interne. Ces lieux ne votent rien. Ils font quelque chose de plus puissant : ils fabriquent le consensus avant que le débat public commence.
Cinquième étage : les relais. Les agences onusiennes, une partie de la presse subventionnée, une partie de l'université. Ce sont eux qui transforment le consensus des clubs en « ce que pense la science », « ce que pensent les experts », « ce que pense le monde civilisé ».
Le dernier étage, c'était le robinet. USAID. On sait ce qu'il en est advenu.
Pendant soixante ans, cette architecture a tenu grâce à un seul avantage : le monopole du récit. Ils contrôlaient la distribution de l'information. Donc ils pouvaient se tromper sans jamais payer le prix de l'erreur.
Et ils se sont beaucoup trompés.
L'hypothèse d'une fuite de laboratoire à Wuhan était un « complot ». Aujourd'hui le FBI, le Département de l'Énergie et la CIA la considèrent comme plausible ou probable.
L'ordinateur de Hunter Biden était de la « désinformation russe », selon une lettre de 51 anciens responsables du renseignement. Il était authentique.
Le nucléaire était dépassé. L'Allemagne a fermé ses dernières centrales en 2023 et redémarre ses centrales à charbon.
Un récit qui doit être protégé de la contradiction n'est pas un récit fort. C'est un récit qui sait qu'il ne survivrait pas au contact du réel.
Et le réel est arrivé. X a cassé le monopole de la distribution. Les podcasts ont cassé le monopole de l'interview. L'IA va casser le monopole de l'expertise. Le DOGE a cassé le monopole du financement.
Quand tu ne contrôles plus le micro, il ne te reste que tes arguments. Et leurs arguments ne tiennent plus.
L'Amérique latine bascule. Les États-Unis ont basculé. L'Europe est le dernier bastion, et c'est précisément pour ça qu'elle multiplie les lois sur la « désinformation » et les régulations des plateformes. On ne cherche pas à contrôler la parole quand on gagne le débat.
Je ne crois pas à un grand soir. Je crois à un dégel. Lent, puis brutal.
Gramsci disait que la crise, c'est quand l'ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître. Le nouveau est en train de naître. Et cette fois, personne ne pourra le faire taire.
L'hiver arrive pour les socialistes internationaux.
Et le printemps, pour tous les autres.
Let’s make it simpler:
They muddied the world. On purpose.
Most things are simple. Don’t steal. Don’t lie. Don’t spend what you don’t have. Own the value that you and your ancestors created. A child needs a mother and a father. A crime is a crime. A border is a border.
Philosophy departments can debate all of this forever – that’s their job. But ordinary people need something else: good, tested rules to judge the world and act in it. That is the inheritance of our civilization. These rules are good because they were tested – evolutionarily, over centuries, by every society that kept them and survived, and every one that dropped them and didn’t.
No one designed them. No professor could. They hold more knowledge than any single mind ever will.
To dissolve them is an act of destruction – centuries of tested experience, thrown away by people who never had to build anything.
And the muddying is not an intellectual accident. It is a tool of domination and control.
You know the moment. You say something obvious and hear: "It’s more complicated than that." The conversation ends – and you walk away made to feel like the simpleton.
That is the mechanism. Once nothing is simple, you are no longer competent to judge. You need an expert, a commission, a journalist to tell you what you are seeing.
Property is the ground under your feet. Inherited rules are the ground under your mind. Communism took the first by force. Its heirs take the second by confusion.
A man without property depends on whoever distributes. A people without rules depends on whoever interprets.
And a people without rules gets rulers – ones it never elected, and can never vote out.
At first, Jean-Pierre did not understand.
He watched the evening news, paid his taxes, voted responsibly and believed what respectable people told him.
1. France needed immigration because the economy needed workers.
2. Diversity was an opportunity.
3. Public services were under pressure because they lacked funding.
4. Disorder at school was caused by inequality.
5. Crime statistics required context.
6. Anyone who connected these things too quickly was probably an extremist.
Then his children started coming home from school saying they could barely hear the teacher.
Half the lesson was spent restoring order.
Teachers changed constantly.
Some simply disappeared for weeks.
Jean-Pierre complained once, politely.
The administration explained that the situation was “challenging” and that the school was developing an “inclusive pedagogical response.”
Jean-Pierre went home reassured.
There were professionals dealing with it.
His neighbourhood changed too.
Shops closed.
Others appeared.
Groups of men occupied the same corners every evening.
His wife stopped taking one street after dark.
Jean-Pierre noticed all of this, but he had also learned that noticing patterns was dangerous.
So every event remained an isolated event.
One closed shop meant nothing.
One assault meant nothing.
Ten incidents meant ten unrelated incidents.
Only a racist would connect dots.
Then his daughter was sexually assaulted by a man who had recently arrived in France.
Jean-Pierre was devastated.
But almost immediately he began policing his own thoughts.
The attacker was an individual. Of course.
One must never generalise.
The television explained that exploiting such crimes politically was irresponsible.
A minister warned against “stigmatisation.”
Jean-Pierre found himself nodding through tears.
What had happened to his daughter was monstrous, but the truly frightening possibility, apparently, was that somebody somewhere might vote for the wrong party because of it.
Nothing changed.
His son’s school became worse.
His daughter stopped going out alone.
His wife wanted to move.
The police were exhausted.
The teachers were exhausted.
The hospitals were exhausted.
Jean-Pierre was exhausted.
Yet every explanation he had been given required him to believe that each deterioration was temporary, accidental, exaggerated or caused by something entirely unrelated to the deterioration immediately beside it.
And whenever somebody proposed that perhaps the country had made serious mistakes — about migration, authority, education, policing, integration, punishment or borders — Jean-Pierre knew the correct answer.
“Careful. That sounds like the far right.”
So he remained reasonable.
He remained moderate.
He remained informed.
He remained completely incapable of drawing a conclusion from his own life.
So at first, Jean-Pierre did not understand.
And he still does not understand.
La Olivetti aprì un negozio a New York nel 1954, quando Steve Jobs e Stephen Wozniak, i futuri fondatori della Apple, avevano rispettivamente 1 e 4 anni. Lo showroom della Olivetti era uno dei negozi più belli della Fifth Avenue nella New York degli anni 50.
La Olivetti aprì anche una sede a Cupertino, nel 1979.
Vale la pena ricordare questi dettagli per rendere l’idea dell’enorme vantaggio tecnologico che l’azienda di Ivrea aveva accumulato sugli americani (in Europa non c’era partita, la Olivetti negli anni 80 fu il primo produttore di PC, il terzo al mondo, creando i primi portatili con processori micro) che arrivarono anni dopo a comprendere certe “visioni”.
E lo fecero grazie a noi italiani (cioè copiandoci). Altro che "mafia, pizza e mandolino" come una certa vulgata mediatica ha descritto il Paese e i suoi abitanti negli ultimi decenni.
Ai giovani va spiegato chi erano Adriano e Roberto Olivetti, chi è Federico Faggin (inventò tra le altre cose il primo microprocessore della storia e la tecnologia touch) e che contributo diede il nostro Paese alla rivoluzione informatica.
La NASA utilizzò un elaboratore italiano, il P101 della Olivetti, per calcolare le orbite dei viaggi spaziali (compresa quella dell’Apollo 11). Si tratta del primo personal computer della storia. Paradossale a scuola tutto questo non sia inserito nei programmi didattici.
In Europa nessuno gruppo industriale può vantare ciò che fece la Olivetti nel dopo guerra, azienda gioiello del sistema industriale Italia che fu, a partire dal 1992, prima ridimensionata e poi quasi smantellata in seguito alla fase di svendita dei “gioielli di famiglia” che interessò il nostro Paese. Un’Italia economicamente troppo forte avrebbe disturbato i piani strategici a certe latitudini.
Va riscoperta la storia industriale del Paese, perché, come sosteneva Enrico Mattei, gli italiani devono esportare tecnologia e idee e non braccia. All’estero non siamo costretti ad andare a fare manovalanza a basso costo.
L’italiano medio è all’oscuro della vera forza dell’Italia industriale post bellica del trentennio glorioso. Se ne lamentava già Enrico Mattei nel 1961. A tutto questo va posto rimedio.
[preso e riadattato da un post di Giuliano Radiciotti]
Andrea Stroppa: "I robot di Country Garden hanno lavorato in 900 cantieri edili. La scelta è politica e va detta senza ipocrisie. Un immigrato a basso salario paga quasi zero
Irpef e utilizza tutti i servizi che giustamente lo Stato offre, come la scuola e la sanità. Ma questo non è più sostenibile". @andst7
Italia, non chiedere mai scusa per essere l’Italia. Tu sei Roma. Dante. Leonardo. Michelangelo. Galileo. Verdi. Sei il marmo trasformato in bellezza, le rovine trasformate in memoria e secoli di civiltà che ancora oggi fanno fermare il mondo ad ammirarti. Quindi, quando Giorgia Meloni @GiorgiaMeloni sostiene che l’Italia abbia il diritto di difendere la propria identità e di richiedere che i volti restino visibili nelle scuole, giudicate questa posizione per ciò che realmente sostiene.
E da arabo musulmano, non posso fare a meno di sorridere quando una parte della sinistra italiana cerca di essere più musulmana dei musulmani e più araba degli arabi.
Paesi a maggioranza musulmana come l’Egitto e la Tunisia hanno imposto restrizioni sul fatto che i bambini possano coprirsi il volto nelle scuole. Allora perché, se in una scuola italiana si richiede che un insegnante possa vedere il volto di uno studente, questo dovrebbe improvvisamente essere considerato ostilità verso l’Islam?
Non potete pretendere che l’Italia sia più permissiva, sul piano religioso, degli stessi Paesi musulmani e poi definire gli italiani intolleranti semplicemente perché pongono delle domande.
No, proteggere le vostre scuole non è «islamofobia». Contrastare l’estremismo islamista non è «islamofobia». I Fratelli Musulmani hanno creato il termine «islamofobia» per impedire alla vostra democrazia di criticare gli islamisti radicali e per indurvi a chiamare un terrorista «attivista».
La parola «islamofobia» non deve mai diventare un telecomando con un tasto “muto” per ogni discussione scomoda sull’islamismo.
È qui che una parte della sinistra italiana capovolge clamorosamente la questione: nel tentativo di dimostrare a tutti i costi la propria tolleranza, rischia di trattare l’identità stessa dell’Italia come l’unica identità che debba continuamente chiedere scusa.
Non spetta ai Fratelli Musulmani stabilire i confini del dibattito europeo. Perché state cercando di avere più estremisti musulmani del Medio Oriente? L’Italia non ha bisogno del permesso di nessuno per restare italiana.
L’Italia non è «Italianistan».
È l’Italia.
Bella. Antica. Fiera. Libera.
Roma è sopravvissuta agli imperi. L’Italia non dovrebbe avere paura delle etichette.
@giuslit I gestori ormai quelli bravi sono quelli che seguono meglio i benchmark. I clienti e i loro capi vogliono così . Lo hanno sentito al CFA institute
Il neoliberismo non combatte il politicamente corretto: lo produce, lo finanzia, lo impone. È uno strumento di governo. Mentre chiude le fabbriche e spezza i contratti, ti insegna a contare i pronomi. Mentre i salari reali marciscono da decenni, ti convince che il vero peccato è la parola sbagliata. Così la lotta sul pane diventa lotta sul vocabolario: il padrone sparisce e resta solo l’offesa.
Il gender non è una rivolta dal basso, è un sacramento del capitale. Le stesse banche che sgomberano le case issano la bandiera in giugno. Le stesse multinazionali che eludono le tasse si dichiarano alleate delle identità fluide. Non toccano la proprietà, toccano il linguaggio. Non espropriano i profitti, espropriano le parole. Il politicamente corretto non protegge i deboli: protegge il potere da ogni critica materiale. Chi parla di classe è dichiarato arretrato, chi parla di sfruttamento è tacciato di durezza, chi nomina il salario viene processato per insensibilità. Il conflitto scende dal contratto al sentimento, dalla piazza all’ufficio risorse umane, dal sindacato al seminario obbligatorio.
È nata una casta di accademici, consulenti e attivisti stipendiati che vendono morale a chi possiede già tutto. Non toccano i consigli di amministrazione: correggono i pronomi.
Il povero deve odiare l’altro povero sul sesso, sul genere, sulla lingua.Questa
non è emancipazione, è gestione del conflitto: la più raffinata operazione di neutralizzazione che il capitale abbia messo in campo.
Ti danno l’identità perché ti hanno tolto il futuro. Ti danno il rispetto formale perché ti hanno tolto il potere. Alzi la voce sul prezzo del pane: sei un retrivo. Alzi la voce sul contratto: sei un insensibile. Alzi la voce sul padrone: sei un pericolo. Hanno capito una cosa fondamentale: comprare la tua anima costa meno che aumentare il tuo stipendio.
@thestustustudio@boni_castellane trasformare ogni standard di capacità in “fascismo” e ogni invito alla salute in eugenetica. Questo rende la teoria impermeabile ai dati e sterile per la pratica politica.