.@louiselzeu «Rien ne justifie d’asperger un professeur d’essence ». Elle atomise le débat et ridicule le jeune melenchoniste qui perd ses nerfs plus le débat avance. #lagrandeconfrontation
.@louiselzeu «Rien ne justifie d’asperger un professeur d’essence ». Elle atomise le débat et ridicule le jeune melenchoniste qui perd ses nerfs plus le débat avance. #lagrandeconfrontation
Ce soir, à l’occasion d’une commémoration du 7 octobre, devant les photos des victimes, @RimaHas a jeté à terre le drapeau européen et le drapeau israélien. Le message est parfaitement clair. La condamnation doit l’être aussi.
Mohamed Bakkali a organisé les attentats du 13 novembre à Paris, qui ont fait 132 morts et plus de 400 blessés, du Bataclan aux terrasses des cafés. En 2022, il a été condamné à trente ans de réclusion. En 2026, la justice belge envisage de le libérer...
Ce serait une nouvelle menace que nos pays devraient à un laxisme coupable. Et au-delà du danger, une insulte à la mémoire des victimes, et une violence atroce pour les survivants.
L’audience prévue aujourd’hui a finalement été reportée. Il faut qu’elle soit annulée. La place de ce terroriste islamiste est en prison, et nous ne lâcherons rien pour obtenir que ce jugement soit exécuté sans faiblesse.
https://t.co/tYCo9ww0fq
.@BrunoRetailleau si vous aviez un doute ! La droite n’a pas vocation à être un supplétif de la 3ème mi-temps macroniste ! Nous ne voulons pas gouverner avec ceux qui ont ruiné la France ces dix dernières années !
.@BrunoRetailleau si vous aviez un doute ! La droite n’a pas vocation à être un supplétif de la 3ème mi-temps macroniste ! Nous ne voulons pas gouverner avec ceux qui ont ruiné la France ces dix dernières années !
Aujourd’hui, l’Assemblée ne va pas voter sur la fin de vie : elle va voter sur la vie. La question de la mort révèle en fait la valeur qu’une société donne à toute vie humaine.
Les promoteurs de l’euthanasie défendent un droit à « mourir dans la dignité. » Cette expression implique que des vies souffrantes, dépendantes, vieillissantes, ne sont plus dignes d’être vécues, et que la solidarité humaine implique alors d’aider à mourir.
Je sais que des élus croiront sincèrement faire un choix de progrès en votant pour ce texte. Mais parmi tant de Français, en particulier tant de soignants, de personnes atteintes par la maladie ou le handicap dont les témoignages m’ont bouleversé, je voudrais leur redire, comme nous l’avons répété tout au long des derniers mois, le danger absolu qui menace notre société.
Si un ami qui souffre me confie qu’il pense au suicide, quel est mon devoir ? Lui tendre la main, ou lui tendre une seringue ? L’aider à mourir, ou l’aider à vivre ? Où se trouve l’humanité ? Là est la question fondamentale.
Nietzsche, le philosophe de la volonté de puissance, a laissé cet aphorisme d’une clarté glaçante : « Les faibles et les ratés doivent périr, et nous devons les aider en cela : c’est le principe de notre charité. »
Est-ce vraiment la définition de la fraternité que notre parlement veut adopter aujourd’hui ?
Si nous acceptons qu’il est juste de tuer un vivant parce qu’il souffre, alors il est inutile d’espérer des « gardes-fous » pour « encadrer » la mort administrée. Et cette loi le montre déjà : la rencontre avec un psychiatre, l’examen par une commission, la protection du malade contre de possibles pressions, la liberté pour les établissements de soin de ne pas organiser le suicide de leurs patients, tout cela a été refusé. Demain, les dernières limites disparaîtront : avec cette loi, une personne sous tutelle, incapable d’un acte administratif, peut déjà demander la mort ; au nom de quoi un mineur ne le pourrait-il pas demain ? Dans les pays qui ont voté le même principe, on euthanasie aujourd’hui des enfants, des dépressifs, des SDF, des prisonniers... Et tout récemment, en Belgique, une jeune victime des attentats de Bruxelles, qui se remettait difficilement du traumatisme subi : quand l’État termine le travail des terroristes, peut-on célébrer un progrès ?
À la question essentielle posée aujourd’hui, nous sommes nombreux - de droite, de gauche, de partout, croyants ou non - à répondre : toute vie est digne d’être vécue. D’être soignée, entourée, accompagnée. La dépendance n’est pas un accident qui diminue la valeur de la vie : elle est la vie humaine, de la fragilité de l’enfance à celle de la vieillesse, et c’est la brèche qui nous ouvre à toute relation à autrui. S’il m’arrive un jour de souffrir au point de vouloir mourir, j’espère que je croiserai quelqu’un qui m’épaulera pour retrouver goût à la vie, pas pour me montrer la sortie.
Le paradoxe révoltant de ce débat, c’est qu’il intervient en effet au moment où nous savons soulager la souffrance comme jamais dans l’histoire humaine. Tuer est un acte assez rudimentaire, que les humains pratiquent hélas depuis les périodes les plus archaïques. Le vrai progrès est au contraire dans les découvertes les plus avancées de la médecine, et des soins palliatifs en particulier, dont tant de patients restent aujourd’hui privés. Un Français sur deux n’a pas accès aux soins palliatifs : voilà le défi crucial qui devrait tous nous impliquer, pour relever enfin notre système de santé. Offrir le suicide à la place, ce n’est pas proposer un droit, c’est (mal) masquer un abandon.
Aucune vie, jamais, n’est indigne ; c’est notre société qui le devient quand elle renonce à accompagner tous les siens. Merci infiniment aux élus courageux qui ont mené ce combat essentiel depuis des mois, à l’Assemblée comme au Sénat, et qui voteront de nouveau contre ce texte aujourd’hui, pour rappeler simplement la valeur infinie de toute vie.
Le règlement retour vient d’obtenir son accord final et ce ne sont pas des demi-mesures !
Expulsions facilitées, rétention en CRA portée à 2 ans, application directe sans dépendre des parlements nationaux.
La fin de décennies d’impuissance migratoire !
Merci @fxbellamy
De quelle “clarification” @GabrielAttal a-t-il besoin ? La ligne que nous proposons avec @BrunoRetailleau est très claire : c’est celle de l’alternance dont le pays a tant besoin pour sortir de l’échec de ces deux quinquennats, le bilan du parti qu’il préside. Peut-être devrait-il plutôt expliquer comment il protège la démocratie en faisant voter LFI ?
.@BrunoRetailleau « Le temps n’est plus aux synthèses molles, mais à la rupture avec la politique de gribouille et de tambouilles qu’a été le macronisme » https://t.co/KalFJ7HWaV
Le Parlement européen vient de valider le règlement « retour », qui sera un outil essentiel pour reprendre le contrôle de l’immigration.
Bravo à @fxbellamy pour son travail déterminé.
Je regrette profondément que les députés français de Renaissance aient refusé de soutenir ce texte pourtant indispensable. Refuser d’agir, c’est accepter l’impuissance.
Hier au JT de France 2, Édouard Philippe a jugé que j’avais été avec Bruno Retailleau d’une ambiguïté coupable, parce que nous avons assumé ne pas soutenir un candidat Horizons qui marchandait des postes pour obtenir les voix de l’extrême-gauche. Je me sens peu concerné par les leçons de morale d’un candidat qui se fait manifestement une tout autre idée que moi du « barrage républicain » – et dont le bilan à Matignon aura essentiellement consisté à faire monter dans le pays la colère qu’il déplore ensuite.
À Nice, @BrunoRetailleau a eu totalement raison de dire qu’il est impossible pour nous de soutenir un maire sortant qui semble n’avoir aucune limite, jusqu’à aller chercher aujourd’hui ses alliés à l’extrême-gauche en leur promettant des places. La droite ne pourra se reconstruire que dans la clarté.
En ouvrant Erasmus à l’Algérie, la Libye ou la Syrie, la Commission européenne dénaturerait ce programme, abandonnerait nos principes universitaires, et ouvrirait une nouvelle voie d’immigration. Avec @CelineImart, aidez-nous à empêcher cette décision : https://t.co/RfoRAEfd0H
"Il existe un courant de pensée de droite à la fois libéral et conservateur, patriote et européen qui correspond à l’opinion d’une majorité de Français. Pour les fédérer, il faut un leader crédible, déterminé et sincère."
https://t.co/eLLzNOWrbn