Heureusement qu'il fallait faire barrage au fascisme 🤣🤣
Gilets jaunes, COVID, agriculteurs, soignants, pompiers et maintenant ça... Mais heureusement on a évité le fascisme
🇫🇷 FLASH - Main arrachée, lycéen éborgné, mâchoire fracturée… Plusieurs interventions policières sont mises en cause depuis le début de la mobilisation lycéenne.
AlertesInfos en dresse une liste non exhaustive ⤵️
- Un lycéen de 15 ans a eu la main arrachée après l’explosion d’une grenade à Lens. Les circonstances exactes restent à établir.
- Maël, 16 ans, a perdu l’usage de son œil droit à Tours. Ses lésions sont "compatibles" avec un tir de LBD, selon le parquet.
- Un lycéen de 14 ans a reçu un tir de lance-grenades à bout portant au visage, à Saint-Ouen-l’Aumône. Il souffre d’une double fracture de la mâchoire et de nombreuses dents cassées.
- Une lycéenne de 17 ans a été grièvement blessée à l’œil et souffre de deux fractures au visage après une charge policière devant le lycée Clemenceau, à Montpellier, selon l’Observatoire des libertés.
- Un lycéen de 16 ans a été blessé à l’œil lors d’une intervention policière à Argenteuil. L’IGPN enquête.
- Un lycéen de 17 ans aurait eu la tête maintenue sous l’eau par un policier à Belfort, selon son avocat. Le parquet conteste la "tentative de noyade".
- Un élève du lycée Mozart, au Blanc-Mesnil, aurait été percuté par un policier municipal à moto, puis frappé au sol, selon les enseignants de l’établissement.
- Une lycéenne de 14 ans a été violemment saisie au cou par un policier devant le lycée Leclerc-Navarre, à Alençon. La scène a été filmée.
- Une lycéenne de 18 ans a subi une clé d’étranglement devant le lycée Auguste-Renoir, à Asnières-sur-Seine. La scène apparaît sur une vidéo visionnée par l’AFP.
- Une voiture de police a roulé à vive allure parmi les lycéens à Troyes, avec du gaz lacrymogène diffusé depuis le véhicule. La préfecture évoque l’évacuation de policiers blessés.
- Un lycéen a reçu des coups de matraque pendant son interpellation devant le lycée Mounier, à Grenoble. La scène a été filmée.
- Des lycéens ont été chargés par la police montée à Sevran. Aylan, élève de Blaise-Cendrars, raconte à StreetPress avoir reçu un coup de poing et avoir été maintenu au sol avec un genou sur le crâne.
- Un lycéen de 15 ans aurait été giflé au commissariat de Saint-Denis, où il était arrivé le visage en sang, selon ses avocats.
- Un autre lycéen de 16 ans dénonce un coup de poing au foie pendant son interpellation, puis une gifle au commissariat, selon le même collectif d’avocats.
- Un lycéen maintenu au sol par quatre policiers aurait reçu des coups devant un établissement de l’Essonne, selon une CPE témoin de la scène, interrogée par Le Média.
- Des élèves du lycée Jacques-Brel, à Vénissieux, ont signalé des séquelles physiques et des passages à l’hôpital après leur arrestation, selon les personnels de l’établissement.
- Des lycéens ont été bousculés et aspergés de gaz lacrymogène devant le lycée Jean-Monnet, à Montpellier, selon un membre de l’Observatoire des libertés présent sur place.
- Des élèves du lycée Joffre, à Montpellier, auraient été chargés et bousculés en tentant d’installer leur blocus, selon le témoignage d’une lycéenne recueilli par Le Poing.
- Des tirs de gaz lacrymogène ont visé des lycéens devant le lycée Pierre-Mendès-France, à Montpellier, selon l’Observatoire des libertés.
- Des policiers auraient tiré du gaz depuis l’intérieur du lycée Jean-Mermoz, à Montpellier. L’Observatoire des libertés rapporte également une charge de la police municipale devant l’établissement.
- Des lycéens ont été chargés et gazés devant le lycée Freyssinet, à Saint-Brieuc, lors d’affrontements durant lesquels des jeunes ont lancé des bouteilles en verre.
- Des gaz lacrymogènes ont été tirés face aux jeunes devant le lycée Jean-Pierre-Timbaud, à Aubervilliers, en réponse à des tirs de mortiers, selon une journaliste du Parisien présente sur place.
Tu t’appelles Jérôme, t’as 38 ans et tu es technicien de maintenance dans une zone industrielle à 37 kilomètres de Mulhouse.
Six heures, le réveil sonne.
Tu enfiles tes chaussures dans le noir, t’allumes une Malbac et tu montes dans ta Xantia 1.9 TD achetée 2 900 balles sur Leboncoin en 2017 à un ancien commercial de chez Lapeyre qui avait écrit « véhicule de passionné » parce que « suspension morte et voyant moteur permanent » faisait moins rêver.
En quittant la résidence, ton pneu écrase une bonbonne de protoxyde d’azote goût pastèque abandonnée entre deux briques de Capri-Sun. Les ingénieurs de la cité ont encore passé la nuit à travailler sur le programme spatial français dans le hall B.
Tu allumes France Inter, Gabriel Zucman explique à Patrick Cohen comment récupérer des milliards chez les ultrariches.
Tu gagnes 2 500 euros par mois après impôt. Pas assez pour obtenir un crédit, trop pour toucher une aide, mais juste assez pour être considéré comme un privilégié par Gaspar, étudiant en BTS traitement des eaux, qui vit encore chez ses parents et qui manifeste contre le grand capital en buvant des Amsterdamer les samedis aprem.
Ton patron dépense près de 4 200 euros pour que tu en touches 2 500.
Pourtant, la République s’est déjà servie, mais elle garde la main dans le paquet : elle revient quand tu fais le plein, quand tu chauffes l’appartement, quand tu assures la Xantia et quand t’achètes un paquet de coquillettes.
En septembre tombe la taxe foncière, encore augmentée parce que la mairie a « renaturé le centre-ville » en posant six bacs à fleurs devant le PMU.
Puis la copropriété finit le travail.
Josiane, 71 ans, présidente du conseil syndical et propriétaire de trois appartements achetés en 1994 pour le prix actuel d’un Kangoo, a fait voter l’installation d’un ascenseur à 120 000 euros. Elle habite au premier, souffre d’une hernie discale et répète que « ça valorisera la résidence » alors qu’elle compte vendre dans six mois pour se rapprocher de sa fille à La Baule.
Entre ce qui disparaît avant ton salaire et ce qu’on reprend chaque fois que tu dépenses le reste, l’État prend 70 % de l’oseille qui passe entre tes mains.
T’es pas un contribuable, t’es un terminal de paiement avec un réveil réglé à six heures.
Même tes impôts paient des impôts.
Jusqu’à fin juillet, tu travailles pour financer les chars de la Gay Pride, les logements de migrants, les documentaires Arte sur la masculinité toxique chez les apiculteurs du Limousin et le potager inclusif installé sur le toit de la mairie par un cabinet de conseil à 180 000 euros.
À partir d’août, tu travailles pour Cofidis.
Le soir, tu rentres dans ta résidence. Le portail du parking est bloqué en position ouverte depuis huit mois, mais le syndic vient de te facturer 94 euros de « sécurisation des accès ». La porte du hall est calée avec un extincteur vide, le code d’entrée est écrit au marqueur juste au-dessus du digicode et un scooter calciné traîne dans le local à vélos depuis si longtemps que le syndic l’a intégré à l’inventaire des parties communes.
Samedi, Magali part chez sa sœur avec le petit.
Tu ne veux pas renverser la République. Tu veux simplement regarder Lens–Auxerre, manger une pizza surgelée et oublier pendant deux heures que ta chaudière fait le bruit d’un Rafale et que ton découvert bancaire est plus profond que le tunnel sous la Manche.
Tu descends acheter un gramme de beuh à Dylan, le fils de la voisine. Il t’attend derrière les poubelles de la résidence avec une doudoune sans manches, un iPhone 17 Pro et davantage de trésorerie que toi après vingt ans de CDI.
Tu tires trois lattes sur le balcon, tu ranges les clés de la Xantia dans le tiroir et tu t’endors habillé devant la télévision avec un Curly collé au pull.
Lundi matin, tu es parfaitement sobre.
Mais au rond-point Nelson-Mandela, récemment passé à 30 pour protéger les pingouins, deux gendarmes te font cracher dans un bâtonnet.
Le test salivaire se souvient encore de ton samedi.
Positif.
Permis suspendu.
Ton métier consiste précisément à conduire une camionnette jusqu’à des machines en panne. Ton patron t’explique qu’il comprend ta situation, qu’ici « on est une famille », mais que la famille a tout de même besoin de collaborateurs disposant du permis B.
Il te met une tape sur l’épaule et te souhaite beaucoup de réussite pour la suite.
T’as blessé personne. T’as pas conduit défoncé. Tu as travaillé, payé, trié tes bouteilles et roulé à 30 pour sauver la banquise.
Tu voulais simplement oublier ta vie pendant deux heures.
Lundi, l’État t’a retiré ton permis.
Mardi, ton patron t’a retiré ton travail.
Mercredi, France Travail t’a convoqué à 41 kilomètres de chez toi pour un atelier obligatoire intitulé « Lever les freins à la mobilité ».
La drogue, finalement, c’était de croire que tout ce système avait été conçu pour t’aider.
C'est officiel ! Le pop-up store Dreamland aura lieu du 16 au 19 octobre à Paris 3e !
Et... je serai présent (le 16 et 17), en qualité de maquettiste et DA de l'intérieur de Dreamland - Le Mook !
C'est un véritable honneur d'avoir été invité à cet événement par Reno Lemaire ainsi que par l'équipe de Pika. Encore merci !
J'ai hâte d'y être 🔥
C’est une très grande Française dont nous apprenons le décès aujourd’hui.
Pour son combat et pour son courage, merci de lui rendre hommage et de porter haut le nom de Natacha Rey 🙏
#NatachaRey
🇫🇷🇪🇺 Que se passerait-il si la France quittait l’UE demain ?
Selon cette vidéo :
▪️ 9 milliards d’euros économisés chaque année
▪️ Facture d’électricité potentiellement divisée par 2 (nucléaire français indexé sur les prix allemands)
▪️ Made in France : fin des normes européennes qui « étranglent » agriculteurs et usines
Beaucoup parlent d’apocalypse. D’autres parlent d’économies…
Tout est expliqué 👇
Oui, ce tweet existe 😀 Plus de 3ans après, je repense encore à cette incroyable rencontre avec le maître de l'horreur @junjiitofficial 🥰Quelle chance de travailler sur ses œuvres ! Merci encore à Martin de BlackStudio d'être venu me chercher pour faire partie de l'aventure @MangetsuFR , merci à @SullivanROUAUD pour sa confiance et merci aux lecteurs pour leurs retours <3