Ce n’est pas tant la droite qui m’a convaincu, mais surtout la gauche qui m’a fait basculer...
Je viens d'une famille ouvrière, donc historiquement de gauche. J'ai grandi dans un milieu où être de gauche était une évidence.
Et pourtant, à la base, je n'étais absolument pas politisé.
Les histoires de gauche, de droite, d'extrême gauche ou d'extrême droite, pour moi, c'était surtout du vent.
Je n'ai jamais ressenti le besoin d'appartenir à un camp, de défendre un parti ou de me reconnaître dans une idéologie.
Je suis de base un électron libre.
Mais avec le temps, l'expérience, le recul et la maturité, ma vision du monde a évolué.
Et je suis convaincu que nous sommes très nombreux dans ce cas. Certains d'entre vous, ont dû aussi passer par là...
Ce ne sont pas les discours de droite qui m'ont fait évoluer. C'est le comportement exécrable de la gauche.
Son arrogance. Son mépris. Sa violence. Son intolérance. Cette manie insupportable de distribuer des leçons de morale tout en étant incapable de supporter la moindre contradiction.
Cette obsession de vouloir imposer sa vision du monde, de coller des étiquettes, de salir des réputations et de désigner des ennemis dès que quelqu'un ose sortir du cadre idéologique autorisé.
Des méthodes profondément autoritaires et fascistes.
Ils parlent au nom du peuple, mais méprisent ce même peuple dès qu'il refuse de penser comme eux.
Ce sont des imposteurs.
Je ne me suis jamais réveillé un matin en me disant que j'avais envie d'être d'extrême droite.
Ce sont eux qui m'ont classé de ce côté du prisme politique.
Ce sont eux qui ont décidé que certaines de mes opinions, certaines de mes interrogations ou certaines de mes critiques suffisaient à me ranger dans cette catégorie.
Je n'ai pas choisi cette étiquette. Ils me l'ont collée.
Alors ainsi soit-il.
Vous avez réveillé quelque chose en moi : une profonde colère face à l'injustice et une envie viscérale de remettre les choses à leur place.
Parce que s'il y a bien deux choses que je ne supporte pas, ce sont l'injustice et l'autorité illégitime.
Je déteste ceux qui s'arrogent le droit de décider ce que les autres doivent penser, dire ou croire. Ceux qui prétendent détenir la vérité et s'autorisent, au nom de leur prétendue supériorité morale, à faire taire tous ceux qui les contredisent.
Ce n'est même plus une question de gauche ou de droite. C'est une question de liberté, de dignité et de refus de la soumission.
Et plus ils chercheront à nous imposer leur vision du monde, plus ils renforceront notre détermination à leur résister.
Ils ne cherchent pas à comprendre ce que vous pensez. Ils décident à votre place de ce que vous êtes.
Et quand les gens finissent par se détourner d'eux, ils ne se remettent jamais en question.
Ils les traitent de fascistes, de racistes, d'extrémistes.
Ils ne comprennent toujours pas que leurs méthodes radicalisent les gens contre eux et c'est tant mieux !
Et je pense que beaucoup de Français ont vécu la même expérience que moi...
Tout le monde est en train d'ouvrir les jeux ces derniers temps sur cette gauche dangereuse.
Vous êtes juste imbuvables et plus grand monde ne peut vous saquer.
@vladimir_cerron Difícil agente Montaña, una golondrina no hace el verano.
Ya tuvimos suficiente de izquierda destrozando países.
Brasil saldrá de este bache.
Pablo, comparto tu análisis. Son buenas noticias para el Perú y debemos aprovecharlas.
Pero agregaría algo fundamental: el Estado no solo debe concluir las obras que empieza; debe aprender a diferenciar el gasto de la inversión.
Cada vez que llegan las lluvias o El Niño, volvemos a gastar millones en reconstruir lo destruido. ¿Por qué no invertir en obras hidráulicas integrales que permitan controlar las inundaciones, almacenar y aprovechar el agua, proteger nuestras ciudades y ampliar nuestra frontera agrícola?
Y hay algo más: si, como señala el ministro, El Niño puede restarnos un punto porcentual de crecimiento del PBI, ¿no deberíamos invertir para evitar esas pérdidas y convertir ese potencial de crecimiento en riqueza para el país?
Imagínate lo que significaría crecer 4 % en lugar de 3 %, no por casualidad, sino como resultado de una política de prevención e infraestructura.
El Perú no puede seguir reconstruyendo indefinidamente lo que pudo proteger con una inversión oportuna.
No se trata solamente de gastar mejor, sino de invertir para crecer más y perder menos.
En Nueva York, el ministro Cuba y Julio Velarde les contaron a los inversionistas que el Perú está en un gran momento. Y tienen razón: la inversión privada creció más de 15% en el primer semestre, tenemos reservas por más de 90 mil millones de dólares y una de las inflaciones más bajas de la región. Velarde lo resumió bien: es un momento que no se debe desperdiciar.
Me quedo con esa frase, porque en la misma semana pasaron otras dos cosas.
La primera: el MEF anunció que el déficit fiscal de 2027 subirá a 2.4% del PBI y que la vuelta a 1% se posterga hasta 2031. Se puede justificar, porque con 30% de deuda hay espacio. Pero lo que se vende en Nueva York es justamente la disciplina fiscal. Si se gasta más, ese gasto tiene que ir a cosas que terminen y que se puedan medir, no a llenar huecos.
La segunda: en Piura, casi diez años después del Niño Costero de 2017, el proyecto de drenaje para las lluvias tiene 0% de avance. Y el propio ministro dijo que sin El Niño este año habríamos crecido cerca de 4% en lugar de 3%.
Ahí está la diferencia entre aprovechar el momento y desperdiciarlo. Los inversionistas compran los números, pero lo que define si el Perú crece de verdad es si el Estado logra terminar lo que empieza. Tenemos la plata y tenemos el tiempo. Lo que nos ha faltado siempre es ejecutar.
@RPPNoticias Dio su palabra porque creyó que pertenecería a "Buen Gobierno", pero resultó que era "Mal Gobierno".
Fue iluso al creer en el caviarongo de Nieto.
Sra. @MatuteCharun todavía está a tiempo, renuncie o cambie de bancada.
@cnddhh Se refieren a los crímenes de lesa humanidad de terroristas como Iber Maraví?
Pregunto porque Maraví todavía no ha sido procesado. Así que paciencia no más, que pronto se reunirá con el camarada "El Che".