En 2016, la France empruntait à 10 ans à 0,25%. En gros on empruntait quasi gratuitement. Par exemple, le 5 septembre 2016, le Trésor a émis l’OAT 0,25% 25 novembre 2026 pour 36,7 milliards d’euros. Cette OAT arrive à échéance dans quelques semaines.
Une OAT ce n’est pas un crédit immobilier. Pendant 10 ans, l’État ne rembourse aucun capital. Il verse simplement un coupon annuel. Puis le dernier jour il rembourse la totalité de la somme d’un coup.
Le calcul est vite fait : 36,7 Md€ à 0,25%, ��a fait 92 millions d’euros d’intérêts par an. Moins d’un milliard sur 10 ans pour 36,7 milliards empruntés. De l’argent « quasi » gratuit.
Le 25 novembre 2026 il faudra rendre les 36,7 milliards. Sauf que l’État évidemment ne les a pas. Il ne les a jamais eus car il n’a rien mis de côté. La France est un pays socialiste.
Alors l’État fait la seule chose possible : il réemprunte pour rembourser. C’est ce qu’on appelle le roulement de la dette. Le capital n’est jamais remboursé, seulement repoussé. On bouche un trou en creusant le suivant. Tant que les taux étaient bas, c’était indolore.
Mais ça c’est fini. L’OAT 10 ans a atteint hier 4,25% contre 3,53% en janvier. Une record depuis la crise des subprimes de 2008.
L’etat va donc devoir réemprunter 36,7 milliards mais cette fois-ci à 4,25% contre 0,25% il y a 10 ans. Ça représente 1,56 milliard d’intérêts par an. Contre 92 millions quand on empruntait à 0,25% il y a 10 ans. Dix-sept fois plus cher pour exactement la même dette. Environ 15 milliards de surcoût sur 10 ans sur une seule ligne de crédit, alors que la France en compte des dizaines.
Et c’est verrouillé. Le taux d’une OAT est fixe. Si les taux redescendent à 2% dans trois ans, tant pis : on paiera 4,25% sur cette tranche jusqu’en 2036.
Pourquoi ça ne se voit pas encore ? Parce que le taux moyen effectivement payé par la France sur l’ensemble de sa dette tourne autour de 2%, loin des 4,25% du marché. Parce que seuls 10 à 12% du stock arrivent à échéance chaque année.
Mais chaque année une tranche à 0,25% est remplacée par une tranche à 4%. Ce n’est pas un choc. C’est une marée : elle monte lentement, et elle ne redescend pas.
Mais on ne roule pas seulement l’ancienne dette, on en rajoute : 310 milliards d’émissions prévues en 2026, un record. On emprunte toujours plus et toujours plus cher.
Et surtout quand le taux d’intérêt dépasse durablement la croissance nominale, la dette augmente toute seule même avec un budget équilibré hors intérêts. C’est l’effet boule de neige.
Voilà pourquoi on va droit dans le mur et que ça va faire très mal.
Cela avait été annoncé il y a quelques mois, c’est désormais officiel ✅
Donald Trump a officiellement lancé hier les “Trump Accounts” en faisant sonner les cloches d’ouverture de la Bourse depuis la Maison Blanche.
Le principe est simple : chaque enfant américain né entre 2025 et 2028 recevra 1 000 dollars à sa naissance, offerts par l’État américain et placés sur un compte investi sur le marché actions jusqu’à ses 18 ans.
Les familles qui le souhaitent peuvent ensuite venir compléter ce compte à hauteur de 5 000 dollars par an.
Plusieurs millions d’enfants américains seraient déjà concernés par ce dispositif.
Avec une hypothèse de croissance de 9% par an, proche de la performance historique du marché actions américain à long terme,
Et avec 1 000$ de dép��t initial puis 5 000 $ de dépôt par an, ces jeunes Américains pourraient atteindre plus de 210 000$ de capital à 18 ans.
De quoi entamer une vie d’adulte beaucoup plus sereinement.
Le gap de culture capitaliste entre les États-Unis et l’Europe continue de se creuser à vitesse grand V.
Le 8 mars 2024, Emmanuel Macron m’a désigné comme son "pire souvenir de président de la République" à la suite de mon enquête sur les mensonges relatifs à sa biographie et au couple qu’il forme avec "Brigitte" ; enquête dont les conclusions n’ont jamais fait l’objet de condamnation pour diffamation, de poursuite judicaire ni même de contestation factuelle sur le terrain journalistique.
Pourtant, en Italie, le pays où je suis installé avec ma famille, les autorités ont reçu depuis cette date pas moins de deux commissions rogatoires internationales me concernant. La première a été diligentée à la suite d’un signalement "PHAROS" – un organisme de surveillance d’Internet rattaché aux services du premier Ministre –, au prétexte d’un "appel à la haine à raison de la religion" qu’aurait constitué une émission de radio dans laquelle j’avais donné la liste des propriétaires des principaux médias en France.
La deuxième a été motivée par une enquête ouverte à la suite d’une plainte de Brigitte Macron, laquelle ne m’a pas accusé de diffamation, mais d’être "l’instigateur d’une campagne mondiale d’humiliation par cyberharcèlement".
Depuis, via leur ancien ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti, jusque-là connu en France comme l’avocat des réseaux pédophiles, relayé par leur presse aux ordres, les Macron me diffament en m’accusant d’être "planqué en Italie".
Non, je ne suis pas planqué en Italie. Je vis en Italie. Mais je ne mets pas les pieds en France car, comme le montrent les exemples d’@ElonMusk et de @durov, la stratégie des Macron consiste :
1- à solliciter les magistrats qu’ils nomment afin d’"ouvrir une enquête" avec un prétexte infamant (antisémitisme, pédopornographie, etc.)
2- à appréhender l’individu visé pour une "simple audition libre"
3- puis, en prétextant un risque de fuite, à le placer sous "contrôle judiciaire", ce qui revient, dans le meilleur des cas, à une assignation à résidence en France pour une durée indéterminée.
Je profite de cette actualité pour signaler que les opposants français à Emmanuel Macron voient systématiquement leurs comptes en banque fermés.
D’une façon générale c’est tout le peuple Français qui est pris en otage depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron.
Puisse le traitement réservé à @durov et à @ElonMusk attirer l’attention sur les abus de pouvoirs que subissent quotidiennement les Français.
@anatolium Macron : Il n'existe pas de réseaux pédophile en France ! D'ailleurs ma femme étant elle-même pédophile me le répète depuis mon adolescence...
@alainpaulweber Macron : Il n'existe pas de réseaux pédophile en France ! D'ailleurs ma femme étant elle-même pédophile me le répète depuis mon adolescence...