Tartufferie politique.
Ali Rabeh dénonce le racisme et les discours de haine après le drame de Trappes. Derrière lui se tient Elias d’Imzalène, condamné en 2024 pour provocation publique à la haine après avoir appelé à "mener l’intifada à Paris".
D'un côté, on explique que les mots peuvent tuer. De l'autre, on côtoie un homme condamné précisément pour ses mots.
Voilà de quoi cette scène serait le nom : l'indignation sélective érigée en vertu politique. Le deux poids, deux mesures jusque dans le décor.
@SylvieS77085290 il ne peut pas avoir un amlagame en france quand un blanc tue quelqun , l'amalgame ne peut etre que fais pour les minoriter par pour le peuple autochtonne