Consultant stratégie politique & publique. Scénographe. Conférencier globetrotter. ex-enseignant ESSEC/ISMAPP. 💙 la France, l’Europe, la République, la Liberté
L’esprit de dénoncer, l’esprit de l’ironie, l’esprit du rire.
Le goût du beau et de l’esprit français.
A retrouver dans les prochaines campagnes… 😎🇫🇷⚔️
#Surprendre#Elever#Convaincre#Emmener
«Ce n’est tout de même pas monsieur Tebboune, un ancien sous-préfet qui a pris du galon, qui va nous faire peur. Il nous faut sortir de cette attitude de soumission, elle est malsaine, débilitante, et taper du poing sur la table. Peut-être que cela ne dérange pas certains responsables d’être humiliés, mais je pense que le peuple, lui, refuse de l’être. Il faut l’écouter, il est très en colère», affirme Boualem Sansal dans Esprits Libres présenté par @AlexDevecchio.
Trois jours pour reprendre nos affaires en main.
Trois jours pour faire vivre les idées de la liberté.
Trois jours tournés vers le futur.
Les inscriptions sont ouvertes !
Le Campus du "Laissez-nous faire" (@ln_faire) I 20, 21, 22 Juillet I Aix-en-Provence
(lien en commentaire)
Le seuil de revenu à atteindre pour appartenir au 1% le plus riche en France est pratiquement le salaire d’une femme de ménage à New York.
https://t.co/IEVbFudHde
Quand on écoute Matthieu Pigasse s’exprimer avec haine et mépris lors de son audition à la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public, on se dit qu’avec des amis comme lui, les défenseurs de l’audiovisuel public n’ont plus besoin d’ennemis.
Il suffit de l’écouter parler pour vouloir la privatisation de l’audiovisuel public.
Curieux paradoxe : ceux qui débusquent la violence dans un mot, un pronom mal choisi, une norme sociale abstraite, deviennent soudain myopes quand elle casse, brûle et détruit pour de vrai. La violence symbolique les obsède, la violence réelle les embarrasse. Pourquoi ?
« Rendez-nous l’argent de nos impôts, nous vous rendrons l’argent de vos subventions. »
La tribune que j’ai co-signée avec @HNovelli dans @lopinion_fr.
En défense d’une vieille idée des libéraux, un « grand troc » pour les #entreprises : échanger des baisses d’impôts contre une baisse des aides et des subventions.
Une idée qui grandit aujourd’hui.
Une idée que nous travaillerons dans le détail sur le campus du « Laissez-nous faire » (@ln_faire) les 20, 21 et 22 juillet à Aix-en-Provence.
(lien en commentaire)
Il y a une symétrie sinistre dans ce pays entre d’un côté la surenchère fiscale contre les honnêtes gens pour capter toujours plus du fruit de leurs efforts, et de l’autre le champs libre régulièrement laissé aux barbares entretenus par la redistribution pour qu’ils saccagent à volonté.
C’est un double dysfonctionnement qui se répond et s’entretient. L’État ne foulerait pas autant aux pieds le droit de propriété si dans le même temps il n’avait pas renoncé à imposer aux individus la responsabilité de leurs actes. Sa lâcheté d’un côté nourrit ses abus de pouvoir de l’autre, les seconds étant rendu nécessaire par la première, puisqu’elle est la cause essentielle de son impécuniosité.
Faire un papier sur les meetings présidentiels à venir, puis parler de ceux de 2022, sans dire un seul mot de ceux de @ZemmourEric qui ont clairement marqué la campagne, c’est très fort ! Bravo à ce journaliste @Poussielgue ! @LesEchos#Lol
Rappelez-vous que si vous souffrez dans des espaces non climatisés, dans un des pays où l'électricité est abondante et parmi les plus décarbonées au monde, c'est parce que des gens l'ont décidé.
Pour vous donner une leçon, parce que sans douleur, pas de prise de conscience. /
C’est tellement gênant pour la députée. L’abîme de compétence qui sépare celle qui fait les lois de celui qu’elle critique n’est pas seulement une honte pour elle dont elle ne se rend même pas compte puisqu’elle l’étale, mais un problème démocratique. Un parlement avec des gens de ce niveau nous amène forcément dans le mur.
🔴 « En 2027, en cas de victoire d’un candidat de gauche ou progressiste, la gueule de bois risque effectivement d’être sévère. Je décris dans mon livre un phénomène de mirages bien particuliers : les fata morgana. Dans le détroit de Messine, dans la baie des Chaleurs au Canada, ou aux Glénan, on observe ces mirages dits supérieurs. Ils résultent de la confrontation d’une masse d’air froide avec une masse d’air chaude, et c’est ainsi que l’on observe des cargos voler, des maisons posées à l’envers dans le ciel, et toutes sortes d’apparitions spectaculaires.
La droite en est là. Son allant général, les bonnes ventes de ses livres, ses sondages flatteurs transmettent l’idée d’une victoire politique à portée d’élection. Et pourtant, rien ne se passe, ailleurs que dans nos têtes et sur les plateaux de télévision. Il manque encore une retranscription purement politique de ce que nous ressentons tous dans nos consciences. C’est là où mon rôle s’arrête. Journaliste engagé, je ne suis pour autant le militant de personne. Auteur impliqué, j’aurai en revanche passé mes trois dernières années d’écriture à tenter de coucher nos états d’âme et nos élans. Avec l’unique certitude que la droite française méritait une ode. »
Mon entretien avec @TugdualDenis, pour « Esprits libres » (@FigaroMagazine_), à l’occasion de la sortie de son nouvel ouvrage « La cendre et le feu » (Robert Laffont).
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