Consultant stratégie politique & publique. Scénographe. Conférencier globetrotter. ex-enseignant ESSEC/ISMAPP. 💙 la France, l’Europe, la République, la Liberté
L’esprit de dénoncer, l’esprit de l’ironie, l’esprit du rire.
Le goût du beau et de l’esprit français.
A retrouver dans les prochaines campagnes… 😎🇫🇷⚔️
#Surprendre#Elever#Convaincre#Emmener
Merci à Christophe Clavé pour cet éclairage sur l’appauvrissement de la langue et la ruine de la pensée 🙌
"La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.
La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.
Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions.
Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible.
Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.
L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans « 1984 » à Ray Bradbury dans « Fahrenheit 451 » qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots.
Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.
Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants : faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants.
Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté."
Christophe Clavé
On a envie de reprendre la célèbre tirade de Cyrano :
Sociologique : « Ils pillent ? C'est qu'ils sont victimes de racisme ! »
Psychologique : « Ils brûlent ? C'est qu'ils sont angoissés par l'avenir ! »
Économique : « Ils volent ? C'est la faute au néolibéralisme ! »
Écologique : « Ils cassent ? C'est qu'ils sont climato-anxieux ! »
Politique : « Ils attaquent des policiers ? C'est à cause de la violence d’État ! »
Dans ce petit théâtre des excuses, la violence symbolique est toujours exagérée, la violence physique toujours relativisée. Et cette rhétorique porte : 47 % des moins de 35 ans et 64 % des sympathisants LFI estiment qu'il faut parfois recourir à un certain degré de violence pour faire avancer ses idées.
À force de faire des individus les jouets de leur condition sociale, on leur retire leur première dignité : celle d'être responsables de leurs actes.
La culture de l'excuse est usée jusqu'à la corde. Les Français ordinaires, ceux qui travaillent, élèvent leurs enfants payent leurs impôts et leurs amendes, n'en peuvent plus. La première urgence est de punir les violents. La seconde est de combattre les discours qui légitiment leur violence
C’est en fait le paradoxe de Tocqueville qui nous éclate à la figure.
Dans l’un des pays qui redistribue le plus au monde, le pays qui égalise le plus les conditions objectives d’existence, qui donnent le plus de chance à tous, qui donne culture, éducation et enseignement supérieur gratuitement à tous, qui respecte le plus les droits de l’homme, dans ce pays de cocagne donc, une part significative de la population est persuadée qu’elle vit dans un enfer d’injustices et de violences systémiques.
Comme l’avait très bien montré Tocqueville, plus il y a d’égalité, plus les inégalités qui restent deviennent insupportables. Notamment parce que la société méritocratique, par rapport à l’ancien régime fondé sur la naissance, a cela de terrible qu’elle rend les gens responsables de leurs conditions.
Factuel. Rien à redire.
Sauf à vouloir regarder lâchement mourrir la France et la paix civile, il faut combatte les « ils », quels qu’ils soient. La base.
Ils ont laissé les facs devenir des ZAD permanentes.
Ils ont laissé l’extrême gauche utiliser les facs et les lycées enseigner l’occupation, le blocage, la casse et l’affrontement avec la police.
Ils ont laissé les cités s’enfoncer dans les trafics, la violence et le rejet de l’autorité.
Ils ont encouragé la victimisation et la culture de l’excuse.
Ils ont laissé le rap glorifier la violence, l’argent facile et le mépris de la police.
Ils ont flatté les pires comportements au lieu de les combattre.
Ils ont laissé la culture racaille devenir la seule forme de virilité tolérée.
Ils ont relativisé les sanctions et multiplié les excuses.
Ils ont fait venir en masse des personnes originaires des pays les plus violents et les plus instables du monde et les ont logé en périphérie des plus grands ilots de richesses du pays.
Ils ont en plus haut lieu imposé l’idée que la France était ontologiquement coupable.
Dans un pays normal, la France insoumise serait interdite, son chef et ses sbires traduits devant les tribunaux. Si un parti de droite faisait ne serait-ce qu’un dixième de ce que se permet LFI, tout le monde hurlerait, à juste titre, au fascisme !
Sur @LCI, chez Yves Calvi : si nous ne savons pas apporter une réponse collective rapide et puissante à cette journée noire, nous risquons de tomber dans la crise de régime, mais cette fois sans les ressources humaines, politiques, économiques et financières pour nous relever.
Cette enseignante doit être exclue de l'éducation nationale.
Ces propos mettent à mal les valeurs républicaines et constituent un danger d'endoctrinement évident pour notre jeunesse.
@education_gouv@EdouardGeffray
Je profite de cette révolte de pacotille des lycéens pour vous re publier cette masterclass de Alain Finkielkraut pour les révoltes du CPE !
"Des parcours ou les enfants ne sont confrontés a rien et comparés a personne et ou de l'égale dignité des individus on conclue a l'égal génie de chacun"
MASTERCLASS ABSOLUE ... 20 ANS PLUS TARD RIEN N'A CHANGE ....
Hugo Duminil-Copin, médaillé Fields, explique dans Le Monde que l'IA a bouleversé son domaine de recherche, et il s'inquiète pour l'avenir des jeunes chercheurs.
On peut avoir de l'empathie. Voir le travail d'une vie remis en question par une machine, c'est violent. Je le comprends.
Mais il faut aussi le dire franchement : on ne décroche pas une médaille Fields en étant stupide. Ces gens font partie des cerveaux les plus brillants de la planète. Et c'est justement pour ça qu'ils ne peuvent pas rester assis à regarder la vague passer.
L'IA ne tue pas l'intelligence. Elle tue la rente de l'intelligence. Celle qui consistait à creuser un seul trou, toujours plus profond, pendant 30 ans, dans une discipline que 200 personnes au monde comprennent.
Le monde qui arrive va récompenser autre chose : la capacité à relier les trous entre eux. Maths, physique, biologie, code, design, business. Comme le répète Elon Musk, la vraie valeur sera dans le fait de connecter les disciplines pour résoudre des problèmes concrets pour l'humanité.
Et ça, ça a un nom : entreprendre.
Entreprendre, ce n'est pas un statut sur LinkedIn. C'est accepter de travailler sur un problème dont personne ne connaît la solution, ni même si elle existe. C'est exactement ce que fait un chercheur. Sauf qu'à la fin, il n'y a pas juste une publication. Il y a un produit. Un médicament. Une machine. Une énergie moins chère. Quelque chose qui change concrètement la vie de vrais gens.
La majorité des gens intelligents vont devoir basculer vers la création de valeur nette. Pas parce que la recherche ne compte plus. Parce que le goulot d'étranglement a changé : on va bientôt avoir plus de réponses que de gens capables d'en faire quelque chose.
Le "métier" au sens figé du terme, avec une fiche de poste et un périmètre bien rangé, va probablement disparaître. Ce qui restera, ce sont des gens curieux, transverses, qui prennent des risques et qui construisent.
Aux chercheurs, ingénieurs, thésards, profs qui se sentent dépossédés en ce moment : vous avez déjà tout ce qu'il faut. La rigueur. L'obsession. La tolérance à l'échec. La capacité à rester des années sur un problème qui résiste. C'est littéralement le profil d'un fondateur.
L'IA n'est pas votre remplaçante. C'est le plus grand levier jamais offert à un cerveau bien fait.
Le monde a besoin de vous. Mais côté bâtisseurs.
Allez construire.
🚨 Pendant que nos voisins font tout pour attirer les détenteurs de cryptos, nos députés font tout l'inverse : les taxer, les ficher puis les empêcher de partir. Voici les folies qui ont été votées cette semaine en commission.
1️⃣ Ils veulent taxer vos échanges en stablecoins. Vous n'avez pas touché un euro, vous avez simplement mis votre épargne à l'abri de la volatilité. Pour l'État, c'est déjà un gain imposable. On taxe désormais la prudence !
2️⃣ Ils veulent vous obliger à déclarer votre wallet dès 100 000 €, sous peine de 10 000 € d'amende. Le même État qui a laissé fuiter 12 millions de comptes sur le site de l'ANTS veut maintenant la liste de ceux qui gardent leur Bitcoin chez eux. Dans un pays où l'on séquestre des familles pour leurs cryptos, ce fichier serait une liste de cibles, un annuaire pour les ravisseurs fourni par l'État.
3️⃣ Ils étendent l'exit tax aux cryptos au-delà de 800 000 €. Plutôt que de se demander pourquoi nos entrepreneurs s'en vont, ils leur font payer la sortie. Ce n'est plus un pays libre, c'est une prison fiscale !
👉 Avoir un cold wallet, c'est être vraiment propriétaire de son épargne : sans banque, sans intermédiaire, sans autorisation.
C'est précisément cette liberté qu'ils combattent : euro numérique, fin de l'anonymat en ligne, déclaration massive de vos données, fichage des wallets. Chaque fois une bonne raison, chaque fois le même résultat.
Je serai là pour vous défendre. Votre wallet ne regarde que vous, vos stablecoins ne sont pas un revenu, et ce que vous avez construit, vous ne devriez pas avoir à le racheter pour partir. Je me battrai contre chacune de ces mesures. Votre épargne vous appartient.
"Contre le réel, la gauche décrète sa suprématie morale : elle considère qu’elle est la jeunesse, l’école, l’université, le journalisme, la culture, la justice, le progrès en marche qui pour elle est l’autre nom la démocratie. La souveraineté populaire, au fond, elle s’en fout."
On me dit que France Info aurait un patron. Il s'appellerait @R_Plaz. Quelqu'un a des nouvelles ?
PS : le 7-Octobre n'est pas "le début de la guerre."
C'est le jour d'un Pogrom au cours duquel 1200 personnes - femmes, enfants, vieillards - ont été massacrées, parce que Juives.
Que @franceinfo face le choix, en ce jour anniversaire, de ne PAS dédier son premier message aux victimes, mais de les désigner comme bourreaux, n'est pas seulement révoltant.
C'est un bras d'honneur à ses auditeurs - et au service public.
Les mêmes n’oseraient jamais chanter de telles insanités dans une mosquée…
50 ans de lâcheté ont produit une génération persuadée d’être l’avant-garde antiraciste de l’humanité.
Elle n’en est que le mou de veau manipulé par les vrais racistes : ceux qui détestent la France et l’Occident parce que cette haine est infiniment plus facile que d’affronter les racines du retard structurel de certaines aires civilisationnelles
Une nouvelle frontière vient d’être franchie dans la tentation française de réguler la parole politique.
L’Arcom réfléchit officiellement à de "nouvelles règles" pour les podcasts politiques avant 2027. Son président Martin Ajdari a même engagé une concertation avec les créateurs disposant des plus fortes audiences.
Le "pluralisme" est en train de devenir le cheval de Troie d’une extension permanente du contrôle administratif sur l’information.
Les règles imposées aux télévisions et aux radios ont une histoire précise : elles concernent un univers audiovisuel fondé sur des fréquences rares, attribuées et régulées par la puissance publique. Aussi largement discutable mais passons.
Internet repose sur une architecture inverse. Chacun peut créer un média, inviter qui il souhaite, défendre une ligne éditoriale et concurrencer les autres producteurs d’information.
Le pluralisme existe alors à l’échelle de l’écosystème.
- Un podcast libéral peut inviter des libéraux.
- Un média écologiste peut recevoir des écologistes.
- Un créateur souverainiste peut consacrer trois heures à un candidat souverainiste.
Et le public reste libre d’écouter ailleurs.
Exiger progressivement de chaque créateur qu’il organise lui-même le pluralisme revient à transformer une liberté collective résultant de milliers de voix en obligation administrative individuelle.
Aujourd’hui, l’Arcom parle "d’honnêteté et d’équité". Demain se posera nécessairement la question de celui qui définit l’équité, mesure les déséquilibres, choisit les catégories politiques et sanctionne leur représentation jugée insuffisante.
Je préfère mille médias partiaux et libres à une information politiquement rééquilibrée sous surveillance administrative.
En quelques jours, ce qui éclate à la figure de ceux qui n’avaient pas encore compris :
- L’effondrement du niveau d’expression et plus généralement du niveau culturel d’un très (très) grand nombre de jeunes
- L’absence évidente d’avenir de la plupart de ce ces jeunes dans le monde de l’IA qui naît
- L’ultra-violence banalisée (attisée par cette absence d’avenir)
- La guerre civile en gestation (tant nous abritons désormais des hordes qui n’ont aucune envie de « vivre ensemble »)
- La perte de contrôle de ces éruptions de violences par les mouvements politiques, y compris ceux qui comptaient cyniquement dessus pour surfer sur le chaos
- L’inutilité de l’argent déversé (ça ne sera jamais assez, puisque la haine du système semble grandir en même temps que la redistribution)
- Enfin le mur de la dette que l’on vient de toucher, qui sonne la fin de l’Etat-providence dans sa forme actuelle.
Ça fait beaucoup.
j'en peux tellement plus... j'en ai tellement marre... on devrait construire des robots, faire la fête, produire du bon cinéma et se faire livrer par drone... Je suis exténué de toute cette merde de pays sous développé alors qu'on a été une des première puissance mondiale...
Acceptabilité de l’impôt.
Je refuse désormais que mes impôts servent à financer les dégâts volontairement causés lors de manifestations.
Quels que soient les manifestants.
Quelle que soit leur cause.
En tant que contribuable et citoyens, j’exige que les pouvoirs publics appliquent un principe simple du « casseur-payeur ».
Quand l’auteur des dégradations est identifié et condamné, le coût doit lui être imputé.
Et je pense que nous sommes des millions, silencieux jusqu’ici, à penser cela !