🇷🇺𝐋𝐀 𝐇𝐎𝐍𝐓𝐄 𝐃𝐄 𝐋’𝐀𝐑𝐌𝐄́𝐄 𝐑𝐔𝐒𝐒𝐄 🇷🇺
𝐋’𝐎𝐍𝐔 𝐏𝐋𝐀𝐂𝐄 𝐄𝐍𝐅𝐈𝐍 𝐌𝐎𝐒𝐂𝐎𝐔 𝐀𝐔 𝐁𝐀𝐍𝐂 𝐃𝐄𝐒 𝐀𝐂𝐂𝐔𝐒𝐄́𝐒
𝐮𝐧 𝐯𝐞𝐫𝐝𝐢𝐜𝐭 𝐚𝐜𝐜𝐚𝐛𝐥𝐚𝐧𝐭 𝐪𝐮𝐢 𝐛𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐧𝐢
Pendant plus de trois ans, le Kremlin a tenté d’étouffer les témoignages, de nier les accusations et de présenter ses soldats comme des « libérateurs ».
Mais les faits sont têtus.
Les Nations Unies viennent de franchir une étape historique en inscrivant pour la première fois les forces armées et les services de sécurité russes sur leur liste noire des auteurs présumés de violences sexuelles dans les conflits armés.
Cette décision n'est pas le résultat d'une campagne médiatique ou d'une manœuvre politique.
Elle repose sur des enquêtes, des témoignages, des preuves recueillies malgré tous les obstacles dressés par Moscou.
Alors que la Russie refuse systématiquement l'accès à ses lieux de détention et à ses territoires occupés, les enquêteurs de l'ONU ont malgré tout réussi à vérifier des centaines de cas.
Pour le régime de Vladimir Poutine, c'est une humiliation internationale majeure.
Pour les victimes, c'est enfin une reconnaissance officielle de ce qu'elles ont subi.
𝒍𝒂 𝒗𝒊𝒐𝒍𝒆𝒏𝒄𝒆 𝒔𝒆𝒙𝒖𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆 𝒂𝒓𝒎𝒆 𝒅𝒆 𝒈𝒖𝒆𝒓𝒓𝒆
Les violences sexuelles commises en temps de guerre ne sont jamais de simples actes individuels.
Elles servent à humilier, terroriser, briser psychologiquement les victimes et envoyer un message à toute une population.
Les conclusions de l'ONU sont particulièrement glaçantes.
⚠️Sur les 310 cas vérifiés, la majorité des victimes sont des prisonniers de guerre et des civils détenus.
Beaucoup sont des hommes, ce qui rappelle une réalité souvent passée sous silence : dans les prisons et centres de détention russes, les violences sexuelles seraient utilisées comme instrument de torture et de domination.
L'objectif n'est pas seulement de faire souffrir. Il s'agit de détruire l'identité même de la victime, de l'écraser moralement, de lui faire comprendre qu'elle est entièrement à la merci de ses geôliers.
Lorsqu'un État laisse se développer de telles pratiques à grande échelle, il ne peut plus parler d'incidents isolés. Il doit répondre de son système.
𝒖𝒏 𝒆𝒎𝒑𝒊𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒑𝒓𝒊𝒔𝒐𝒏𝒔 𝒆𝒕 𝒅𝒆 𝒕𝒐𝒓𝒕𝒖𝒓𝒆
Depuis le début de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine, les témoignages d'anciens prisonniers se ressemblent de manière troublante.
Coups quotidiens.
Décharges électriques.
Simulations d'exécution.
Privations de nourriture.
Humiliations constantes.
Menaces contre les familles.
Violences sexuelles.
Les récits provenant de centres de détention comme Olenivka, Taganrog ou d'autres prisons russes dessinent le portrait d'un univers où la brutalité semble être devenue une méthode de gestion.
Le médiateur ukrainien des droits de l'homme, Dmytro Lubinets, affirme que les autorités ukrainiennes ont recensé des centaines de formes différentes de torture utilisées contre les prisonniers ukrainiens.
Des détenus sont battus jusqu'à perdre connaissance.
D'autres sont forcés de rester dans des positions douloureuses pendant des heures.
Certains subissent des électrocutions répétées. Les chiens sont parfois utilisés pour terroriser les captifs.
⚠️Ces descriptions évoquent davantage les pages les plus sombres du XXe siècle qu'une armée prétendant appartenir à une puissance moderne.
𝒍𝒂 𝒄𝒖𝒍𝒕𝒖𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒍’𝒊𝒎𝒑𝒖𝒏𝒊𝒕𝒆́ 𝒓𝒖𝒔𝒔𝒆
Le problème ne se limite pas aux actes eux-mêmes.
Ce qui rend ces crimes encore plus inquiétants est l'absence presque totale de responsabilité. Les autorités russes refusent les enquêtes indépendantes.
Elles nient systématiquement les accusations. Elles empêchent les observateurs internationaux d'accéder aux détenus.
⚠️Cette attitude nourrit un climat d'impunité.
Lorsqu'un soldat sait qu'il ne sera probablement jamais poursuivi, lorsque son commandement ferme les yeux, lorsque l'État rejette toute critique comme étant de la propagande occidentale, les abus se multiplient.
L'histoire montre qu'aucune armée n'est à l'abri des crimes de guerre.
Mais les démocraties disposent généralement de mécanismes d'enquête et de justice.
En Russie, le réflexe dominant semble être le déni.
𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒊𝒔𝒐𝒏𝒏𝒊𝒆𝒓𝒔 𝒖𝒌𝒓𝒂𝒊𝒏𝒊𝒆𝒏𝒔 𝒂𝒃𝒂𝒏𝒅𝒐𝒏𝒏𝒆́𝒔 𝒂̀ 𝒍𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒃𝒐𝒖𝒓𝒓𝒆𝒂𝒖𝒙
Les conventions internationales sont pourtant claires.
Un prisonnier de guerre doit être protégé.
Il ne doit pas être torturé.
Il ne doit pas être humilié.
Il ne doit pas être soumis à des violences sexuelles.
Pourtant, les témoignages qui émergent des centres de détention russes décrivent exactement le contraire.
Les prisonniers ukrainiens racontent des passages à tabac systématiques à leur arrivée. Ils décrivent des cellules surpeuplées, l'absence de soins médicaux, les privations alimentaires et les violences permanentes.
Le simple fait de parler ukrainien, de porter un tatouage patriotique ou d'avoir servi dans certaines unités militaires suffit parfois à déclencher des sévices supplémentaires.
⚠️Cette haine obsessionnelle de tout ce qui est ukrainien apparaît comme un fil conducteur dans de nombreux témoignages.
𝒍𝒆 𝒎𝒂𝒓𝒕𝒚𝒓 𝒅’𝒐𝒍𝒆𝒌𝒔𝒂𝒏𝒅𝒓 𝒌𝒓𝒐𝒌𝒉𝒎𝒂𝒍𝒊𝒖𝒌
Le décès du médecin militaire ukrainien Oleksandr Krokhmaliuk a bouleversé de nombreux Ukrainiens.
Chef du service médical de l'unité Azov, il avait consacré sa vie à sauver celle des autres.
Après la chute d'Azovstal, il est tombé aux mains des forces russes.
Il ne devait jamais revenir vivant.
Son parcours à travers différents centres de détention russes illustre le destin tragique de nombreux prisonniers ukrainiens.
Son nom s'ajoute désormais à la longue liste des captifs morts en détention.
⚠️Derrière chaque nom se cache une famille détruite, des proches laissés dans l'attente, une existence brisée.
𝒑𝒐𝒖𝒕𝒊𝒏𝒆 𝒏𝒆 𝒑𝒐𝒖𝒓𝒓𝒂 𝒑𝒂𝒔 𝒆́𝒕𝒆𝒓𝒏𝒆𝒍𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒔𝒆 𝒄𝒂𝒄𝒉𝒆𝒓 𝒅𝒆𝒓𝒓𝒊𝒆̀𝒓𝒆 𝒔𝒆𝒔 𝒎𝒆𝒏𝒔𝒐𝒏𝒈𝒆𝒔
Depuis le début de la guerre, le Kremlin a construit un récit parallèle dans lequel la Russie serait victime de complots, de provocations et de campagnes de désinformation.
Mais ce récit se heurte de plus en plus aux enquêtes internationales, aux images satellites, aux témoignages des survivants et aux rapports des organisations indépendantes.
Boutcha. Marioupol.
Les déportations d'enfants.
Les exécutions de civils.
Les tortures de prisonniers.
Et désormais les violences sexuelles reconnues par les Nations Unies.
À chaque nouveau rapport, le fossé se creuse entre la propagande officielle russe et la réalité documentée sur le terrain.
𝒖𝒏𝒆 𝒕𝒂𝒄𝒉𝒆 𝒊𝒏𝒅𝒆́𝒍𝒆́𝒃𝒊𝒍𝒆 𝒔𝒖𝒓 𝒍’𝒂𝒓𝒎𝒆́𝒆 𝒓𝒖𝒔𝒔𝒆
Les armées peuvent remporter des batailles. Elles peuvent conquérir des territoires.
Elles peuvent imposer temporairement leur force.
Mais lorsqu'elles deviennent synonymes de torture, de viols, d'humiliations et de brutalité systématique, elles perdent quelque chose qu'aucune victoire militaire ne peut restaurer : leur honneur.
L'inscription des forces russes sur la liste noire de l'ONU constitue une condamnation morale extrêmement lourde.
Elle rappelle au monde que derrière les discours du Kremlin se cache une réalité beaucoup plus sombre.
Les victimes ukrainiennes méritent justice. Les survivants méritent d'être entendus.
Les responsables méritent d'être poursuivis.
⚠️Et plus le temps passe, plus les preuves s'accumulent.
Le Kremlin peut tenter d'effacer les traces, d'intimider les témoins et de verrouiller l'information.
Mais il devient chaque jour plus difficile de cacher ce que révèle la guerre : derrière les drapeaux, les slogans et la propagande, une machine de violence s'est mise en marche, laissant derrière elle des milliers de victimes et une réputation que l'armée russe mettra des générations à effacer.
sources /
https://t.co/gfOLi7NuJE
https://t.co/mdJOmuY6iP
(femmes ukrainiennes et polonaises assistent à une manifestation)
Le 20 mai, la Russie frappe un entrepôt du HCR à Dnipro.
2 morts😡
900 palettes d’aide parties en fumée.
1 million de dollars en cendres.
Première fois depuis 2022 : l’ONU est directement visée.
Moscou frappe. Partout.
Cette semaine, Soumy et Tchernihiv sous les bombes.
Week-end dernier, Dnipro et Odessa en sang.
Des dizaines de civils touchés.
Il y a moins d’une semaine, un immeuble s’effondre à Kyiv. 25 morts.
815 morts. 4 174 blessés.
En 4 mois seulement.
+21% vs 2025.
47 000 évacués ont transité par les centres du HCR depuis janvier. Mais la réalité est bien pire. Ils arrivent avec rien. Des familles entières, des personnes âgées, des handicapés. Tous vulnérables😟
Les humanitaires ne sont pas épargnés.
La semaine dernière, deux convois de l’ONU frappés par des drones.
Un camion touché dans la région de Dnipropetrovsk. Le chauffeur s’en sort, blessé.
Un autre convoyait de l’aide vers Ostriv, l’une des zones les plus touchées de Kherson.
Miraculeusement, aucun blessé.
Le HCR rend hommage à leur courage, à leur engagement. Sans eux, des millions de vies seraient en danger.
Pourtant, une évidence :
Civils et humanitaires ne doivent jamais être des cibles. C’est le droit international. C’est l’humanité.
Moscou, elle, a d’autres priorités 🤬💥
https://t.co/Kte7D9jHfN
DON"T CLOSE YOUR EYES, CLOSE THE SKY ! Nouvelle nuit terrible à Kyiv. Le Kremlin devient fou, il ne se cache même plus derrière des objectifs militaires, et refuse la réalité de son échec : 5ème année de morts inutiles surtout côté russe, et revendications toujours "maximum".
🇷🇺🇺🇦La Russie tire un missile Oreshnik sur Kyiv et cible des infrastructures civiles.
C'est précisément sur ce type d'attaques que la Russie démontre au monde entier quel est un État terroriste.
Elle est capable de frapper Kyiv chaque semaine avec des drones coûtant quelques milliers d'euros et pouvant toucher leur cible avec une précision pas trop mauvaise. Malgré cela, ils ont décidé de tirer un Oreshnik à plusieurs millions (voire dizaines de millions) de dollars pour terroriser la population.
On peut bien voir les sous-munitions du missile dans cette vidéo. C'est, encore une fois, avant tout une opération de communication qu'une réelle opération tactique avec objectifs militaires. Ils n'ont pas besoin de tirer un missile hypersonique pour toucher le centre de Kyiv.
Le seul objectif de cette frappe est de terroriser un peu plus la population et de tuer des civils. Des dizaines de millions de dollars dépensés en un missile, juste pour tuer des innocents. C'est en cela que la Russie est un État terroriste au sens littéral du terme.
Tout ceci se passe au cœur de l'Europe, sous notre nez, et nous ne faisons rien. L'incapacité de l'Europe à peser davantage en Ukraine, contre la Russie, est une catastrophe dont les conséquences la hantera pendant des décennies, ne serait-ce que sur le plan moral.
Le journal de TF1 ne parlera que des fortes chaleurs aujourd'hui.
🚨 Iran has been erased from the internet for 83 days.
I haven’t heard my sister’s voice for 83 days.
Not one call. Not one message. Nothing.
She and 90 million people are trapped in total darkness. We don’t know if our families are alive.
The Islamic regime is burying an entire nation alive.
Enough is Enough. The world cannot keep ignoring us.
Share this. Make the world see us.
#DigitalBlackOutIran #FreeIran
World democratic leaders must take a long, hard look at these photos
They're among the 24 people murdered by the russians yesterday.
Simply because they were Ukrainians.
These leaders must face up to their guilt before humanity: they did nothing to save them.
May this haunt them!
DON'T CLOSE YOUR EYES, CLOSE THE SKY ! Les opérations de secours dans cet immeuble pulvérisé hier ont duré 28 heures. Professionnelles. Sous la menace d'une double frappe. La résistance de l'Ukraine repose autant sur ses civils, ou plutôt ses citoyens, que ses soldats.
2 ans jour pour jour
Une tribune qu'avec beaucoup d'autres (M. Yakovleff, J. Littell, @PeurAvion, @GaliaAckerman, @GJChevalier, @UkraineVictoire, @guillaume_ancel...) j'avais co-signée.
Des milliers de vies auraient pu être sauvées.
Cela n'a pas été voulu.
L'histoire sera sévère.
💔
18 civils tués en 24 heures, dont 4 à Kyiv cette nuit. Plus de 120 blessés et plus de dix disparus.
La Russie a lancé contre l’Ukraine plus de 1 560 drones et 56 missiles, avec des frappes balistiques, aérobalistiques et de croisière.
Voilà donc ce que Moscou, Washington et certains autres appellent « vouloir la paix ».
Honte à ceux qui, depuis l’Europe, continuent de justifier ou de soutenir ce régime criminel.
Vidéo : à Kyiv, un immeuble est détruit avec encore des disparus sous les décombres.
DON"T CLOSE YOUR EYES, CLOSE THE SKY ! Attaque massive cette nuit, dont missiles balistiques sur Kyiv et sa région. Une dizaine de morts hier et avant-hier, combien cette nuit ? Frappes de plus en plus aveugles et paniquées, sur des CITOYENS toujours plus conscients et engagés.
EXÉCUTÉ. Le manifestant iranien Mohammad Abbassi a été pendu mercredi 13 mai 2026 en #Iran pour « inimitié envers Dieu », après avoir été condamné pour le meurtre d'un policier en janvier 2026 à l'issue d'un procès entaché de nombreuses irrégulaités, selon les ONG de défense des droits de l'homme.
D'après le site Mizan, appartenant à l'Autorité judiciaire de la République islamique, Mohammad Abbassi était un « émeutier » faisant partie d'un groupe ayant tué le lieutenant colonel Shahin Dehghani Kakavandi à Malard, ville à l'ouest de Téhéran.
Or, selon l'ONG @HRANA_English, basée aux Etats-Unis, Mohammad Abbassi n'était qu'un simple « manifestant ». Dans la même affaire, sa fille Fatemeh Abbasi a été condamnée à 25 ans de prison.
Depuis le 18 mars, au moins 32 prisonniers, dont 15 manifestants, 11 membres de l'organisation d'opposition des Moudjahidines du peuple iranien et six détenus accusés d'espionage, ont été exécutés pour des raisons politiques en Iran.
https://t.co/9TIGd3xq02
Ehsan Afrashteh, 32 ans, a été pendu ce matin, accusé de « guerre contre Dieu ». Chaque jour, la République islamique tue la jeunesse iranienne. Voilà ce que signifie détruire une civilisation, pas un tweet. Mais où est l’indignation mondiale ?
pendant que les yeux sont braqués sur le détroit d'Ormouz, le régime en Iran pend : ce matin un homme de 29 ans Erfan Shakourzadeh.
La population elle dans sa grande majorité, celle qui ne peut pas s'acheter de VPN, n'a toujours pas internet, coupé par ce même régime depuis 73 jours. 73 jours.
Que tous ceux qui appellent à l’apaisement et à un accord avec la république islamique ressentent un jour dans le cœur une douleur semblable à celle des parents d’Erfan, pendu à une corde ce matin au moment de leur maudite prière de l’aube !
« Je suis Erfan Shakourzadeh, j’ai 29 ans, et je fais partie des rares soi-disant “élites intellectuelles ” qui ont choisi de ne pas quitter le pays.
Après des mois de torture et d’isolement en cellule, on m’a forcé à faire de faux aveux. Ne laissez pas une autre vie innocente disparaître dans le silence. »
C’est la dernière note attribuée à Erfan avant son exécution aujourd’hui par le régime islamique et terroriste.
La République islamique a annoncé l’exécution d’Erfan Shakourzadeh, un étudiant de 29 ans en ingénierie aérospatiale et chercheur d’élite, accusé de « collaboration avec les services de renseignement américains et israéliens ».
Selon plusieurs sources, Erfan a passé près de neuf mois à l’isolement, soumis à d’intenses pressions psychologiques et à la torture afin de lui arracher de faux aveux.
Diplômé de l’Université de Tabriz et étudiant en master à l’Université iranienne des sciences et technologies, il travaillait sur des systèmes de positionnement et de tests satellitaires. Ses proches et plusieurs sources liées à l’affaire le décrivent comme l’un des rares jeunes talents iraniens ayant choisi de rester en Iran plutôt que d’émigrer.
Quelques jours avant son exécution, il a été transféré de la prison d’Evin vers celle de Ghezel Hesar, un transfert qui avait fortement renforcé les craintes d’une exécution imminente de sa condamnation à mort.