J’ai été voir le programme du @SaveEuropeAct.
Voici exactement ce que la Commission européenne vient de bloquer officiellement (rejet définitif ce 22 juillet).
Ils ont refusé d’enregistrer l’initiative citoyenne européenne.
Motif officiel : « raciste », « contraire aux valeurs européennes », « discrimination raciale et ethnique », « véhicule pour des messages offensants ou caricaturaux ».
Traduire : vouloir que l’Europe reste européenne = crime de pensée à Bruxelles.
Ce qu’ils bloquent concrètement :
Moratoire total sur toute nouvelle immigration non-occidentale (légale + illégale).
Suspension de l’asile pour les migrants économiques et les pays sûrs.
Stop aux visas d’études et de regroupement familial pour les non-Européens.
Frontières physiques + technologiques + retours immédiats.
Remigration organisée (volontaire + incentivée) des non-intégrés, des criminels et de ceux qui représentent une charge culturelle ou financière.
Suppression des aides sociales qui servent d’aimant.
Protection de la continuité ethnoculturelle des peuples natifs européens.
C’est ça le programme.
Rien d’autre.
Juste : l’Europe aux Européens, des frontières qui existent, et la fin du grand remplacement démographique.
Et Bruxelles dit non.
Parce que ça « va à l’encontre des valeurs de l’Union ».
Les gars…
On sait parfaitement ce que vous voulez appliquer.
Agenda 2030, pacte migratoire, « diversité » obligatoire, dilution des peuples historiques.
Vous pouvez le cancel.
Personne ne veut de votre merde.
Tout le monde a compris que c’est un projet communiste déguisé en humanisme.
Quand vouloir protéger son peuple, sa culture et ses enfants devient « raciste » selon des bureaucrates non-élus…
C’est plus de la politique.
C’est une déclaration de guerre culturelle.
Eva Vlaardingerbroek, Martin Sellner et les organisateurs ont déjà répondu :
« On ne recule pas d’un millimètre. On double la mise. On sera votre pire cauchemar. »
Ils ont déjà près de 600 000 signatures hors circuit officiel.
Ils continuent.
Ils iront en justice.
L’Europe appartient à ceux qui y sont nés et qui la défendent.
Pas à ceux qui veulent la transformer en zone de transit pour leur utopie.
Signez. Partagez. Réveillez.
Le temps des excuses est fini.
Un ami m’a dit : « Ne deviens pas complotiste. »
Soyons clairs, une bonne fois.
Je ne crois pas une seconde à un petit groupe d'hommes cachés qui tireraient les ficelles du monde. Et ce n'est même pas une position morale c'est une position technique. Au-delà de 15 ou 20 personnes, la complexité d'un système explose. Personne, absolument personne, ne peut prévoir les effets d'une politique qui traverse 5 ou 10 couches d'institutions avant de toucher le réel. Le « plan » supposerait une capacité de calcul qu'aucun cerveau, aucun comité, aucun cénacle ne possède. Le complot au sens strict quelques hommes qui pilotent l'Histoire depuis une pièce fermée est une impossibilité d'ingénierie avant d'être un fantasme.
Mais attention à ne pas basculer dans l'excès inverse.
Dire qu'il n'y a pas de petit groupe qui planifie tout ne veut pas dire qu'il n'y a rien à désigner. Bien sûr que si.
Il existe des idées pourries. Le principe de précaution, la décroissance, l'ESG, le « vous ne posséderez rien et vous serez heureux ».
Il existe des individus qui les portent, les financent, les diffusent à grande échelle. Je pense à Soros, et je n'ai aucun mal à le nommer.
Et il existe des institutions qui les cristallisent et les propagent : Davos et son fameux slogan, les élites européennes qui produisent norme liberticide sur norme liberticide, tout un tissu d'organismes qui sécrètent la même idéologie et se congratulent entre eux.
Donc oui : des idées, des hommes, des organisations. Tout ça existe et se nomme.
Ce qui n'existe pas, c'est le cerveau central. La salle de contrôle. Le comité secret qui aurait tout prévu et qui piloterait les effets.
Et c'est là que tout se joue. Car même ces individus et ces institutions bien réels ne maîtrisent pas ce qu'ils déclenchent. Ils voient l'effet d'ordre 1 celui qu'ils annoncent, celui qui les flatte. Ils ne voient déjà plus l'ordre 2. Et l'ordre 3 leur est totalement invisible.
Davos veut « sauver la planète » : ordre 1.
Ça produit une machine réglementaire qui étouffe l'industrie européenne : ordre 2.
Ça déplace la production vers des pays plus polluants et appauvrit les classes moyennes qui se radicalisent : ordre 3.
Personne à Davos n'a planifié l'ordre 3.
Ils ne le voient même pas. Le type d'une ONG qui veut sauver des migrants — ordre 1 — ne fait pas le lien avec le flux massif, l'idéologie molle et les grooming gangs à l'autre bout de la chaîne — ordre 3. Il ne ment pas. Il ne complote pas. Il ne voit pas. Les couches ont absorbé le signal.
Voilà la vérité, et elle est plus glaçante qu'un complot : le système produit des désastres que personne n'a voulus, parce que personne, à aucun étage, ne perçoit la chaîne complète. Et je crois même que Soros est sincèrement convaincu de faire le bien. Ce n'est pas un manipulateur froid qui saurait qu'il détruit — c'est un croyant persuadé d'avoir raison avec une vision du monde fausse. C'est pire, d'ailleurs. Un cynique, on peut le retourner. Un croyant, non.
Voilà pourquoi mon ennemi n'a jamais été les gens.
Marc Andreessen l'a formulé mieux que moi : « Our enemies are not bad people — but rather bad ideas. » Et regarde sa liste : le principe de précaution, la décroissance, l'ESG, les « limites de la croissance », le risk management érigé en religion. Que des idées. Mon ennemi, c'est exactement ça.
Et c'est là que le complotisme se trahit. L'erreur fondatrice du XXe siècle, c'est le bouc émissaire le mécanisme que Girard a disséqué et que Thiel a porté jusque dans notre lecture du politique. Face à une crise qu'on ne comprend pas, on cherche un visage à haïr plutôt qu'une logique à comprendre. Les koulaks, les « élites », un nom, une gueule. Le complotiste prend un phénomène structurel et lui colle un coupable, parce que haïr un homme est infiniment plus confortable que comprendre un système.
Or c'est l'exact inverse du travail réel.
Trouver un ennemi commun, c'est facile ça crée une clientèle, ça fédère, ça flatte. Tu as raison là-dessus. Attaquer une idée, c'est difficile : ça oblige à comprendre le système, à renoncer à la haine confortable, à viser une abstraction qui n'a pas de visage à lyncher.
Le complotiste et moi regardons le même désastre. Lui personnalise ce qui est structurel et s'arrête au coupable. Moi je remonte la chaîne des effets et je vise la logique.
C'est pour ça que le complotisme, aujourd'hui, est dans son immense majorité une bêtise. Pas parce qu'il voit des problèmes les problèmes sont réels, et les acteurs que je nomme aussi. Parce qu'il répète la plus vieille erreur de l'Histoire : croire qu'il suffit d'un coupable, quand il faut démonter une logique.
Je n'ai personne à lyncher.
J'ai des idées à détruire.
Avec plaisir.
Le communisme, ce n'est pas un costume : le drapeau rouge, la faucille, les tanks sur la place Rouge. C'est un principe. Celui où la collectivité — via l'État — décide à ta place de l'allocation : de ton argent, de ton travail, de ton risque, et bientôt de ta parole. Sur ce critère, le seul qui compte, la France de 2026 fait mieux que l'URSS de 1990.
Regarde ta vie. De la naissance (Sécu) à la mort (Sécu), en passant par l'école (quasi-monopole), la santé, le logement (aidé), l'emploi (Code du travail), la retraite (répartition, donc dépendance directe à l'État). Du berceau au cercueil, il n'existe pas un seul moment où l'État ne soit pas assis à côté de toi. Quand une entité capte 57 % du PIB, elle ne « prélève » pas : elle organise. Elle est le chef d'orchestre de ton existence entière. Ça, c'est la définition d'une économie dirigée.
Les conséquences en découlent mécaniquement :
— On a tué la responsabilité individuelle. Bastiat l'avait vu : « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. » La majorité des adultes ne se demandent plus « qu'est-ce que je peux construire ? » mais « qu'est-ce qu'on me doit ? ». C'est le produit logique d'un système qui déresponsabilise : quand l'État est ton assureur universel, tu deviens un mineur à vie.
— Il s'est formé une nomenklatura. Une caste politico-administrative qui ne crée pas la richesse, elle la redistribue — et qui vit à l'abri des règles qu'elle impose à tous : sécurité de l'emploi, régimes spéciaux, train de vie, privilèges. L'apparatchik soviétique, en version française. Il y a deux France : celle qui produit et qui paie, celle qui administre et qui commande.
— Et comme une économie dirigée ne produit pas de prospérité, le régime ne peut plus se justifier par ses résultats. Il ne lui reste qu'une arme : contrôler le récit. D'où la pression permanente sur les médias, la « régulation » de la parole, la panique morale à la moindre dissidence. Le vrai clivage français n'est pas gauche/droite : de LR à LFI, ils sont tous d'accord sur UNE chose — plus d'État. Étatistes, donc, au fond, collectivistes.
L'URSS, au moins, assumait d'être collectiviste. Le génie français, c'est de faire tourner une économie collectivisée à 57 % en se croyant encore le pays de la liberté. Ce n'est pas moins communiste. C'est un communisme qui a oublié de prévenir ses citoyens.
Vous rependrez un bien un peu de censure ?
Le Sénat vient de poser la première pierre d'un outil qui mérite qu'on s'y arrête sérieusement, bien au delà d'un simple rapport parlementaire de plus.
Trois sénateurs, Agnès Evren, Laurent Lafon et Sylvie Robert, ont présenté le 9 juillet leur rapport intitulé Les zones grises de l'information, fruit de cinq mois de travaux dotés des prérogatives d'une commission d'enquête.
Cinquante six recommandations.
Une proposition de loi annoncée pour la rentrée.
Et au sommet de la liste, la création d'un Observatoire de la désinformation interne.
Comprenons bien ce qui est proposé.
La France dispose déjà de Viginum, un service chargé de repérer les manipulations numériques venues de l'étranger. Ce nouvel outil ferait exactement la même chose, mais tourné vers l'intérieur, vers les citoyens français eux mêmes. Sa mission, décrite sans détour dans le rapport, consisterait à inciter les plateformes à modifier leurs algorithmes ou à invisibiliser un utilisateur fautif en cas de menace grave pour la qualité de l'information à l'approche des élections.
Arrêtons nous sur ce mot, invisibiliser.
On ne parle pas de contre argumentation, de débat contradictoire, de droit de réponse ou de correction publique d'une erreur factuelle.
On parle de la capacité, pour un organisme non élu, alimenté par des associations et des chercheurs, de pousser une plateforme privée à faire disparaître la portée d'un citoyen jugé problématique.
Sans procès. Sans juge. Sans possibilité de se défendre devant une instance indépendante. Sur simple appréciation d'un observatoire dont la définition même de la menace reste, par nature, éminemment politique et subjective.
Le président de la commission, Laurent Lafon, l'assume sans détour, ce risque d'ingérence intérieure ne viendrait pas seulement d'organisations obscures, mais potentiellement d'une personnalité ou d'un parti politique jugé manipulateur.
Traduisons, un citoyen ordinaire, dès lors qu'il devient suivi et influent sur les réseaux sociaux, peut désormais être considéré comme une source de risque démocratique au même titre qu'une puissance étrangère hostile. La frontière entre défendre une opinion qui dérange et menacer la démocratie devient, du jour au lendemain, une question d'appréciation administrative.
Le calendrier de cette initiative n'a rien d'un hasard. Ce rapport arrive quelques mois avant la campagne présidentielle de 2027, avec une loi promise pour septembre.
On a déjà vu, dans d'autres dossiers, cette même tentation des institutions françaises et européennes de reprendre en main un espace numérique qui leur échappe, qu'il s'agisse des poursuites tous azimuts contre X, du projet britannique de forcer la visibilité des médias traditionnels sur YouTube, ou des tentatives d'encadrement algorithmique européen.
Chaque fois, le vocabulaire est similaire, protection de la démocratie, lutte contre la désinformation, préservation de la qualité de l'information.
Chaque fois, l'effet recherché est le même, réduire la portée de ceux qui, en dehors des canaux médiatiques traditionnels largement subventionnés, réussissent à toucher un public de plus en plus large.
On ne construit jamais un outil de censure en l'appelant ainsi. On construit un observatoire, une mission d'information, un dispositif de vigilance démocratique.
Les mots changent. Le résultat concret, lui, resterait le même, un mécanisme capable de rendre un citoyen moins visible sur simple décision administrative, précisément au moment où l'audience de ce citoyen commencerait à compter.
On me demande souvent ce que je propose, à force de dénoncer. Alors voici. Concrètement. Le programme d'une civilisation qui décide de ne pas mourir.
D'abord, réunifier l'Occident autour de ce qui l'a fait. On a passé cinquante ans à avoir honte de nos racines chrétiennes comme si c'était un péché. Mais d'où vient l'idée la plus révolutionnaire de l'Histoire — celle d'un individu unique, irremplaçable, doté d'une dignité et d'une liberté que ni l'État ni la tribu ne peuvent lui retirer ? De là. La liberté individuelle n'est pas une invention des Lumières hors-sol, c'est le fruit tardif de deux mille ans de matrice chrétienne. Retrouver cet héritage, non par bigoterie, mais par lucidité : c'est le sol sur lequel tout le reste tient debout.
Ensuite, extraire méthodiquement le socialisme de nos systèmes. Pas par haine, par arithmétique. Chaque pan de nos vies qu'on a confié à l'État — la santé, l'école, l'énergie, la retraite — est devenu plus cher, plus lent, plus médiocre. On sait faire mieux. On l'a toujours su. Rendre aux individus le pouvoir de décider, d'échanger, d'entreprendre, c'est simplement cesser de saboter la seule machine qui ait jamais sorti l'humanité de la misère : la liberté économique.
Puis, purger le wokisme et l'entrisme idéologique de la culture et de l'éducation. Nos écoles ne doivent plus former des militants qui savent déconstruire et rien bâtir. Nos universités doivent redevenir des lieux où l'on cherche le vrai, pas où l'on distribue de la culpabilité. La culture doit recommencer à célébrer le beau, le grand, l'héroïque — et non à tout ramener au ressentiment. Une civilisation qui apprend à ses enfants à mépriser ce qu'ils ont reçu prépare froidement sa propre disparition.
Ensuite, faire de l'entrepreneur le roi. Pas le rentier, pas le bureaucrate, pas le commentateur : celui qui prend le risque, qui crée la valeur, qui met sa peau dans le jeu. La société la plus prospère de l'Histoire sera celle qui place le bâtisseur tout en haut — celui qui transforme une idée en réalité, qui embauche, qui invente, qui répare le monde au lieu de disserter dessus. Faire de la création la plus haute des vocations.
Et par-dessus tout, se lever le matin pour une cause qui nous dépasse : la conquête du cosmos. C'est le manque le plus grave de notre époque. Une civilisation ne survit pas sans horizon. Elle a besoin d'une frontière, d'un projet plus grand qu'une vie humaine, de quelque chose qui donne un sens à l'effort et une direction à la jeunesse. Devenir une espèce multiplanétaire n'est pas un caprice de milliardaire. C'est le grand récit dont l'Occident a désespérément besoin pour recommencer à croire en lui-même.
Et cette voie, un homme la trace déjà sous nos yeux : Elon. Pendant que les autres débattaient de la couleur des subventions, il a rendu les fusées réutilisables, il a fait atterrir des boosters à la verticale, il a transformé un rêve de science-fiction en calendrier d'ingénieur. Mars n'est plus une métaphore chez lui, c'est une feuille de route avec des dates. Il ne se contente pas de nous montrer qu'on peut — il nous montre comment, et il incarne exactement le type d'homme dont je parle depuis le début : celui qui, au lieu de commenter le déclin, se lève chaque matin pour bâtir l'échappée. Le cosmos a trouvé son pionnier. Reste à savoir combien le suivront.
Voilà. Ce n'est pas de la nostalgie. C'est un plan de construction.
Réunir. Libérer. Purger. Honorer les bâtisseurs. Viser les étoiles.
Le reste, c'est du commentaire.
C’est très vrai. Et il est crucial de le comprendre. Un nombre effarant de citoyens du monde moderne se comportent comme des chasseurs-cueilleurs de biens et de services qu’ils croient pousser spontanément dans les arbres (ou les supermarchés). Ainsi meurent les civilisations. Confort, connaissance et sécurité ne sont ni des biens naturels, ni des acquis définitifs. Deux impératifs majeurs ont été presque totalement abandonnés : transmettre et contribuer !
Egypt forgot how to build the pyramids.
Rome forgot how to build the aqueducts. Some still carry water today. What they built still stands. Neither civilization remembers how they did it.
Musk: “You look at great civilizations like ancient Egypt, and they were able to make the pyramids, and they forgot how to do that.”
Musk: “And the Romans, they built these incredible aqueducts. They forgot how to do it.”
No army invaded them. The knowledge just stopped getting used, and the moment it did, it was gone.
Same collapse. Compressed into fifty years instead of a thousand.
Musk: “In 1969, we were able to send somebody to the moon… Then the space shuttle retired, and the United States could take no one to orbit.”
Musk: “People are mistaken when they think that technology just automatically improves… it will, by itself, degrade.”
Capability doesn’t sit in a vault. It only exists inside the people doing the work right now.
The second they stop, it doesn’t pause.
It disappears.
That should not scare you. It should focus you.
Nobody loses a civilization to war. They lose it the moment they stop building.
Nobody is owed the future. It belongs to whoever keeps building it.
After a hellish week in a Paris Airbnb with no AC (100°F outside, 108°F+ inside), I started looking into why the French are so opposed to AC.
There's many reasons: bureaucracy, poverty, etc. But the main one is decades of environmental campaigns that convinced people AC is the devil.
The result? You can't escape the heat. Most buses, metro lines, and shopping malls have no AC.
This Monday, 850 schools are closing because classroom temperatures exceed 104°F.
In Nantes, they built a brand-new train station and a hospital without AC for environmental reasons. The station is now partially closed because it's become a "furnace" that endangers travelers. Hospitals are covering windows with emergency foil blankets to protect patients.
The French demonize air conditioning because it creates carbon emissions that contribute to climate change. Never mind that France already has one of most carbon-free electricity in the world thanks to nuclear, or that it accounts for less than 1% of global emissions.
They also oppose AC because it "just displace the problem" by dumping heat into the street. Never mind that studies suggest even if an entire city were air-conditioned, the increase in outdoor temperature would be at most about 1°F.
Instead, people are willing to endure 104°F+ indoors to avoid a marginal increase outdoors.
This ideology kills more people than firearms in the United States.
Across Europe, between 50,000 and 70,000 people die from heat every year, mostly the elderly and the poor. Compare that to roughly 44,000 Americans killed by firearms.
For comparison, despite having a similar population, deserts, and more extreme temperatures, the United States has only about 2,500 heat-related deaths per year thanks to widespread AC.
That's what bothers me most. The moralizing posture completely detached from reality.
People feel morally superior for "not polluting." They criticize America and its guns while tolerating policies that kills even more people.
I share this anecdote because I know it's shocking to Americans. Here, schools or hospitals reaching 104°F would be unnaceptable.
The absurdity is immediately obvious to us because we're looking from the outside. We see the gap between moral intentions and real-world consequences.
But we're no different. In America, we have dozens of similar issues where we're just as irrational, and we've become blind to them because the solution isn't politically acceptable.
How do can we bring back logic and pragmatism in our societies ahead of irrational political ideological ?
« Selon toi, il n'y a pas de dérèglement climatique ? »
Mauvaise question. Et c'est tout le piège.
On veut te forcer dans un binaire : soit tu crois à l'apocalypse et tu acceptes le rationnement, soit tu es un « climatosceptique ». Je refuse ce cadre.
Ce que je pense vraiment :
1/ Oui, on pollue. Massivement. Surtout via les fossiles. Là-dessus, zéro débat.
2/ Le vrai sujet n'est pas « le climat change ou pas ». C'est : comment on résout. Et là, deux camps s'affrontent.
3/ Camp 1 — la décroissance. Rationner, culpabiliser, planifier. L'avion compté, le quota carbone, le pass. C'est l'archétype du Planificateur, dont Attali est l'incarnation parfaite. Ça ne marchera jamais. Parce que 8 milliards d'humains veulent consommer plus, vivre mieux, monter en niveau de vie. Tu ne feras pas reculer l'humanité par la privation. Toute tentative finit en coercition. Et la coercition « pour la planète », c'est du néo-communisme avec un vernis vert.
4/ Camp 2 — le techno-optimisme. Tu ne décarbones pas par la privation, tu décarbones par l'innovation. Regarde qui a réellement bougé les lignes ces 20 dernières années : pas les sommets, pas les ONG, pas Greta. Musk. Tesla a fait plus pour l'électrique que trois décennies de conférences.
5/ Ce qui va réellement régler le problème :
– le véhicule électrique (déjà en cours)
– la flotte 100 % autonome
→ on divise le parc auto mondial par ~10 – l'énergie abondante (nucléaire + solaire dont le coût s'effondre) – l'optimisation continue des systèmes : plus on avance, plus c'est efficient
– et oui, des paris longs comme le compute dans l'espace
6/ Résultat : on va faire x10 sur le PIB mondial et décarboner. Abondance, pas austérité.
Le climat n'est pas un problème de morale. C'est un problème d'ingénierie.
Et les problèmes d'ingénierie, ce sont les builders qui les résolvent — pas les prophètes de la peur.
@ezekiel_lcs Être libéral n’est pas antirépublicain . La démocratie est le choix souverain du peuple , et si il vote libéral nous aurons une politique , enfin , libérale . Êtes vous vraiment démocrate ?
@TISSOTChristop1@VanCamp78@scion_x_ On peu aussi se dire que ces problèmes nous serons de toute façon posés un jour collectivement : si nous ne sommes pas capables d’aller vivre en dehors de la terre nous disparaîtrons à la prochaine grande extinction de masse .
Novembre 2023. Le PDG de Disney retire ses pubs de X pour faire plaisir à la meute. Elon Musk, en direct, devant le monde entier : « Go fuck yourself. »
Tout le monde a cru à un coup de sang. C'était un tipping point.
Ce jour-là, Musk a dit tout haut ce que personne n'osait formuler : vous ne m'achèterez pas. Ni avec votre argent publicitaire, ni avec votre chantage moral, ni avec vos campagnes de presse. Le boycott était censé le mettre à genoux. Il a préféré perdre des milliards plutôt que de céder un centimètre sur la liberté d'expression.
Pendant des décennies, le jeu était simple : signaler la vertu en public, faire le mal en privé. Financer des ONG « bienfaisantes » qui détruisent les cultures qu'elles prétendent sauver. Financer des médias qui mentent à longueur de journée, qui ont couvert les grooming gangs pendant des années par lâcheté idéologique, qui ont préparé le terrain culturel où un prof comme Samuel Paty pouvait être décapité pour avoir enseigné la liberté d'expression. Acheter la compassion du peuple avec du greenwashing, pendant qu'en privé, vous n'en avez absolument rien à foutre.
Musk a capté ça il y a des années. Et il a décidé de tout casser.
Résultat, trois ans plus tard, jour pour jour ou presque : SpaceX entre en bourse, plus grosse IPO de l'histoire de l'humanité, et Elon Musk devient le premier trillionnaire de tous les temps.
Never bet against Elon.
Le message à tous les milliardaires de cette planète est limpide. Ceux qui financent la manipulation de masse pour asseoir leur pouvoir, ceux qui achètent les médias, les ONG, les institutions : votre modèle vient de mourir en direct. L'homme que vous avez essayé d'étrangler financièrement vaut maintenant plus que vous tous.
Le « new world order » que les globalistes avaient planifié vient d'avoir lieu. Sauf qu'il n'est pas le leur.
Le nouvel ordre mondial, c'est Elon Musk qui le construit. Et il repose sur une seule chose : la recherche de la vérité. Pas le signal de vertu. Pas la compassion achetée. Pas les mensonges institutionnalisés. La vérité, la création de valeur réelle, et des fusées qui décollent pendant que vos empires de papier s'effondrent.
Go fuck yourself, en effet.
Mais c'est quoi votre problème avec le nucléaire LFI putain ?
1,89 million de m³ au total depuis les débuts du nucléaire en France.
Ça paraît énorme non ?
Allez, j'suis pas chien, on va décomposer pour ceux que ça décomposent de lire ça.
95 % de la radioactivité est concentrée dans ce que l'on appelle les déchets haute activité (HA). Leur volume cumulé depuis l'origine est de 3 650 m³.
C'est une piscine olympique.
Pour alimenter 70 % de l'électricité nationale depuis 50 ans.
Ramené à l'individu c'est 0,02 cm³ par habitant et par an de déchets HA produits.
Le volume d'un dé à jouer.
Ces déchets sont intégralement localisés, inventoriés, confinés, surveillés.
Si tu prends du CO₂ du charbon, les métaux lourds des panneaux PV en fin de vie, des résidus de combustion du gaz que personne ne compte avec précision...
Pire, ils se dispersent librement dans l'air, les sols et même nos petits poumons.
Le nucléaire est la filière énergétique la + fiable et la + efficace... Et même la + écologique.
Ne vous en déplaise Manuel Bompard.
Merde à la fin.
Le vent tourne en Occident. Les idées de liberté individuelle gagnent partout. Et c'est précisément maintenant qu'il faut parler du plus grand danger qui nous attend.
Pas la défaite. La victoire.
René Girard a passé sa vie à décrire un mécanisme vieux comme l'humanité : quand une société sort d'une crise, elle cherche un coupable. Pas le coupable réel. Un coupable symbolique. Un bouc émissaire.
Le sacrifice du bouc émissaire produit une paix immédiate. C'est pour ça qu'il est si tentant. Et c'est pour ça qu'il est si dangereux : la paix qu'il achète est toujours temporaire, et elle fonde le cycle suivant.
Je vois déjà monter cette tentation. Des gens qui ont correctement identifié le problème, l'insécurité, l'immigration de masse, l'impunité des crimes les plus atroces, et qui en concluent qu'il faudra punir ceux qui ont conçu les idées à l'origine de tout ça.
Je comprends la colère. Elle est légitime. Quand des enfants sont violés et que des intellectuels ont passé quarante ans à construire les concepts qui ont rendu ces horreurs possibles puis impunissables, le désir de justice se transforme naturellement en désir de vengeance.
Mais il faut être lucide sur ce que serait cette vengeance : un rite sacrificiel. Exactement celui que Girard décrit. Et les rites sacrificiels ne terminent jamais les cycles. Ils les relancent.
Voici la distinction qui sauve une civilisation, et elle tient en une phrase.
On punit les actes. Jamais les idées.
Intransigeance absolue avec l'horreur individuelle : le violeur d'enfant, le terroriste, l'agresseur au couteau. Perpétuité réelle, expulsion, tolérance zéro. Sur les actes, aucune pitié.
Tolérance absolue avec les idées, même les pires. L'intellectuel qui a théorisé la déconstruction de la nation, le sociologue qui a excusé l'inexcusable, le militant qui s'est trompé sur tout. Aucune persécution. Jamais.
Pourquoi ? D'abord parce qu'il y a un fait que tout le monde oublie : dans le champ des idées, tout le monde est convaincu de faire le bien.
Le progressiste qui a milité pour les frontières ouvertes ne s'est pas levé un matin en se disant "je vais détruire mon pays". Il croyait sincèrement réparer une injustice. Il s'est trompé. Se tromper n'est pas un crime.
Si on commence à punir l'erreur sincère, on ne purge pas le mal. On installe un précédent : les idées dominantes peuvent persécuter les idées vaincues. Et ce précédent survivra au pouvoir qui l'a créé. Il se retournera contre ses inventeurs. Mécaniquement. Toujours.
C'est exactement ce que les progressistes ont fait pendant trente ans : cancel culture, mort sociale, procès en sorcellerie pour des opinions. Si le camp de la liberté gagne et reproduit ce mécanisme, il n'aura pas gagné. Il aura juste changé les noms sur la liste.
L'histoire est sans ambiguïté là-dessus. La Terreur a dévoré les révolutionnaires. L'épuration a produit des injustices qui empoisonnent encore la France. Chaque génération qui sacrifie ses intellectuels vaincus prépare la revanche de la suivante.
La seule sortie du cycle mimétique, Girard l'a montrée : c'est le refus du sacrifice. La justice qui juge des actes prouvés, individuels, devant des tribunaux. Pas la foule qui désigne des coupables symboliques.
Alors si le retournement arrive, et je pense qu'il arrive, voici le test de maturité de notre camp : serons-nous capables de gagner sans sacrifier ?
Punir chaque acte, sans exception. Réfuter chaque idée, sans persécution. C'est moins satisfaisant qu'un bûcher. C'est la seule chose qui termine un cycle au lieu d'en ouvrir un autre.
Les civilisations qui durent ne sont pas celles qui ont le mieux puni leurs hérétiques. Ce sont celles qui ont appris à séparer le crime de l'opinion. Apprenons du passé. Construisons la suite.
"Le feu, ça brûle".
"On risque de manquer de silex".
"On a toujours mangé cru".
"On peut très bien supporter le froid, il suffit de mettre une peau de bête"
"Tout le monde ne sait pas faire du feu"
"C'est du techno-solutionnisme"
"On n'a pas toutes les études"
Tout ressemblance, etc...
Le seul qui manque ?
"Le feu émet des particules fines"