🛑Patrick Kanner || "Le meilleur candidat est quelqu'un capable de battre M. Mélenchon"
Les fossoyeurs du socialisme français n’ont plus aucun cap, ni idées, ni programme, ni courage. Seulement une seule obsession : battre la seule force politique qui parle encore aux francais.
Bonjour les #Insoumis (es) 🥰
J'ai créé cette entête de profil X aux couleurs de notre Futur #MelenchonPrésident alors si vous la trouvez chouette #Merci de la partager et vous pouvez même la récupérer pour la mettre sur votre profil 😜😘👌
👉 @FranceInsoumise
👉 @JLMelenchon
La sphère médiatique et politiq en état de choc !
1 démonstration de force extraordinaire, Mélenchon tél un bulldozer a écrasé le reste de la gauche et des écolos à s'aligner derrière sa candidature présidentielle au risque d'une mort politique certaine.
Choses vues. Dimanche 7 juin 2026, 26.000 militants de la France insoumise ont marché vers la place Victor-Hugo de Saint-Denis. C'est là que Jean-Luc #Mélenchon (@JLMelenchon) a lancé sa campagne présidentielle et plié la primaire de gauche. Ils sont venus à pied, en métro, en car, avec des pancartes #Mélenchon2027, des badges, des poussettes parfois, des drapeaux palestiniens, français souvent, histoire d'arracher le récit national aux mains de ceux qui en ont fait une relique xénophobe.
LFI a dressé l'estrade là, exprès, pour les symboles : entre une mairie de la Nouvelle France conquise de haute lutte et la nécropole des anciens rois de France. Car c'est là, derrière l'estrade, qu'ils reposent. Enfin, qu'ils reposaient. Pendant la Révolution, on les a tirés de leurs tombeaux et précipités pêle-mêle dans une fosse. Henri, Dagobert, Louis, quelques dames en crinoline, des inconnus, tous rendus égaux sous quelques pelletées de chaux vive. Démocratie posthume.
Et c'est devant cet ossuaire que le tribun a parlé, et bien parlé, d'avenir. Il croit à la «force des lieux». Ce n'est pas une posture de candidat : c'est l'intuition que la souveraineté populaire a besoin de lieux, de pierres, de sol, de cimetières même. De cette matérialité d'êtres humains que ses adversaires, les Bardella, Attal, Philippe, Retailleau, Glucksmann et toute la clique néolibérale, s'emploient à dissoudre dans le flux abstrait du capital.
Avant son discours, deux écrivains sont montés sur l'estrade. Un prix Nobel, Annie #Ernaux. Un prix Goncourt, Éric #Vuillard. Deux noms qu'on traduit dans le monde entier, deux signatures qu'on enseignera encore quand beaucoup d'autres auront rejoint les boîtes des bouquinistes. Que l'authentique République des lettres choisisse le camp des dominés plutôt que les ors médiatiques de Bolloré, voilà qui réarme une gauche intellectuelle depuis trop longtemps tétanisée par sa petite respectabilité défraîchie.
Avec la culture des réseaux, des influenceurs et des youtubeurs, Mélenchon a aussi, et surtout, la Littérature pour lui. Il sait citer Booba et Hugo dans la même phrase, mêler le slam au vers classique, la rime des cités à l'alexandrin. Ses adversaires, eux, n'ont que des éléments de langage taillés pour les médias de l'officialité. D'un côté la culture qui vit et demeure dans l'Histoire; de l'autre, celle qui s'efface instantanément en clignotant sur les écrans.
Et puis il y a eu le maire de Saint-Denis, ici, chez lui. L'insoumis Bally #Bagayoko (@BallyBagayoko), élu au premier tour en mars dernier. Fils d'ouvrier malien. Il y a peu, il a décroché le portrait du président Macron et l'a retourné contre le mur, comme un enfant puni mis au coin. Pas une provocation gratuite : un geste naturel et sain, un acte de désacralisation. Sur du papier à en-tête de la République, le préfet s'en est ému tout rouge, exigeant qu'on raccroche la photo bien droite. De nos jours, le pouvoir s'effraie vite de l'ironie de la nouvelle France, celle des quartiers populaires, de l'immigration et de la jeunesse. Plutôt que de corriger les inégalités qui rongent le département le plus jeune et le plus pauvre de France, il hésite entre lui envoyer les CRS et lui couper les subventions.
Pendant ce temps, sous la chaux vive, les vieux rois de France ont compté les têtes. Ils en avaient vu défiler, des foules, mais jamais autant pour une autre couronne que la leur. C'est à ces petits signes, parfois, qu'on devine la fin d'un ancien régime et la naissance, peut-être, d'une nouvelle République.
Boris Vallaud / Raphaël Glucksman
Ils arrivent toujours avec l’air grave des gens qui pensent sauver la République alors qu’ils sont surtout en train d’organiser son service funéraire.
Boris Vallaud et Raphaël Glucksmann adorent parler de “démocratie”, de “responsabilité”, de “valeurs européennes”. Ils roulent les “r” de République en crachant sur ses vraies valeurs. Mais derrière les poses de curés laïques et les mines de croque-morts du progrès social, il y a une réalité beaucoup plus brutale : ces deux-là servent de béquille élégante à l’ordre libéral qui détruit la gauche depuis trente ans. Et pire encore : à force de cracher sur la gauche populaire et sur Jean-Luc Mélenchon, ils déroulent le tapis rouge (ou plutôt brun) aux fascistes du Rassemblement national.
Glucksmann, le télévangéliste de l’OTAN
Raphaël Glucksmann, c’est le type qui te parle des peuples opprimés avec la ferveur d’un éditorialiste de CNews après un lavage de cerveau chez Aurore Bergé.
L’homme qui se présente comme “la gauche moderne” a surtout passé sa vie politique à défendre le logiciel atlantiste le plus agressif du continent. Ancien conseiller de Mikheil Saakachvili en Géorgie, figure ultra-alignée sur Washington, il recycle depuis des années la même soupe néolibérale réchauffée au micro-ondes humanitaire.
Chez lui, la paix sociale consiste surtout à expliquer aux pauvres qu’il faut “s’adapter au monde”. Le monde en question étant dirigé par les marchés financiers, Bruxelles et les agences de notation. Tout ça, commenté et expliqué par sa tendre épouse sur le service public.
Son obsession pathologique ? La France insoumise.
Pas une semaine sans que Glucksmann ne vienne expliquer que le véritable danger pour la démocratie française, ce ne sont pas Bolloré, les actionnaires du CAC 40, le racisme, les neonazis qui défilent en paix sous le regard attendri de Rotailleau, ou encore l’extrême droite décomplexée, mais les gens qui veulent augmenter le SMIC et taxer les ultra-riches et qui refusent de trahir leurs électeurs.
Une performance idéologique fascinante.
Transformer une gauche de rupture en menace civilisationnelle pendant que les néofascistes explosent dans les urnes.
Il faut voir l’énergie qu’il met à taper sur LFI. On dirait un caniche de plateau télé à qui l’on promettrait une chronique permanente chez Pascal Praud s’il aboie assez fort.
Boris Vallaud, le faux tendre du hollandisme
Et Boris Vallaud ? Le monsieur triste du PS. Le spécialiste du regard humide et du discours compassionnel enrobé de vide politique. Il tente de vendre une image de socialiste sensible, presque insurgé. Mais quand François Hollande massacrait le droit du travail à coups de 49.3, Boris Vallaud était au cœur du dispositif.
La loi Travail ? Le passage en force contre des millions de manifestants ? Les cadeaux au patronat ? Le mépris des syndicats ? Vallaud était là. Pas dans la rue, pas sous les lacrymos, non bien au chaud dans l'alcove de sa ministre d'épouse.
Aujourd’hui, il joue les grands réconciliateurs de la gauche tout en expliquant qu’aucune alliance durable n’est possible avec LFI, que Faure est un gauchiste qui s'ignore, que Macron n'est pas un mauvais bougre. Autrement dit : mieux vaut laisser prospérer Bardella, Attal, Retailleau et Le Pen que construire un front populaire réel contre le capitalisme autoritaire.
Voilà la vérité.
Ces gens passent leur temps à geindre sur “la montée des extrêmes”, mais leur stratégie consiste précisément à casser toute possibilité d’union populaire capable de battre l’extrême droite. Ils sont les pompiers pyromanes du paysage politique français.
Mais derrière Glucksmann et Vallaud se cache le grand architecte du naufrage : François Hollande, le papa de Macron, la limace centrale du désastre. Oui revoilà Flamby, cette gelée tiède du libéralisme français. L’homme qui a réussi l’exploit historique de liquider la gauche tout en prétendant la sauver. Tout vient de lui. (Marc Arnaud . Lire la suite dans le prochain post )
Qu’est-ce qui empêcherait de penser que @faureolivier & @marinetondelier, en vrai, ils sabotent la campagne de @JLMelenchon pour rejoindre au 2nd tour @GabrielAttal ?
Rien ! Cette séquence👇🏼rend compte de l’ampleur de la compromission de ces gens-là ! 🥳
Comme ça c'est dit !
Ca va sans dire mais c'est mieux en le disant.
Surtout pour ceux qui, à longueur de plateaux, nous parle de dictateur et de gourou.
Non messieurs, les insoumis sont 1 brillante équipe ou les talents se bousculent autour d'1 programme clair !!!
Le ton a changé envers @JLMelenchon
quelques semaines de campagne auront suffit à inverser la tendance.
Mélenchon est en lice pour la victoire et de + en + de gens en prennent conscience👇
#MelenchonPresident
@Fabien_Roussel Tu vas recommencer le cirque connard ?
Vous n'en n'avez donc rien a foutre des classes populaires vous les chefs du @particommuniste ?
10 ans de Macron dans les dents avec vos conneries !
Tu es un gros contributeur de gâchage de la vie des français
Car c'est bien ta candidature foireuse a 2,23% de 2022 et qui élimine gauche a 1% qui est directement responsable du fait que le pays compte 11millions de pauvres désormais
Et directement responsable de la montée du FN qui t'as d'ailleurs pris ta circonscription car tu n'es plus député de rien du tout
Et c'est pas seulement moi qui le dit seulement mais même ton propre camps communiste 👇🏻
Les pseudo gens "de gauche" qui s'obstinent à s'attaquer à Jean-Luc Mélenchon qui est objectivement le mieux placé au sein de la gauche de rupture actuellement, c'est quoi votre plan si ce n'est pas de favoriser l'extrême droite en fait? #Mélenchon2027
Savoir que Ruth Elkrief a du se déclencher des hémorroïdes en écrivant cet édito me remplirt de joie.
" Tant pis pour ces sautes d'humeur " : si tant est qu'il y ait des sautes d'humeur, ces gens n'ont pas compris qu'après 10 ans de macronie, les Français préfèrent un président qui n'humilie pas la France à l'étranger, ne maltraite pas sa population, et surtout, qui a une ligne / un programme pour son pays.
Avoir à lire le tweet de Jean-Luc Mélenchon qui crache sur les médias dont fait partie Elkrief à la fin de l'édito... BONBON😂
On avait fini par le croire immortel: Edgar Morin vient de passer l'arme à gauche, à 105 ans.
Il était l'incontournable figure de l'intellectuel humaniste, d'une gauche radicale et sans faiblesse avec ceux qui la dégradent en un vague socialisme libéral.
On l'avait, lui aussi, traité d'antisémite: ce juif marane n'hésitait pas à condamner la folie criminelle d'Israël.
Dors en paix, Edgar Morin.
Aujourd’hui, j’étais à la banque, dans la file d’attente devant un distributeur.
Devant moi, un monsieur très âgé. Plus de quatre-vingts ans, sûrement.
Il tenait une enveloppe dans la main, un peu tremblante.
Quand ce fut son tour, je l’ai observé discrètement.
Il touchait l’écran, hésitait, revenait en arrière…
Je voyais bien qu’il ne comprenait pas.
L’écran, les boutons, les étapes… tout semblait trop rapide pour lui.
La file derrière commençait à s’impatienter.
Lui, il s’est retourné vers moi, avec un regard gêné mais digne,
et il m’a demandé, tout doucement :
« Vous pourriez m’aider… s’il vous plaît ? »
Je me suis avancée tout de suite.
Je lui ai expliqué calmement, étape par étape.
Sans jamais toucher son argent.
Par respect. Par pudeur. Par délicatesse.
Il voulait faire un dépôt.
Il a réussi, lentement, en se concentrant.
Quand l’opération s’est terminée, il avait l’air soulagé.
Comme un enfant fier d’avoir réussi.
Il m’a remerciée avec un sourire incroyable.
Et juste avant de partir, il a sorti un billet de 10 euros de sa poche
et a voulu me le donner.
J’ai refusé.
Il a insisté. Il m’a dit que c’était « pour le petit-déjeuner ».
Pour me remercier à sa manière.
J’ai décliné encore, doucement.
Et là, je suis repartie avec un nœud dans la gorge.
Parce que ce monsieur…
ce n’est pas un cas isolé.
Ils sont nombreux, nos parents, nos grands-parents,
perdus face à un monde devenu trop numérique, trop rapide, trop froid.
Perdus devant les écrans, les bornes, les applications, les mots de passe.
Ces gens ont construit le pays dans lequel on vit.
Ils ont travaillé toute leur vie.
Ils ont payé, cotisé, élevé des enfants, tenu des familles.
Et aujourd’hui, on les laisse seuls
face à des machines qui ne parlent pas,
dans des banques sans guichet,
dans des hôpitaux sans accueil,
dans des administrations sans humain.
On parle d’innovation, de progrès, de modernité…
Mais on oublie l’essentiel : l’humain.
S’arrêter cinq minutes pour aider quelqu’un,
ça ne coûte rien.
Mais pour eux, ça change tout.
Parfois je me demande :
est-ce qu’on avance vraiment…
ou est-ce qu’on devient juste plus rapides à oublier les autres ?
Lettre ouverte à Fabien Roussel d'un ancien cadre du PC.
Il a tout résumé !
Ces gens préfèrent cracher sur LFI que sur l'extrême droite ou la droite Extrême pour masquer leur insuffisance 😡
Quel gâchis !
Roussel en 2022: 2.28%
2024: Élimé au 1er tour des législatives
La disparition de Huguette Bouchardeau emporte avec elle une certaine idée de la gauche française : exigeante, intellectuelle, féministe et profondément humaine.
Professeure de philosophie devenue figure du PSU, elle fut l’une des premières femmes à porter une parole politique nationale avec une telle liberté. Candidate à l’élection présidentielle de 1981, elle n’avait pas seulement défendu un programme : elle avait ouvert un espace politique où l’écologie, les droits des femmes, la justice sociale et la dignité du travail pouvaient enfin dialoguer ensemble.
Ministre de l’Environnement sous la présidence de François Mitterrand, elle appartenait à cette génération qui considérait la politique comme un engagement moral avant d’être une carrière. Son parcours fut celui d’une femme fidèle à ses convictions, attentive aux invisibles, aux exclus, à celles et ceux que la société laissait trop souvent au bord du chemin.
Mais Huguette Bouchardeau fut aussi une intellectuelle et une passeuse. Militante féministe, éditrice, écrivaine, universitaire, elle n’a jamais cessé de transmettre. Son combat pour l’émancipation des femmes et pour une démocratie plus vivante laisse une empreinte durable dans l’histoire politique et culturelle française.
À l’heure où disparaissent peu à peu les grandes consciences politiques du XXᵉ siècle, sa voix rappelle qu’il est possible d’allier la pensée, le courage et la fidélité aux idéaux.
À sa famille, à ses proches, à tous ceux qu’elle a inspirés, vont nos pensées respectueuses et attristées.
@amis_mitterrand