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Chers amis,
J’ai pris connaissance, avec un sourire en coin, de la une du Journal de Montréal et des résultats du sondage Léger où on indique que le PQ formerait une supermajorité s’il mettait de côté sa promesse de tenir un référendum dans un premier mandat. Je note d'abord que le sondage de ce matin est déjà très positif: notre soutien dans la population est solide et constant, les libéraux perdent cinq points et nous sommes en terrain majoritaire. De plus, l'indépendance monte de six points dans ce sondage par rapport au sondage précédent, ce qui n'est pas rien.
J’ai eu l’occasion de le répéter à de nombreuses reprises, et je vais le refaire aujourd’hui : je n’ai aucune intention de mettre de côté la solution principale aux dérives idéologiques et tout le gaspillage de fond public que nous impose le régime fédéral. Je ne serais pas en mesure de regarder les électeurs dans les yeux et de leur dire le contraire de ce que je pense vraiment de notre situation. Ce serait un manque d’intégrité envers les Québécois et un manque d’intégrité envers moi-même. Ma compréhension de la situation politique du Québec en 2026 est qu’il n’a pas d’avenir linguistique et culturel dans le Canada, que le dédoublement fédéral et le gaspillage qui en découle limite gravement notre capacité à financer convenablement les services à la population et je préfère donc faire le pari de dire la vérité. Cette conviction est d’ailleurs partagée par des millions de Québécoises et de Québécois.
En politique, si l’on manque de sincérité sur ce qu’il y a de plus fondamental dans notre engagement, on sera tôt ou tard rattrapé par notre manque de transparence. On ne fait par ailleurs jamais avancer ses idées en les reniant ou en les balayant sous le tapis.
Il y a deux façons de faire de la politique. Certains politiciens choisissent de naviguer au gré des sondages, et d’adapter leur position en fonction de la saveur du moment. Certains sont prêts à dire quelque chose pour être élu, quitte à faire exactement le contraire plus tard. La CAQ nous a fait cette démonstration à de nombreuses reprises. Aujourd’hui, tout indique que Christine Fréchette va poursuivre dans cette voie : alors qu’elle nous promettait, il y a quelques jours à peine, un conseil des ministres plus petit et plus restreint, elle s’apprête à faire exactement le contraire de ce qu’elle annonçait, selon ce que nous rapporte les médias ce matin. D’autres s’adaptent et changent de position trois fois en quatre jours sur un enjeu aussi fondamental que la défense du français : c’est le cas de Charles Milliard qui a défendu le oui, le non et le peut-être durant cette courte période. En essayant de plaire à tout le monde, on en vient parfois à manquer de sincérité et donc de crédibilité. Si de nombreux Québécois n’ont plus confiance envers les politiciens, c’est justement en raison de ces nombreux changements de cap, de cette constante improvisation, et des politiciens qui cèdent sur l’essentiel de leur engagement à la moindre adversité ou variation des sondages.
Il est vrai que le Parti Québécois n’a pas choisi le chemin le plus facile, mais c’est certainement celui qui est le plus responsable pour l’avenir des Québécoises et des Québécois. C’est la façon dont nous avons choisi de faire de la politique, et c’est la meilleure façon d’être dignes de la confiance des citoyens. J’invite les Québécois à nous juger là-dessus.
Photo: @Drowster
Let’s be precise.
Millions of Canadians are not paid 12 million dollars a year to lead a company that is legally bound by the Official Languages Act. That standard exists for a reason. It comes with the job. It is not optional.
Framing this as a struggle of “ordinary Canadians versus elites” is simply not grounded in reality. In Ottawa, the vast majority of deputy ministers are Anglophone. In cabinet, francophone ministers have often presented in English. I do not recall many, if any, Anglophone ministers presenting in French. The imbalance you are pointing to is not where you suggest it is.
This is not about sidelining anyone. It is about leadership and responsibility.
Mr. Rousseau has lived in Quebec for two decades. His spouse is francophone. He leads a national carrier subject to federal law. He publicly committed years ago to learning French. After hundreds of hours of tutoring, in a moment that required dignity and respect, he could not deliver even a few sentences in the language of one of the victims and their family.
That is not about control. That is about priority.
And let’s be honest about the lived reality of this country. Francophones who move into majority Anglophone environments adapt quickly because they must. They do not have the luxury of opting out. That expectation has never been controversial. Yet when the expectation is reversed at the highest levels of leadership, it suddenly becomes a debate about fairness.
It is not.
Canada made a foundational choice. Two official languages. Not one and a half. Not when convenient. Not when it is easy.
In moments of tragedy, language is not a technicality. It is how you show respect. It is how you honour people. It is how you lead.
Reducing this to a question of control or elite pressure misses the point entirely and risks turning a matter of basic respect into an unnecessary division.
He's not just defending AI energy use. He is smuggling in a whole anthropology where humans are basically inefficient meat computers that you have to pour food and years into before they become useful. And once you accept that, the next move is obvious. If people are just costly biological training runs, then burning mountains of electricity to build synthetic intelligence starts to feel not only equal, but superior, even if it negatively impacts actual humans.
That is the dystopian. It makes human development sound like a bug in the system, and it makes sacrificing human and creational flourishing for more computational power sound logical. To him, the grid gets strained, prices go up, ecosystems get hit, but hey, humans eat too, so what's the difference?
The difference is that humans aren't an inefficient line item. They're the point. If your worldview can look at a child growing into an adult and describe it as energy spent to train intelligence, you haven't said something profound. You've revealed a horrifically rotten worldview.
«Si je ne parle plus ma langue, tu me tues! Bien sûr, je vais continuer à respirer, je vais parler ta langue, mais je ne serai plus moi, je serai en exil face à moi-même.»
Voilà ce qui guette toutes les cultures menacées par la supermajorité anglo-américaine en Amérique du Nord.
Ma lettre est dans @LP_LaPresse aujourd’hui.
Dix ans après avoir choisi le Québec, j’assume publiquement mon indépendantisme.
Ce pays existe déjà — il manque juste le geste final.
💙🤍
https://t.co/xBnyo6Zmgf
Le débat selon Yasmine Abdelfadel
Dans un texte publié dans le Journal intitulé « Quand le PQ a la mèche courte », Yasmine Abdelfadel dénonce le fait que j’ose parfois répliquer à des chroniqueurs lorsque je juge que leur texte ou leur interprétation de l’actualité mérite une réplique et des explications de notre part. Selon elle, le PQ n’accepterait pas de débattre. Or si l’on suit son raisonnement, « débattre » consisterait donc en des chroniqueurs qui écrivent ce qu’ils veulent sans que le politicien puisse contredire ou faire valoir ses arguments : la liberté d’expression ne vaudrait que pour les acteurs médiatiques, et jamais pour les acteurs politiques. On en comprend implicitement que ceux-ci devraient ainsi s’abstenir de débattre précisément par crainte d’être taxés de « mèche courte », « soupe au lait » ou tout autre spin négatif que l’on pourrait imaginer.
Le hasard fait bien les choses, car dans ma plus récente réplique par écrit, je critiquais justement un texte d’Abdelfadel intitulé « Quand on fabrique des ennemis » qui fonde son analyse (ou son spin devrais-je préciser) sur un procès d’intention dans le cadre duquel le débat de la laïcité existerait présentement au Québec simplement parce que le gouvernement a besoin de « s’inventer des ennemis imaginaires », créant également un faux dilemme entre la question de la laïcité d’une part et d’autres questions légitimes qui n’ont pourtant aucun rapport avec ce débat, comme par exemple le masculinisme ou le droit à l’avortement. Pour ma part, je considère que ce faux dilemme entre la laïcité et d’autres sujets constitue un sophisme qui est fallacieux. Yasmine Abdelfadel peut-elle vivre avec ce point de vue qui est le mien ? Ai-je le droit de lui exprimer ? C’est l’essence du débat démocratique que d’utiliser ma plume pour débattre de pourquoi ce genre d’argument doit être rejeté, quitte à ce qu’elle réplique. Donc vous voyez, je confère à Yasmine Abdelfadel le droit dans sa chronique de m’accoler les termes « paranoïa », « dogme » ou « mépris », simplement, je me réserve le droit de répliquer et de démontrer que c’est de la bouillie pour les chats.
Ça fera 5 ans que je suis chef du Parti Québécois et j’ai toujours travaillé de la même manière. Il s’écrit plusieurs articles et chroniques avec lesquels je suis en désaccord; je prends la plume seulement quand je considère absolument nécessaire de corriger le tir et faire valoir correctement notre position. Jadis, le PQ se faisait traiter de tous les noms sans répliquer. Le résultat est que notre formation politique s’est fait calomnier de manière récurrente, particulièrement sur des sujets comme la laïcité, mais aussi sur l’immigration, la langue française ou encore l’indépendance. Ce n’est plus le cas depuis cinq ans et ce ne sera jamais le cas tant que je serai chef. Ça me fera toujours plaisir et je me ferai toujours un devoir de débattre, même si parfois mes lecteurs trouvent mes textes un peu longs.
Holy Sh*t: The legendary Cris Carter goes OFF on Shedeur Sanders for throwing away at least $30 to $50 million in the NFL Draft, and makes it clear he doesn't believe the NFL owners colluded against him:
"Sheduer and his family overplayed their hands...They taught him a great lesson."
😳😳😳
(via FullyLoaded)
“Donald Trump is the perfect guy to clean up the government because he’s never been an elected official”
“Mark Carney is totally unqualified, because he has never held any elected position in government.”
The minds of conservatives
Pierre Pollievre: "I am not MAGA"
Okay. I want to believe you. But let's look at some of the members of your party who are in leadership positions....
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Jesse Marsch issues a message to U.S. President Donald Trump 🎙️
"Lay off the ridiculous rhetoric about Canada being the 51st state; as an American, I'm ashamed of the arrogance and disregard we've shown one of our historically oldest, strongest and most loyal allies."
#USMNT | #CanMNT
All my life I have studied democratization and autocratization. My 1st field trip was to newly democratic Argentina. I then added autocracies to my portfolio: Cuba, Ven, etc. I think I can recognize the stages of transition to authoritarianism. Here are the boxes checked off.