Aujourd’hui, avec la pluie prévue pour demain, la profondeur de semis du soja devrait être au maximum d’un pouce. En effet, le soja doit être semé dans un sol humide, et avec l’humidité qui sera très élevée, il lèvera facilement. Ajuster la profondeur permet d’assurer une levée
The little girl asked if I could be her daddy until she dies... but I refused.
I refused because "until she dies" wasn't nearly long enough.
Seven years old. Stage four. Abandoned in room 432. When I walked in—58 years old, covered in ink, beard to my chest, and smelling like exhaust—I was just a stranger with a picture book. But when she looked at me through those tubes and asked, "Will you be my daddy until I die?" the world stopped.
I told her I’d probably mess it up. She told me I could practice on her.
The "experts" gave her six months. They didn't account for the Defenders Motorcycle Club. They didn't account for 25 Harleys roaring into a hospital parking lot with stuffed animals strapped to the sissy bars. They didn't account for a rough old biker humming Johnny Cash while a dying girl slept on his chest.
The doctors call it "significant regression." They say they can't explain why the tumors shrank.
I can. It’s been eight years since that day. Amara didn't die. She grew up. Today, she’s fifteen, cancer-free, and wears a leather vest that says "Daddy’s Girl" while she rides on the back of my bike.
I didn't become her father until she died. I became her father for life.
Because some things aren't measured in months. Some things are forever.
#KindnessMatters #BikersAgainstChildAbuse #Miracles #DaddysGirl #HeartTouching #Legacy
🚨🚨🚨𝐁𝐫𝐞𝐚𝐤𝐢𝐧𝐠: 𝐏𝐨𝐢𝐥𝐢𝐞𝐯𝐫𝐞 𝐣𝐮𝐬𝐭 𝐅𝐔𝐂𝐊𝐈𝐍𝐆 𝐀𝐍𝐍𝐈𝐇𝐈𝐋𝐀𝐓𝐄𝐃 𝐏𝐫𝐢𝐦𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐞𝐫 𝐌𝐚𝐫𝐤 𝐂𝐚𝐫𝐧𝐞𝐲 52-31 𝐢𝐧 𝐁𝐫𝐮𝐭𝐚𝐥 𝐍𝐞𝐰 𝐒𝐭𝐫𝐞𝐞𝐭 𝐏𝐨𝐥𝐥𝐢𝐧𝐠
After Over a Year of Elite Grift
Ottawa, Canada – After 14 brutal months of Mark Carney as Prime Minister, a new street poll with actual random Canadians in multiple cities has delivered a savage beatdown.
Pierre Poilievre leads Mark Carney 52% to 31%.
That lonely 31%? Mostly the one sad Liberal auntie in a Vancouver yoga studio whispering “Carney” between oat milk lattes before ranting about fascism. Everyone else — Tim Hortons lines, Alberta welders, suburban dads, prairie truckers — went hard for Poilievre.
No donor phone banks.
No pre-screened activists.
Just real humans on the street who’ve lived through 14+ months of Davos-Goldman climate banker sermons, carbon tax pain, housing hell, private jet hypocrisy… and watching their 5-foot-nothing PM suck at hockey worse than a participation trophy.
Street Poll Results (Highest to Lowest):
• Conservative (Poilievre): 52%
• Liberal (Carney): 31%
• NDP: 9%
• Bloc: 5%
• Green: 2%
• PPC: 1%
Liberal war rooms are melting down: “Unscientific! Bring back our donor circle-jerk polling!”
Carney — the tiny technocrat saviour who gets bodied by weekend beer-league defencemen and needs a booster seat at the G7 table — is getting torched worse than his own carbon credits. Real Canadians finally saw the 5’6” globalist try to skate on the national ice and realized he can’t even clear the neutral zone without tripping over his own Davos talking points.
The contrast is brutal:
Carney spent over a year listening to Bay Street and Davos while falling down in shinny.
Poilievre just heard from the people actually paying the bills… and playing real hockey.
Copes incoming: “Bad sample,” “They’re just angry,” “Explain Carney’s genius better… while he hides behind the net.”
Too late. The Laurentian bubble is toast.
Poilievre is surging.
Tiny Carney is cooked.
Game over. 🇨🇦 #PoilievrePM
🔈🔈🔈
« J'ai jamais fait autant d'argent,
mais j'ai jamais été aussi pauvre. »
Kevin est camionneur. Père de 4 enfants.
Il travaille 14 heures par jour.
Et il a pleuré en direct à la radio cette semaine.
Pas parce qu'il manque d'efforts.
Pas parce qu'il manque de travail.
Mais parce que peu importe ce qu'il fait, ça suffit plus.
2 000$ de loyer. 2 000$ d'épicerie.
« Mon salaire perd sa valeur à chaque six mois. »
Il y a deux ans, ça allait.
Il y a six mois, c'était pas si pire.
Aujourd'hui, il lance un cri du cœur, et on l'entend.
C'est ça, la vraie vie sous la gestion libérale.
Pendant que les libéraux impriment et dépensent, c'est vous qui payez.
Question of the day:
With gas hitting $2.49/L (roughly over $8/gallon) in parts of Canada, despite sitting on some of the largest oil reserves on earth, who is really to blame?
QUAND LE BLOC DÉCOUVRE QUE CARNEY NOUS ENFONCE DANS LE MUR
Yves-François Blanchet, chef du Bloc Québécois, a tenu un point de presse où il a soudainement réalisé que la mise à jour économique de Mark Carney était vide, pleine de trous et incapable de protéger le Québec face aux tarifs américains sur l’acier et l’aluminium.
Bienvenue dans le club, M. Blanchet.
Après plus d’un an de gouvernement Carney, le ton est maintenant à la collaboration « non partisane », aux appels au premier ministre et aux constats alarmants sur les fermetures d’entreprises « sur une base presque quotidienne ».
C’est touchant… et un peu tardif.
Dans son discours, Blanchet revient sur les tarifs du 6 avril imposés par la Maison-Blanche, note que le Canada (et surtout le Québec) est le plus durement touché malgré les vantardises antérieures, et déplore l’absence totale des mesures de soutien transitoire promises.
Il parle de résilience initiale qui s’effrite, d’entrepreneurs qui se battent sans chialer publiquement, et d’inquiétudes « au plus haut ».
Puis il offre sa collaboration, contacte déjà le cabinet du PM et sort ça de la partisannerie. Classique.
Le problème ?
Ce n’est pas une découverte.
Carney est aux commandes depuis avril 2025.
Le Bloc a multiplié les rencontres, les propositions (11 mesures envoyées avant la mise à jour), les demandes de fonds sans condition pour la formation de la main-d’œuvre (juridiction québécoise, on connaît la chanson) et les critiques molles.
Pourtant, la mise à jour est arrivée comme un courriel vide : peu de concret, pas de réponses aux crises tarifaires, au coût de la vie, et encore moins de protection réelle pour les exportations québécoises (55 % touchées dans certains secteurs).
Blanchet rappelle que « ce n’est pas la faute du premier ministre » pour les tarifs américains… avant de pointer du doigt l’inaction fédérale.
Il a raison sur le fond : l’absence de soutien transitoire est grave, les entreprises ferment, les emplois sont menacés.
Mais cette indignation soudaine sent le positionnement stratégique plus que la lucidité précoce.
Le Bloc a souvent joué le jeu de la « collaboration constructive » avec Carney, allant jusqu’à des rencontres cordiales et des propositions techniques, pendant que l’économie québécoise prenait les coups directs de la guerre commerciale Trump-Carney.
Sur la formation de la main-d’œuvre, Blanchet a bien raison de marteler le transfert inconditionnel des fonds au Québec.
C’est une compétence exclusive, et Ottawa continue son ingérence chronique.
Pareil pour l’aide aux médias : on attend la suite, mais le pattern est clair, promesses fédérales, contrôle centralisé, résultats mitigés pour le Québec.
Le vrai constat critique, c’est celui d’un Bloc qui découvre tardivement que Mark Carney, banquier mondialiste parachuté à la tête du Canada, pilote l’économie avec la même vision technocratique.
Lui qui ignore les réalités concrètes des régions productrices québécoises.
Les beaux discours sur la résilience et les négociations ne protègent ni l’aluminium, ni l’acier, ni les PME qui ferment.
Offrir sa collaboration maintenant, après avoir vu venir le mur, c’est mieux que rien… mais cela souligne surtout les limites d’un fédéralisme où le Québec doit mendier des mesures transitoires.
Blanchet conclut souvent par des appels à sortir de la partisannerie.
Tant mieux.
Mais la vraie question reste : jusqu’où le Bloc est-il prêt à aller quand les constats deviennent plus durs que des points de presse ?
Le mur approche, et les Québécois n’ont pas besoin d’un copilote poli.
Ils ont besoin d’un parti qui défend d’abord leurs intérêts, sans attendre que Carney confirme l’évidence.
Le réveil est salué, mais il aurait dû sonner il y a plusieurs mois.
ROUTES À PÉAGES - « TONDS-MOI ENCORE, JE N'AI PAS ASSEZ FROID ! »
Là, on vient d’atteindre le summum du délire collectif.
On est les champions du monde de la taxation, les rois de la ponction fiscale en Amérique du Nord, et qu’est-ce qu’on apprend ce matin ?
Un Québécois sur deux lève la main pour dire : « Taxe-moi plus, papa ! »
C’est pas un sondage que ça prenait, c’est une consultation générale chez le psy !
LE SYNDROME DE STOCKHOLM FISCAL
On paie des fortunes en immatriculation, on se fait dévaliser à la pompe avec des taxes sur l'essence qui servent théoriquement à entretenir nos chemins.
Résultat ?
Nos routes sont en déroute, le gouvernement gère ça comme une partie de Monopoly qui vire mal, mais le monde en redemande.
On a un déficit d'entretien monumental parce que l'argent se perd dans la machine bureaucratique et autres malversations, et la solution du « bon peuple », c'est d'installer des péages partout ?
Jean-Marc Léger dit que ça mérite une « réflexion ».
Moi je dis que ça mérite une camisole de force !
LA FARCE ÉLECTRIQUE : LE RETOUR DU BALANCIER
Et la meilleure, elle est là : les vertueux qui ont acheté un char électrique pour « sauver la planète » et sauver des taxes sur l'essence... Surprise !
Comme le gouvernement voit ses revenus fondre, il va vous rattraper au péage.
Tu voulais faire ta part ?
Ben paie ton droit de passage maintenant. C'est l'arroseur arrosé, version infrastructure.
LE MÉPRIS DES "PRO-PÉTROLE"
Évidemment, le Journal ne manque pas sa chance de fesser sur les conservateurs du Québec, les seuls qui ont encore une once de jugement et qui disent non de façon très majoritaire.
On nous fait passer pour des gens qui « ne comprennent pas ».
Mais on comprend très bien, justement !
On comprend que quand tu garroches des milliards par les fenêtres dans Northvolt ou que tu bousilles des systèmes comme SAAQclic, il faut bien que quelqu'un paie la note.
Et la recette est toujours la même :
Tu sors un sondage pour montrer que « le monde est d'accord », le fameux consensus de la bergerie recluse et tu places une PM de service comme Mme Fréchette pour dire qu'elle « ne ferme pas la porte ».
Et hop ! La pilule passe comme une lettre à la poste, parce que le NOUS est d'accord !!
UNE FORMULE MAGIQUE POUR LES INNOCENTS
Mme Fréchette nous dit : « Je ne ferme pas la porte d'emblée... c'est une formule qu'il faudra considérer. »
Traduction : préparez vos cartes de crédit, parce qu'on va vous charger pour rouler sur l'asphalte que vous avez déjà payé trois fois avec vos impôts.
C'est fascinant de voir à quel point ce peuple adore se faire réglementer et imposer.
Passe-moi pas un sapin, passe-moi du goudron, parait que c'est aussi doux que la vaseline.
On nous sert une gestion de broche à foin, on nous montre que l'argent est gaspillé, et on répond : « Prends-en plus, j'en ai encore un peu dans mes poches. »
Le Québec est devenu le seul endroit au monde où l'échec gouvernemental est récompensé par une nouvelle taxe acceptée avec le sourire.
Réveillez-vous, on se fait manger la laine sur le dos et on demande une deuxième tonte !
Quand 50 % de la population demande des péages alors qu'on est déjà saignés à blanc par l'impôt, on n'est plus dans le civisme, on est dans le masochisme.
Les "caves", pensent que l'argent du péage va aller directement dans une bétonnière pour lisser leur chemin.
Réveil ! On est au Québec.
L'argent des péages, ça va finir dans une nouvelle structure administrative, dans des frais de gestion de système de caméras, et dans le gouffre sans fond du Fonds consolidé.
On paie déjà pour des routes en ruine, c'est pas parce qu'on manque d'argent, c'est parce que le gouvernement est incapable de gérer un budget de cabane à sucre.
https://t.co/4vppwLLkWh
@andrearthurciel Un alternateur branché sur une batterie va le ralentir assez vite. Il faudrait une flywheel beaucoup plus lourde et des aimants très fort mais c'est pas une mauvaise idée. Donné une impulsion par heure pour recharger une banque de batterie ça vaut quand même la peine.
LE SANCTUAIRE DES SOUVENIRS : L'ÂME D'UNE MAISON À 106 ANS
L'histoire de Gilberte Hamel est bien plus qu’un récit de longévité ; c’est une véritable leçon d’amour pour ses racines.
À 106 ans, elle ne se contente pas de vivre, elle habite chaque instant dans le lieu qui a vu défiler son existence.
Dans une petite cuisine baignée de lumière, le temps semble avoir passé un accord tacite avec Gilberte.
À 106 ans, ses mains, marqués par plus d'un siècle d'histoire, s'activent encore avec une précision douce sur des pommes de terre jaunes, les mêmes qu'elle prépare depuis toujours.
Pour Gilberte, sa maison n’est pas qu’un assemblage de briques et de bois.
C’est un coffre-fort émotionnel.
Chaque tiroir qu’elle ouvre, chaque bibelot en porcelaine sur l’étagère, est un ancrage.
Elle refuse de quitter ces murs, car elle sait que pour les aînés, déraciner le corps, c'est souvent fragiliser l'âme.
« Si je suis encore comme je suis là aujourd'hui, c'est parce que je suis restée dans ma maison. »
Elle nous rappelle avec une lucidité désarmante que la dignité ne se niche pas dans l'assistance constante, mais dans le geste quotidien : faire ses biscuits, choisir son repas, habiter son propre espace.
Elle voit sa sœur de 94 ans s'étioler en foyer, regrettant ses érables et ses sapins, et elle choisit, elle, de rester la gardienne de son propre royaume.
Une vie en cinq dimensions
Gilberte ne regarde pas seulement vers le passé.
Elle est le pont vivant entre cinq générations.
Avec ses 5 enfants et ses 10 petits-enfants, elle s'étend jusqu'aux arrière-arrière-arrière-petits-enfants.
Elle est le tronc solide d'un arbre immense, dont les racines puisent leur force dans ce plancher qu'elle foule chaque jour.
La Sagesse du Jour le Jour
Lorsqu'on lui demande ce qu'elle souhaite pour son anniversaire, elle ne réclame ni luxe, ni gadgets.
Elle ne demande que la paix. Cette paix qui vient de la satisfaction d'être encore « toute là », l'esprit vif, vivant un jour à la fois, sans la peur du lendemain, mais avec la gratitude du présent.
Gilberte Hamel est une étoile qui nous montre que vieillir ne signifie pas s'éteindre, mais simplement ralentir pour mieux savourer la lumière de son propre foyer.
C'est un témoignage magnifique sur l'importance du maintien à domicile et sur la force de l'esprit humain.
What are your predictions for the next few months
Prolonged Parliament?
Digital ID?
UBI?
Home equity tax?
Consumer carbon tax reinstated?
Immigration numbers sky rocket?
X will be banned?
Join the EU?
$500,000 exit tax?
If you speak out your bank account will be frozen?
MARK CARNEY DÉCLARE AUX CANADIENS : « NOUS NE POUVONS PAS COMPTER SUR L'AMÉRIQUE » — ALORS QUE SA FEMME, SES QUATRE ENFANTS, SA MAISON ET 91 % DE SON PORTEFEUILLE SE TROUVENT AUX ÉTATS-UNIS.
Mark Carney vient de prononcer un discours enflammé anti-américain lors d'un événement libéral, exhortant les Canadiens à rejeter les produits et les vacances américains en signe de « force » et de « solidarité ».
Dans l'extrait, Carney déclare :
« Des gens qui choisissent un vin de l'Okanagan plutôt qu'un vin de Californie… Quelqu'un a-t-il bu du bourbon récemment ?… Une famille qui planifie des vacances à l'Île-du-Prince-Édouard au lieu de réserver des vols pour la Floride. »
Il se vante des chiffres records du tourisme canadien et des petits gestes qui, mis bout à bout, prouvent que « nous sommes maîtres de notre destin ».
Le problème, c'est que la vie même de Carney est l'exemple parfait de la contradiction.
Sa femme vit aux États-Unis.
Ses quatre enfants vivent et étudient aux États-Unis.
Sa maison est aux États-Unis.
91 % de son portefeuille est investi aux États-Unis.
Brookfield (l'immense firme qu'il dirigeait) a transféré son siège social aux États-Unis.
Pourtant, cette élite mondialiste ose dire aux Canadiens qu'ils « ne peuvent pas compter sur l'Amérique », alors que lui et sa famille y sont profondément enracinés.
C'est le comble de l'hypocrisie libérale : ces mêmes personnes qui donnent des leçons aux travailleurs canadiens sur l'importance d'« acheter local », alors que leur propre argent, leur famille et leur avenir sont aux États-Unis. Carney veut que vous fassiez des sacrifices pour son programme anti-Trump, mais il ne fera aucun sacrifice lui-même.
Les Canadiens ne sont pas dupes. La véritable force réside dans un leadership honnête, et non dans l'affichage de vertus par une élite dont le monde entier dépend de l'Amérique qu'il diabolise aujourd'hui. L'hypocrisie est flagrante, et les électeurs s'en rendent compte.