Monsieur Bagayoko,
On va ré-expliquer calmement. « Gratuit » veut dire payé par quelqu’un. Chez vous, par la dette : votre commune s’enfonce pour passer de 167 à bientôt 253 millions d’euros de dette pour financer vos mesures communistes. Vous n’offrez rien aux familles : vous empruntez en leur nom. Elles paieront les cahiers de leurs enfants en impôts, avec les intérêts en plus.
PS : attention, vous avez laissé les guillemets dans votre réponse Chat GPT.
@EndWokeness Leftists judge the past by the present, condemning the past from their modernist sensibilities. They judge the present by the future, criticizing where we are because it’s not yet the imaginary utopia that only exists in their minds.
@Don__Max__ On se rapproche donc d'une température à période similaire de leur pays d'origine. Aucun doute, ils sont entre eux et comme chez eux, un air de parfum de vacances.
@EvaMoretto@J2Christophe@Loreine_LAD@LindaKebbab@gloupsback Nul n'est plus aveugle que Eva qui ne veut pas voir. Vu qu'il n'y a aucune stat' ethnique en France (faisons abstraction d'ailleurs des stats' sur des sujets similaires chez nos voisins), ça n'existe donc pas, et mes yeux ne me sont d'aucune utilité. Un jour ça tombera sur vous..
Et voilà. Quand tu tires le fil de la logique jusqu'au bout, tu arrives toujours au même endroit.
Piketty veut un impôt mondial sur le capital. Mais qu'est-ce qui se passe quand les gens ne veulent pas le payer ? Ils partent. Ils déplacent leur capital. Ils s'installent ailleurs. C'est la liberté fondamentale de circulation. Et c'est exactement le problème pour Piketty et Zucman : leur système ne fonctionne que si les gens ne peuvent pas fuir.
Donc Piketty propose d'arrêter les gens aux aéroports. Zucman défend un bouclier anti-exil fiscal, un mur de Berlin français pour empêcher les citoyens de partir avec leur propre argent. Relisez ça lentement. Des intellectuels français, en 2026, proposent sérieusement d'empêcher des citoyens libres de quitter le territoire parce qu'ils n'ont pas assez contribué selon les critères de l'État. C'est pas une caricature, c'est leur programme.
Et c'est pas un accident. C'est la conclusion logique et inévitable de leur idéologie. Parce que quand ton système repose sur la confiscation, tu as besoin de l'enfermement. Si tu taxes le capital à 90%, le capital fuit. Si tu veux empêcher la fuite, tu dois contrôler les frontières. Si tu contrôles les fronti��res pour le capital, tu finis par les contrôler pour les gens. C'est mécanique. C'est une cascade. Chaque mesure coercitive crée un problème qui nécessite une mesure encore plus coercitive pour fonctionner.
Et c'est exactement ce qui s'est passé à chaque fois dans l'histoire. L'URSS n'a pas construit le mur de Berlin par hasard. Ils l'ont construit parce que les gens fuyaient. Parce que quand tu crées un système que les gens veulent quitter, tu as deux options : améliorer le système ou enfermer les gens. Le communisme a toujours choisi l'option 2. Cuba empêche ses citoyens de partir. La Corée du Nord tire sur ceux qui essaient. La RDA avait des chiens et des mines antipersonnel à sa frontière. C'est pas des dérives, c'est des conséquences logiques.
Et Piketty et Zucman sont exactement sur la même trajectoire intellectuelle. Ils commencent par "taxons les riches". Quand les riches partent, c'est "empêchons-les de partir". Quand d'autres les suivent, ce sera "empêchons tout le monde de partir". C'est un toboggan et il n'y a pas de frein.
Ne nous trompons pas sur ce que ces gens proposent. Derrière le langage académique, derrière les équations, derrière les papiers peer-reviewed, il y a une proposition très simple : l'État doit avoir le pouvoir de confisquer ta richesse et de t'empêcher de fuir. C'est la définition du totalitarisme. Habillée en politique fiscale.
L'ironie c'est que ces gens se présentent comme les défenseurs du peuple. Mais la liberté de circuler c'est un droit du peuple. La liberté de disposer de son argent c'est un droit du peuple. La liberté de vivre où on veut c'est un droit du peuple. Et ce sont exactement les droits qu'ils veulent supprimer. Pour le bien commun, évidemment. Comme tous les totalitaires de l'histoire.
La prochaine fois que quelqu'un vous cite Piketty ou Zucman comme des progressistes, rappelez-leur que leur programme aboutit à empêcher les gens de quitter le pays. Et demandez-leur dans quel camp se trouvent historiquement les gens qui construisent des murs pour empêcher les gens de sortir.
Il faut bien comprendre que, pour les peuples du tiers-monde afro-arabe, en particulier pour les musulmans, le seul rapport à l'autre est celui de la domination ou de la soumission, manifesté dans un cas par le mépris écrasant et dans l'autre par la servilité pleine de ressentiment.
L'idée qu'il existe une vie de la cité et que celle-ci s'exprime par la recherche de la concorde civile, au-delà des intérêts claniques et des haines interpersonnelles, par la mise en oeuvre et le respect de mécanismes de gouvernement supérieurs aux partis, est une idée occidentale.
En conséquence, toute victoire politique pour eux est :
1. une revanche sur l'humiliation perçue (tout rapport politique est un rapport d'écrasement humiliant selon eux) et ouvre donc la voie à une période de domination unilatérale et agressive.
2. la possibilité de mettre en oeuvre une politique de captation des ressources au profit de leur groupe tribal (aux contours qui peuvent être mouvants selon les contextes : les non-Blancs, les musulmans, les Noirs...)
Il faut le redire : l'immigration massive du tiers-monde est incompatible avec l'effort de civilisation et de concorde civile qui sous-tend la politique européenne depuis le début (République puis empire romain, cités médiévales, cités italiennes, Habeas Corpus, Constitutions, etc). La rupture anthropologique est irréparable sans rapatriements massifs. La remigration est la seule possibilité pour maintenir la démocratie et les droits de l'Homme en Europe.
Le syndrome du sauveur : dynamique psychologique caractérisée par un sentiment de mission salvatrice, une surestimation de son rôle personnel, un besoin de contrôle accru et une intolérance à la contradiction, pouvant s’inscrire dans des traits narcissiques et conduire à des dérives autoritaires dans l’exercice du pouvoir.
Parce qu’ils ne sont pas chez eux et qu’ils doivent donc combler leur aliénation en surinvestissant les marqueurs identitaires qui leur donnent l’impression de se réapproprier une cohérence culturelle que le déracinement a effacé.
Parce que le multiculturalisme, c’est de la merde.
@idrissaberkane Quel raccourci lamentable. Vous êtes un pitre, vraiment, j'ai du mal à croire que des personnes saines d'esprit vous accordent encore une quelconque crédibilité - tant vos analyses sont erronées et vos examens lénifiants.
Le chiffre de 90 % de crimes politiques issus de l'extrême droite tourne en boucle partout.
Regardons-y de plus près... 🧐
1) L'étude est signée Isabelle Sommier. Derrière son titre de professeure à Paris 1, on trouve une militante très active :
👉 elle est une figure de proue de la Fondation Copernic (le cerveau de la "gauche de gauche")
👉 un pilier historique du collectif "Sauvons la recherche"
👉 une signataire compulsive de tribunes politiques ; qu’il s’agisse de défendre La France Insoumise face aux accusations d’antisémitisme ou de fustiger la "dérive autoritaire" de l’État lors de la Loi Sécurité Globale, elle agit en intellectuelle engagée.
On est loin de l'observatrice neutre.
2) Pour arriver à ce résultat impressionnant, elle utilise une astuce qu'on pourrait appeler du négationisme sémantique : elle exclut totalement le terrorisme islamiste du décompte. Pour elle, c'est du religieux, pas du politique.
Pourtant, le djihadisme est, par essence, un projet de gouvernance politique totalitaire. En le sortant du périmètre, elle supprime la menace la plus létale des trente dernières années pour faire gonfler mécaniquement la part de l'extrême-droite.
Et quand on se souvient de la célèbre phrase de l'orientaliste Maxime Rodinson "L'islam est un communisme avec Dieu", tout prend sens.
3) Il y a aussi un gros déséquilibre dans la manière de nommer les choses.
👉 À droite : On observe une propension à transformer des rixes ou des faits divers impliquant des individus marqués idéologiquement en "crimes politiques".
👉 �� gauche : La violence des Black blocs, les sabotages ou les attaques contre les forces de l'ordre sont souvent euphémisés sous les termes de "stratégies de confrontation" ou de "réactions à la brutalisation policière".
Ce deux poids, deux mesures transforme la sociologie en outil de disqualification de l'adversaire politique.
En triant les faits de cette manière, Isabelle Sommier transforme la "science" en une machine à fabriquer des arguments pour un camp.
À ce sujet, j’écrivais ceci il y a quelques mois :
Au Royaume-Uni, un organe de la NHS vient de s’opposer à l’interdiction des mariages entre cousins afin d’éviter la “stigmatisation de certaines communautés et traditions culturelles”.
Qu’importe si ces mariages sont souvent imposés à la femme, qu’importe s’ils augmentent le risque de maladies chez la descendance : ils sont surtout le fait d’individus d’origine pakistanaise, il serait donc xénophobe de s’y opposer. L’écrivain britannique Maajid Nawaz parle de “gauche régressive” pour décrire cette gauche qui, au nom d’un principe progressiste - la tolérance - finit par sacrifier tous les autres principes authentiquement progressistes qui font pourtant la grandeur de notre civilisation.
L’anthropologue Joseph Henrich démontre d’ailleurs que c’est l’interdiction par l’Église des mariages consanguins qui a brisé les structures claniques traditionnelles et permis l’émergence d’institutions impersonnelles neutres - État de droit, marchés, démocratie - bref de tout ce qui a façonné l’Occident des Lumières tel que nous le connaissons. Le retour de pratiques endogamiques constitue une immense régression civilisationnelle.
Il faut s’arrêter sur les argument des auteurs de la note qui vont jusqu’à défendre la consanguinité. Ces mariages, écrivent-ils, offrent des avantages, parmi lesquels, “un système de soutien familial plus solide et des avantages économiques, les ressources étant consolidées au sein de la famille plutôt que diluées entre différents ménages.”
On retrouve là un schéma bien connu. Dans un premier temps, la gauche nie l’existence d’un phénomène, dans un second temps, elle explique que l’on doit se réjouir de ce phénomène. Première étape : l’immigration n’implique aucun changement culturel. Deuxième étape: les mariages consanguins sont une chance. Première étape : il n'y a pas de changement démographique. Deuxième étape : la créolisation est une chance. Première étape : la théorie du genre n’existe pas. Deuxième étape : ceux qui s’opposent à la théorie du genre sont transphobes.
Comment expliquer que la recrudescence des mariages consanguins ne révulse pas la gauche ? Regarder lucidement les conséquences sociétales de l’immigration de masse obligerait une partie de la gauche à reconnaître l’échec de ses engagements passés. Or le cerveau humain n’est pas capable d’affronter une telle dissonance cognitive. “La plupart des hommes, écrivait Tolstoï, acceptent rarement la vérité la plus évidente lorsqu’elle les oblige à admettre la fausseté des conclusions qu’ils ont tissées, fil par fil, dans le tissu de leur vie.” Face aux dégâts causés par des politiques publiques qu’elle a encouragées pendant des décennies, la gauche risque de continuer longtemps à construire des raisonnements tortueux pour ne pas avoir à faire son autocritique.
@JRochedy Le romantisme passéiste a l'image d'un Châteaubriand, nous vivons avec le poids de l'ancienne grandeur de la France, et nous espérons naïvement que celle-ci aura toujours une place prédominante dans ce nouveau damier. La tragédie de notre mort sera bercée par cette douce illusion
@BastionMediaFR L'allégorie de l'humanitarisme suicidaire, la bonté, la vertu, quelle belle âme charitable, c'est si beau d'être aussi magnanime... depuis sa résidence ultra sécurisée de Normandie.
Diantre, encore Sainte-Ségolène, expliquez-nous, par pitié, comment être aussi vaillante que vous!
@VincLapierre @CamilleStineau @laprovence La patience et le sang-froid qu'il faut pour discuter avec une crapule tel que @CamilleStineau ! J'admire, profondément, mais à mon sens l'heure n'est plus au conflit des idées, ils sont ce qu'ils sont. La primauté de notre défense est aujourd'hui synonyme de survie existentielle