Le nombre de locuteurs de français n’a jamais été aussi haut mais nous devons redoubler d’efforts pour maintenir son influence sur la scène internationale. C’est mon message en ce 20 mars 2026!
À Bigogwe, Nyamirambo, Bugesera, Kamembe et Zaza, les Tutsi ont été impitoyablement massacrés. De plus, beaucoup ont été jetés sans pitié dans la rivière Mukungwa, leurs bourreaux affirmant cyniquement qu’ils étaient envoyés à Arusha pour des négociations de paix.
Écoutez plus: https://t.co/FWOLDs0ouC
Se souvenir, bâtir, ensemble.
#Kwibuka31
2. Général Makenga (M23) : "Nous ne sommes pas dans le business des minerais, nous défendons une cause"
L'aéroport de Goma peut rouvrir mais ...
Sultani Makenga, le chef militaire du M23 contrôle un territoire plus grand que deux fois la Belgique. Condamné à mort par Kinshasa, sa tête mise à prix, il est pourtant un des hommes clés de la réconciliation et de l'avenir du Congo. Hier, (voir partie 1), il a accepté la participation du M23/Alliance Fleuve Congo aux négociations de Luanda. Seconde partie de notre interview inédite avec le général qui n'en donne jamais.
La Monusco a dévié de sa mission
AD. Vous demandez le départ de la Monusco qui a participé aux combats contre vous ?
SM. Non, mais la @MONUSCO a dévié de sa mission de maintien de la paix et devrait être neutre. Même si la Monusco a tiré sur nous, nous ne sommes pas animés d'un esprit de vengeance. Quand le combat est fini, il n'y a chez nous aucune haine des anciens adversaires.
L'aéroport n'est pas fonctionnel
AD. L'Union européenne demande la réouverture de l'aéroport de Goma pour acheminer de l'aide humanitaire ?
SM. J'y suis favorable, mais les FARDC ont détruit et pillé la tour de contrôle et ils ont laissé des postes de fortification et de nombreux véhicules sur les pistes dont nous craignons qu'ils soient minés. Le terrain (herbeux) autour de l'aéroport est peut-être aussi miné. Allez voir par vous-même ! (AD. J'y suis allé, cela fera l'objet d'un post X ultérieurement).
Avec le Rwanda, Tshisekedi cherche un bouc émissaire pour les problèmes qu'il a créés
"Ce sont nos frères"
AD. On vous accuse d'être les marionnettes du Rwanda ?
SM. Le régime de Kinshasa cherche un bouc émissaire pour les problèmes qu'il a créés ou qu'il n'a pas résolus. Les Rwandais nous comprennent et ils essaient d'expliquer notre situation au monde. Ce sont nos voisins et nos frères et ils font face, comme nous, depuis longtemps à la menace des FDLR. Nous avons encore aussi une centaine de milliers de réfugiés dans des camps au Rwanda qui souhaitent rentrer chez eux.
"Il voulait attaquer le Rwanda"
AD. Pensez-vous que Tshisekedi avait l'intention d'attaquer le Rwanda ?
SM. Il l'a déclaré lui-même. De plus, avec les forces et les armes qu'il avait concentrées à Goma et les alliances dans la région, notamment avec le Burundi et les FDLR, cela me semble évident.
Les FDLR sont partout dans l'armée congolaise
AD. Les FDLR constituent-elles encore une menace ?
SM. Les FDLR sont partout dans les FARDC, y compris dans la garde présidentielle. Ils ont été rééquipés et réarmés. Ils ne peuvent pas gagner la guerre contre nous, mais ils peuvent encore s'en prendre à des populations civiles dans notre zone qui est très vaste et où les villages sont espacés. Il y a trois jours, ils ont tué 40 personnes dans le village de Kirumbu. Par ailleurs, avec les FARDC, les FDLR ils détruisent le Parc national de Virunga que nous voulons protéger.
Pas dans le business des minerais
AD. Certains disent aussi que les minerais constituent votre principal objectif ?
SM. Écoutez ! D'abord, on a passé des années dans des zones où il n'y avait aucune mine. Quand il nous arrive de prendre une localité où il y a une mine comme à Rubaya, nous ne nous mêlons ni de près ni de loin à l'exploitation qui est faite de façon artisanale par les populations locales à travers des coopératives. Puis les minerais sont achetés par des intermédiaires qui les vendent à des sociétés qui les exportent.
AD. Vous n'intervenez pas dans la commercialisation ?
SM. Pas du tout ! (Ton ferme). Mais depuis que nous contrôlons la frontière à Goma et à Bukavu, nous percevons des droits de douane sur les marchandises, avec des tarifs plus réduits et sans l'arbitraire et la corruption qui caractérisent le régime de Kinshasa.
Des sanctions injustes
AD. Et les sanctions qui vous visent ainsi que le Rwanda ?
SM. C'est injuste. La vérité finira par émerger. Quand on tue les nôtres, personne ne s'émeut et il n'y a pas de sanctions. Quand nous réagissons, nous sommes sanctionnés.
AD. Quelles sont les relations entre le M23 politique et militaire ?
SM. Bertrand Bisimwa est le président du M23, j'en suis le vice-président et je m'occupe de la branche militaire. Nous faisons partie d'une plateforme plus large, l'AFC, l'Alliance Fleuve Congo dont Corneille Nangaa est le coordinateur.
L'argent des banques n'appartient pas à Tshisekedi !
AD. À Goma, la vie semble normale, mais les banques sont fermées, pourquoi ?
SM. C'est Kinshasa qui a fermé les banques. L'argent déposé dans les banques n'appartient pas à Tshisekedi, mais aux clients ! Il punit la population et continue la spoliation à distance.
AD. Le M23 est-il multiethnique ?
SM. Notre président est un Shi, notre porte-parole est Luba comme Tshisekedi, le porte-parole adjoint est Mukongo du Bas-Congo (il me cite une série de noms avec leur appartenance ethnique), mais nous voulons construire une nation et un Etat qui dépassent ces questions ethniques qui handicapent notre grand pays.
Qu'est ce que Tshisekedi a fait pour les Congolais ?
AD. Quel message souhaitez-vous adresser à la communauté internationale ?
SM. Notre combat est existentiel. Nous luttons pour notre survie. Nous sommes pour un Congo uni, décentralisé et fédéral qui s'attaque avec urgence aux questions de développement et de gouvernance. Vous avez vu comment vivent les Congolais sous Tshisekedi ? Qu'est ce qu'il a fait pour eux ?
AD. Vous êtes un combattant, vous avez passé cinq années dans des conditions très difficiles sur les hauteurs du volcan Sabinyo aux limites des trois pays, Congo, Rwanda et Ouganda. Comment viviez-vous ? Dans une maison ?
Sultani Makenga : (Éclats de rire). Je vais vous inviter à aller voir sur place vous-mêmes !
Propos recueilli par Alain DESTEXHE, à Goma, RDC, le 12/03/2025 #Kivu2025
English version will follow.
Vous êtes déjà plus de 300 000 à avoir lu sur X la première partie de cette interview.
Pendant une semaine, je raconterai chaque jour mon expérience au Kivu, le séjour dans le Masisi, les questions humanitaires, la @monusco ainsi des témoignages poignants sous #Kivu2025
Images aussi sur Tiktok https://t.co/dgLfI3PuZ5
et Instagram https://t.co/EVyJ4Wy9md
Demain, l'état de l'aéroport de Goma.
Makenga : "Tshisekedi est un bandit"
"Notre combat est pour notre survie et pour le Congo"
Entretien avec Alain Destexhe
Le général Sultani Makenga, chef militaire du M23, n'accorde pas d'interview. Il a fait une exception. Il me reçoit dans une villa transformée en QG bien gardé. Devant l'entrée, plusieurs véhicules sont encore marqués du sigle des FARDC, les Forces armées de la République démocratique du Congo, "un petit échantillon" de ce que nous avons pris à l'ennemi, dit-il avec un sourire. Un appareil radio grésille en permanence et trois téléphones sont posés devant lui. Ils ne cessent de sonner. Le général regarde qui appelle mais ne s'éloignera qu'un bref instant, en s'excusant, pour prendre un des appels. En revenant, il me parle d'attaques en cours sur les lignes de front au nord et à l'ouest.
L'homme a tout du militaire professionnel. Autour de lui, tout respire rigueur et organisation. Pas de doute, nous sommes devant le chef d'une armée disciplinée qui a mis en déroute, à Goma et à Bukavu, des forces coalisées cinq à dix fois supérieures en hommes et en armements.
Alain Destexhe. Après avoir pris Goma et Bukavu, comptez-vous poursuivre l'offensive militaire et aller jusqu'à Kinshasa ?
Général Sultani Makenga. Non, sauf si nous sommes menacés. Nous luttons pour notre survie. Il faut bien comprendre que nous avons pris les armes parce que nous étions menacés d'extermination. Nous n'allions pas nous laisser exterminer sans réagir ! C'est dommage que le monde extérieur refuse de voir cela.
Vous avez vu hier vous-même à Nturo (dans le Masisi) comment un village a été brûlé uniquement parce qu'il était peuplé principalement de Tutsi. On doit dépasser cette idéologie ethnique de la haine et favoriser la réconciliation.
AD. Pourquoi alors avoir pris Goma et Bukavu ?
SM. Ce n'était pas dans nos objectifs mais, depuis Goma, les FARDC et les autres forces pilonnaient nos positions et les populations civiles sous notre contrôle. Nous ne pouvions plus le tolérer. Puis, les FARDC et les forces burundaises se regroupaient à partir de Bukavu et recevaient des approvisionnements à partir de l'aéroport de Kavumu. Nous avons donc dû prendre Bukavu pour éliminer cette menace. Les FARDC continuent à nous attaquer avec des drones à partir de Kisangani.
AD. Comment expliquez-vous votre victoire militaire face à des forces bien supérieures en nombre et en moyens ?
SM. (Silence grave, puis il reprend sans aucun signe de triomphalisme). Nous avons une cause à défendre et nos militaires sont déterminés. En plus, nous n'avons pas d'autre option : c'est la victoire ou la disparition. Nos adversaires ne sont pas dans cette situation. Contrairement aux FARDC, nos militaires ne touchent pas de solde. Ils se battent par conviction et patriotisme avec détermination.
Oui aux négociations
AD. Un communiqué de la présidence angolaise, qui assure la présidence de l'Union africaine, propose un dialogue direct entre vous et Kinshasa. Allez-vous négocier ?
SM. Bien sûr, nous voulons négocier, mais à ce stade, nous avons seulement pris connaissance de la position de l'Angola, mais nous n'avons encore rien entendu de Kinshasa (AD. Le soir de cet entretien, Kinshasa a pris acte et la présidence angolaise annonce le début des négociations le 18 mars).
AD. Il reste des centaines de militaires sud-africains, malawites et tanzaniens défaits, cantonnés dans leurs bases à Goma et aux alentours. Sont-ils vos prisonniers ?
SM. Ils peuvent circuler librement mais sans armes. Nous les laissons s'approvisionner. Nous souhaitons qu'ils rentrent chez eux et ils sont libres de partir quand ils veulent.
Mercenaires roumains
AD. Et la présence de mercenaires roumains aux côtés des FARDC ?
SM. C'est injuste de venir d'Europe chez nous pour tuer des gens qui défendent leurs droits. Le monde devrait être choqué, mais apparemment ce n'est pas le cas.
AD. Il y a aussi des centaines de FARDC réfugiés dans les bases de la Monusco (la force des Nations-Unies) ?
SM. La Monusco nous a parlé de 2 000 FARDC après leur défaite. Aujourd'hui, ils disent 1 200. Où sont passés les 800 autres ? Les FARDC, les Wazalendos (milices ethniques armées par Kinshasa) et les FDLR (issus des génocidaires de 1994 au Rwanda) qui se sont cachés parmi la population constituent une source d'insécurité pour la ville.
AD. Que s'est-il passé à l'hôpital Heal Africa ? Vos forces ont été accusées d'avoir enlevé des blessés.
SM. Des ex-FARDC se faisaient passer pour de faux malades ou des gardes-malades. On a trouvé 14 armes là-bas. Ce sont des membres du personnel de l'hôpital qui nous ont alertés sur cette situation. Nous avons arrêté ceux qui n'avaient pas à être à l'hôpital. Il y a dans tous les hôpitaux de la ville des blessés des FARDC et nous ne nous en prenons pas à eux. Vous pouvez le vérifier. (AD : en visitant l'hôpital provincial du Nord-Kivu, j'ai pu constater la présence de nombreux blessés des FARDC, ceux avec qui j'ai parlé m'ont affirmé ne pas se sentir en insécurité).
AD. Que pensez-vous du président Félix Tshisekedi ?
SM. Il n'a pas l'amour du pays, c'est un bandit.
AD. Il l'est devenu ou il l'était dès son élection ?
SM. Je pense qu'il l'a toujours été.
Propos recueilli par Alain DESTEXHE, à Goma, RDCongo, le 12/03/2025
La suite demain sur la présence de la Monusco, la réouverture de l'aéroport, de Goma, le Rwanda, les minerais, les FDLR...
An English version will follow
1. M23 are Congolese fighting for their right to exist and freedom from extermination on their homelands, Congolese territory.
2. Rwanda has never left the negotiating table. It is the DRC who refuses to show up to regional summits or negotiate a political solution with M23, preferring instead to use Rwanda as a scapegoat and undermine regional peace processes.
3. The EU has a historic responsibility to prevent the ethnic cleansing of Kinyarwanda speaking Congolese and should use its voice and resources to condemn hate speech and the attempts to exterminate Congolese Tutsi in North and South Kivu by the DRC Gov and its proxies, including the FDLR.
4. The EU should condemn the use of European mercenaries operating on Congolese soil.
5. The path to peace is political dialogue, not violence. Achieving this should be a priority for all.
Post factuellement exact. Les Tutsis du Congo sont des AUTOCHTONES. Affirmer le contraire est faux et relève souvent d’une idéologie génocidaire, comme dire que les juifs d’Allemagne dans les années 30 n’étaient pas Allemands ! De plus à l’indépendance du Congo, en 1960 - il y a 65 ans ! - il était acquis et acté que tout qui résidait au Congo était Congolais.
Goma, RDC. Je viens de passer quelques jours à Goma, en République démocratique du Congo, et dans les zones environnantes sous le contrôle du M23. #Kivu2025
1. Goma, une ville apaisée
Tombée le 27 janvier 2025, la ville de Goma présente aujourd'hui un visage calme et une apparente normalité. Les rues sont animées, les habitants vaquent à leurs occupations et, à l'exception des banques, tous les commerces sont ouverts. La présence policière et militaire est très discrète, et un ordre nouveau semble s'être installé, contrastant avec le chaos précédent.
Les automobilistes respectent désormais les feux rouges et ne sont plus victimes de rackets policiers. La réputation des forces du M23, perçues comme incorruptibles, marque une rupture nette avec la situation antérieure. Autre changement frappant : la propreté de la ville. Jadis envahie par les détritus, elle a été nettoyée lors du Salongo, un travail communautaire organisé par les nouvelles autorités. On aperçoit encore ici ou là quelques tas de déchets regroupés en cours d'évacuation.
L'accès à la ville s'étant amélioré depuis les campagnes environnantes et le Rwanda, les prix de certains produits de base, comme les haricots et les pommes de terre, ont baissé. Auparavant, les transporteurs étaient entravés par des interdictions ou des taxes arbitraires le long des routes, ce qui freinait le commerce.
🔴 Les détails continuent d'affluer concernant les FDLR capturés par l'AFC/M23 et remis au Rwanda aujourd'hui. Voici un autre officier :
"Major" Gilbert Ndayambaje, alias Castro Rafiki, avait été précédemment arrêté et transféré au gouvernement congolais par @MONUSCO en 2016. Par la suite, il fut condamné à la réclusion à perpétuité par un tribunal du Sud-Kivu pour des actes de pillage, de meurtre et de torture commis à Kamananga, en RDC.
Personne ne sait comment il s'est retrouvé plus tard au sein des FARDC, sous le faux nom de Rafiki, sous lequel il recevait son salaire du gouvernement de Kinshasa et d'autres avantages. Il a été capturé par le M23 alors qu'il combattait aux côtés des FARDC dans le Nord-Kivu.
Seul Dieu sait combien d'autres comme lui sont toujours au sein des FARDC jusque même dans la Garde Républicaine de Tshisekedi 😳
We told western countries many times that, for the past 30 years, the FDLR genocidal force has been a permanent threat to Rwanda, especially as they are now supported by the Congolese government and embedded in the FARDC.
Unfortunately, these world's powers refused to listen to us, arguing that the FDLR combatants are just a bunch of "old and weak" people, and that Rwanda is using them as a pretext to "invade Congo for minerals".
Yet, the FDLR, a movement that has continously recruiting on its genocide ideology, was even supported by @MONUSCO, a 26-year old UN peacekeeping mission that was supposed to neutralize them, as per several UN Security Council resolutions.
And today, a group of FDLR combatants captured on the battlefield (including Brig Gen Ezechiel Gakwerere, one of the murderers of Queen Rosalie Gicanda - here in a FARDC uniform -), were handed over to Rwanda by the AFC/M23, a rebel movement that is doing the very job that the self-righteous international community should have done over the past 30 years.
But guess who they now call the "villain"...
“But”….the international media favorite word when reporting on Rwanda.
Impressive economic growth…BUT the numbers must be made up.
Unity and Reconciliation…BUT it must be coerced.
Peace and security…BUT it must all be a façade.
Over one million Tutsis killed because of who they were…BUT let’s leave room to be vague about who the victims are.
30 years after the Genocide against the Tutsi, the subtext is clear: we were not supposed to survive the unthinkable and to rebuild a nation that surpasses the standards set for “our kind.”
Dear media, this is a reminder, that no amount of twisted headlines can hide the truth of Rwanda’s resilience, the strength of the survivors and the dignity we carry in our identity. And no amount of portraying victims as perpetrators will be enough to wash off your guilt.
#Kwibuka30
RPF-Inkotanyi wishes all Rwandans a happy National Heroes Day. As we honour our national heroes , let it be a time for all Rwandans to recommit to our national unity and our country’s sustainable development.
#Ubutwari2024
The RPF-Inkotanyi wishes all Rwandans a happy and prosperous 2024. May this new one be a year of renewed commitment towards the development of our country.
My deepest condolences to the families and loved ones of the victims of the landslides and floods that occurred last night in the Western, Northern and Southern Provinces. We are doing everything within our means to address this difficult situation. I am personally following up the response closely.
Si quelqu’un doute de l’idéologie toxique de Jambo asbl… Cette association honore Martin Bucyana, fondateur du CDR, parti le + extrémiste & raciste dont le bras armé Impuzamugambi fut l’une des principales milices responsables du #GénocideContreLesTutsi
@ParaCdoBE @VilledeMons